‹ Les plantes à caoutchouc et à guttaChapitre 40 sur 92 · de caucho · texte numérisé non relu

de caucho

M — <lo sernamby.

33MM kilos de Jéfa 191 — decaœhO)

«If scrnamby.

fébés du Pérou étant les Ffevea, on voit que les Péru- Lensne récoltent pas seulement, dans Test, le caoutchouc de ces //ère,/, mais encore celui d'un autre arbre. Par conséquent le ( ..isiilln.t eUstica, tout en n'ayant plus, sur le venant <>rienll de L'Amérique du Sud, l'importance qu'il a dans le reste de l'Amérique tropicale, est bien encore un arbre relativement commun et très exploité; et, l'espèce appartient bien, oertai-

Inement comme nous le disions plus haut, à toute la zone chaude du continent américain ' .

On a pu remarquer incidemment que, dans tout le bassin !<• l'Amazone, le Cattilloê clnsfica est appelé vulgairement ■iiurho, les Péruviens désignant sous le nom de jébé les llcvcn. A l'Equateur et en Colombie, au contraire, le terme de caucho y d'introduction récente, désigne plutôt les Sûpium,

tandis que le CaêtiiloS elastUM a conservé [dus spécialement i « - 1 1 nom de jébé, que de la Condamine a appliqué à tort, comme noua l'avons expliqué dans lea premiers chapitrée de ilivre page 7 <ux ffeveaâe la Guyane et du Brésil. Souvint mssi cependant, aujourd'hui, on appelle, du moins à L'Equateur, caucho blanco les Sapium {et leur produit), et caucho lloa el&êtica e1 son produit).

Toutes ces confusions de noms disparaissent dans les Ptats

l. An cours de toute cette description, nous avons passé sous silence

>n dit pourtant quelquefois que le Caatilloa elastica

-ne à Haïti et à Cuba, et nous avons vu, à la seconde page de

lame, que Herrera, au commencement du xvue siècle, écrivait que

Haïti confectionnaient des halles avec la h gomme » d'an

arbre Ma - aucune donnée actuelle ne permet de dire yu'// y ait

encore de* Outille ■ i dans aucune des Antilles.

de L'Amérique du Nord, puisqu'il n'y a plus, là, qu'un

connue. Le nom partout employé est celui de h\

déjà le terme usité eu Mexique, quand le Nouveau-Monde fui

découvert.

nraetèret boianique$, — Le Caatilloa etMticê est m «i bel arbre, qui atteint quelquefois d'énormes dim M Iluber cite un spécimen colossal qui, an Brésil, d<>

it-il. BprëS 105 kilos île CttOU

exemple permet d'admettre les assertions de IVn] anglais Cross, qui dit avoir vu. .1 Panama, de •"•il mètres île hauteur, et de près de 2 mètres de di

Ce sont là. il est vrai, des cas exceptionnels . el dimensions ordinaires ■■"■ntbien moindres.

M. Horta. du Guatemala, décril Vhule comme un arl>re de

19 à l~ mètres, M Koschny, de Costa-Rica, dit qu'il atteint • le 14 à 2i mètres au maximum. M. Huber, de Para, adn pour les pieds qu'il a vus au Brésil, une hauteur movi nn

20 mètres.

Le tronc de l'arbre n'est pas régulièrement cylindrique, m. lis marqué, dans sa partie infi de forts pli

.(/'•/«s, ou nageoires, en espagnol, sapopemas en portaf 'inhibas au Costa-Rica), qui lui constituent des sortes decontre forts ' se prolongeant à la surface du sol. Ces pli— dont L'arête est anguleuse chez le Castillan Tiinu, son1 dis dans le Caatilloa elastica, Le tronc présente, en outre, de distance, en distance, des amiraux transversaux, avec des crevasses longitudinales peu profondes, qui sont les cicatl branches tombées.

L'écorce est lisse ou légèrement verruqueuse, généralement gris verdâtre. M. Koschnv distingue, toutefois, trois van. ou formes, de Caatilloa <'his(i<-;i : le hule hlanco à tronc I rougealre, la couleur blanche étant due à un lichen qui recouvre l'écorce (ce qui, dès lors, ne constitue guère, n semble-t-il, un caractère vraiment distiuctif de la:

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