or.)
Nous avons déjà «lit que ce caoutchouc île Java qui, ai vienl de Java et de Sumatra , est en pains plus 'tu moins volumineux, formés par (s réunion de larmes ou de tanières.
[lest brun rougeatre extérieurement, ruu^e plus clair sur l.i
I coupe, avec dea parties blanches.
D'après l;i h Revue des marchés de Liverpool et de Londres »> de I90J, que nous avons déjà < dée tout à l'heure, » lea </aea, i suite année, ont été rares ; mais, en général, ils m sont pas très demandés, et l«-s cotes ne sont guère que nominales ». Cette constatation de la rareté des caoutchoucs de .lava • 1 1 en contradiction avec l'accroissement d'exploitation mentionnée plus haut, mais il faut remarquer ((tu- ces sortes sniii surtout envoyées ni Hollande.
t Culture rt rendement. — La culture du Fiau e/attica, oetîement entreprise, depuis quelques années, par les Anglais en yBsam, et, plus encore, par les Hollandais a Java et a Sutna- •a. offre, ru effet, pour oes contrées, un réel intérêt; et les espérances que font naître, à bon droit, pour l'avenir, les quelques résultais qui \ uni déjà été obtenus peuvent nous engager à tenter, dans nos possessions d'Extrême-Orient i, niais
lemenl là , des essais analogues, d'ailleurs déjà conamon- . Le Ficus el&sticH n'est pas, il est vrai, indigène en Indo- Chine, mus nos territoires sont si voisins de cens où l'arhre pousse spontanément que l'espoir d'une acclimatation, en [uelques points bien choisis, est permis, et que la réussite est, mi tout tas, plus vraisemblable que lorsqu'il s'agit d'espèces iméi ieaines.
lai fVssam, les régions à Ficus elastica sont les forêts lumides qui garnissent les vallées et les parties basses des nontagnes que nous avons citées précédemment.
238 LES PLANTES A CâODTCHOCC
La température moyenne est, là, de 23° environ. C'est donc un climat chaud, sujet toutefois à de larges oscillations de température, comme le montre le tableau suivant, dressé par M. Mann. Les moyennes de température de chacune des quatre saisons de l'année y sont indiquées pour dix stations de l'Assam *. Les trois mois d'été sont les trois mois de grandes pluies.
Été.
Stations. Hiver. Printemps. (Pluies). Automne. Année
Goalpara 18T. 25°1 27«i 24»8 23*9
Burpetah 18° 23»9 27«5 27» 24»!
Gowhatty 18"ô 25°2 28«i 25«5 24"3
Mungledye.... 19°2 24°1 27°3 25»1 23*9
Texpoor 16»4 23-3 27°8 24*1 22»»
Nowgong 17*6 24°6 28°7 25° 23«7
Golaghat 15»7 24°2 28°6 24«4 23°2
Luckimpoor. . . 16°6 23°2
Seebsagur 16°7 23°2 28°4 24'9 23»2
Dibroogurh..-. 16°7 23»2 27«8 23»7
Pour compléter ce premier tableau, nous pouvons maintenant donner les maxima et minima de température, pris par mois, k l'une des stations précédentes, celle de Gowhatty. En 1886, ces extrêmes ont été :
Minima. Maxima.
Décembre 9°i 22°7
Janvier 9U8 22°7
Février 8°8 26°6
Mars \\H 32«2
Avril 1S°5 32°2
Mai 1S°S 33°3
Juin îiH 32°8
Juillet 24°i 31»1
Août 23»3 32°8
Septembre 21 "1 32°2
Octobre 19»4 30°9
Novembre I4°'t 27°2
1. Les moyennes données par M. Mann ne correspondent cependant pas exactement à nos quatre saisons, car l'auteur anglais indique : comme hiver, les mois entiers de décembre, janvier et février; comme printemps, mars, avril, mai : comme été et saison pluvieuse, juin, juillet et août ; et, comme automne, septembre, octobre et novembre.
lis i'i w 1 i > \ i \ni h uni i.
i )u voil que, tandis que lea devea el les Castiiloa, tout en ontentant , .. la rigueur, d'une moyenne annuelle de 23*, ne supportent pas toutefois des températures s'abaissent fréquemment au-dessous (li- Iti" ii 17", [es Ficus sont. ;i cri égard, beaucoup plus résistants, puisque lea minima sont iréquenK .i . en hiver, •!<• 8° < '•'". et, au printemps, de I ln a ("►■■. et que, pendant 1rs trois mois de l'hiver, la moyenne n'est que de 16° a \H<>.
P. m- contre, La hauteur annuelle des ploies paraît devoir être relativement élevée. Elle »-st la suivante, dans quelques*unes .les précédentes stations de l'Àssam :
< ioalpe
h itty Texpour Nowgong, Secbss
A Stlbet, elle eal de 3" T.'iii.
Mais les nombres particulièrement à retenir aoni ceux indiqués pour No wgong, aussi liifn pour ta température <|ui* pour la chute des pluies, parce que la station e*4 au voisinage immédiat d'une région b Ficus, celle du district des Naga Hills.
l-'.n n- qui concerne la hauteur des pluies, on voit donc qu'on peut admettre un minimum annuel de - mètres, puisque pluies sont encore plus abondantes au puni même des montagnes, où se trouvent le* arbres, qu'à une certaine <li>tiinct', au stmi les stations dont imus avons cité les relevés météorologiques. D'après Collins, dans la forêt de Charduar, \esFieus qui se trouvent entre Belseeree el Gobhoroc Nuddee, :i 6 ou 7 lieues des montagnes, auraient un rendement moindre que ceux qui smii dans 1rs parties basses de ces montagnes, où l'atmosphère est plus humide.
Peut-être cette différent ntre des arbres situés dans «les
uns aussi \ (usines étonnera-t-elle, malgré tout, au premier abord, mais elle peut être assez facilement expliquée. D'une manière § . dansTInde. la répartition des pluies sur l'en-
semble de l année est 1res irréguliôre, et il v a Qoe saison sèche
et une saison humide l>i>-n tranchées, l'emlunl ! d'hiver, les plates sonl emenl i
s Csnanore, !<• centimètres mètres fa Quilon , tandis qu'elles son!
10 fa i'»<i . stations précédente;
ii* ;i i*> centimètres dans les mêmes stations), h % i<>]
i m ISS .i i. minuit*, I m. 525 .< Cochin, I in H'"
Quilon M i- i es diffère sont pli
montagne, ou dans les vallées immédiatement «voisinai I.i saison sèche n'est plus aussi marquée, el <-sl entreco pluies plua Eréqueoles. Les arbres situés dam
égime des pluies tend a s'uniforraiseret h s étendre sur i L'année réussiront donc mieux que ceux qui, tout en j non loin de là, se trouvent cependant montagne pour <\ur son influence disparaisse et que le climat redevienne le climal normal, avec ses deux saisons i, chées, Dana les montagnes et les vallées, il peut j avoir a pendant l'été, des inondations partielles, a la suit<- desquelles l'humidité persiste pendant la saison sèche.
lin Imi! cas, il ressort de - >|u<' )«■ Fia
tout en supportant la sécheresse, préfère les localil régulièrement humides,
A l'enconlre toutefois des f/evea et comme les Custilloé, l'arbre ne supporte pas l'humidité trop graude du sol pas dans les terres marécageuses. L'humidité <|n il rechercha exclusivement est telle de l'air. Le terrain «luit être seul* frais. Dans les meilleurs districts a Ficus di m, il .--.t
diluvial et alluvionnaire, rarement rocailleux. Dans la péninsule malais.- et en Malaisie, il est souvent cales
Nous avons vu que, à Java, d'après M. van Romburj L'arbre ne dépasserait pas une altitude de 300 mètres. Bi Assam, M Gopelaud, conservateui des fon de Darrang, dit cependant qu on le In qu'à SOI» m< :
La multiplication peut être faite par graines, par ma n on psi bouta
Mus le bouturage qui consiste a piquei en teri rameaux dont l'extrémité inférieure a été taillée en In-^
i I - ri \.\n - \ i mu k iinr r
est peu reoom mandé ; ces ramenas poussent moins viU >nt moins vigoureux que lea pieds provenant de graines. Les ternis ou le marcottage sont préférables. Lea semis peuvent être bits BU |«>ts, OU dans des
uu sur plane li
Dans les plantations île Charduar, en Assem* on sème sur les planches, qui ont 13 mètres » U- longueur «'I I m. 30 sur. A leurBurface, on a répandu, au préalable, un mêlai de deux uu trois parties de graines de Ficus pulvérisées, dix parties de cendres et vingt parties de bonne terre végétale, <amélange est Fait dans un baquet , et, Lorsqu'il esl étendu sur lu planche, ou le tasse et on arrose, Ces planches s<>ni surélevées,
et disposées de telle sorte que I eau ri y séjourne pas; elles Sont ombragées. Si la terre b tendance â se durcir, on ajoute encore fit- la poussière de charbon.
Pour ensemencer, on pulvérise entre les mains les ligues
échées ; et, comme il n'est pas possible de séparer les
graines (plus exactement les akènes) des débris de h* ligue.
on mélange toute la poudre obtenue avec du sable ou de la
terre Une, et on répand ce mélange sur ta planche.
Ces semis sont bits, dans l'Inde, depuis mai ou juin jusqu'à la fin des pluies, e est-à-dire septembre. Il est inutile de semer à uu autre moment, car la germination ne commence jamais qu'en juin.
Les planches doivent être maintenues modérément humides.
Les [liantes lèvent en cinq à quinze jours. Quand elles on! Dtâmètres de hauteur environ, on les transplante dans
pépinières, où elles sont disposées en lignes, à 'lit centimètres environ île distance les unes des autres en (mis sens, Uns des pépinières établies de même qu'on apporte les jeunes plants pris en forêt, au cas où Ton adopte le procédé empl.iv/' :. Sumatra, sur les Hauts Plateaux de l'adang. Là, d'sprèfl M. van Komhurgh. on nettoie le sol au pied des arbres s, au moment où les ligues tombent, et, quelque temps après, on déterre lesplantules qui <>nt levé spontanément» Le terrain île ces pépinières est surélevé et drainé comme seltri des planches à semis ; mais il est inutile qu il soit aussi Les H lutte* i esoi
minutieusement prép
suivante moii de niai eo Assam, Elles <>ni iilots de M pourraient être plantées définitivement en foi on peut redouter, pour tics pieds aussi jeun lions «les divers animaux, el qu'il des plantations dans Lesquelles li
• ii v l'écartement qui esl ressaire pour les Ficu
mis à leur place définitive, on préfère, dans l'Indu, porter provisoirement li nouvelles pépin
i)i, [es espace là de I m 60 en i i un
laisse pendant deux ans encore Vu bout de
t-à-dire trois ans api émis, et alors que I
ont, en moyenne, 3 à 1 mètres d<- hauteur, <>n Les m en place.
Quelquefois aussi — et :as, d'ailleurs, il n'esl poi
Esaîre d attendre aussi Longtemps que nous venons de «lire., puisqu'il n'y a point lieu d'avoir les i raintes préc
on cherche à réaliser les conditions les plus ordinaires da lesquelles vil l'arbre, c'est-à-dire l'épiphytisme. On pla la jeune plante, un. lie de terre, sur les bifurcatu
d'autres arbres. On pi nsi, très souvent, a Sur
dans le district de Lampong, l'arbre -soutien préfér Lagerstrœmia Flos-reginae Retz, bocntjcrhoom des 1 1« • 1 1 A Padang, d'après M. van Komburgh, les Ficus elaaticQ si mis sur L'arbre quand ils nul i mètres de hauteur ; et ils élevés, jusqu'à ce moment . dans des pots faits a< de bambou entrecroisi -t la plante en poi qui est plat
sur la bifurcation : les racines traversent les mailles de treillis, deviennent aériennes, el descendent vers le sol, le loi du tronc de l'arbre-suppurl.
Le même mode de plantation épiphylique de&Fictia a été quelquefois tente dans l'Inde Anglaise, mais il b
éralement abandonné. M. Mann donne commi qu'il
est difficile de surveiller les jeunes piaules donl les raeini i lieul souvent avant d'atteindre
i I S ri.\Mi H \ CAOI H mu r
dîme- plus lentement et humus \ i^mn tusement, un même meurt.
ne peuvent, par mite, être Eûtes que dans les
endroits où L'atmosphère reste presque constamment humide,
I '( même, ce n'est que «Unis les contrées où les plui répartissent sur presque tout e, et <'ii il n'y ;i pas de
ible saison sèche, que les plantations définitives peuvent être établies à découvert. Partout ailleurs, il est toujours les faire, autant <|ue possible, en forêt; el o'esl i qu'on procède en Assam.
Dans ees forêts, les arbres smil aines plantes sur la ligne médiane de bandes qu'on défriche, et qui alternent avec des bandes laissées bois*
I es largeurs de l'une et de L'autre de ees bandes sont variables, l'écartement entre les arbres devant être d'autant plus grand (pie le terrain est meilleur.
Dana la forêt de Charduar, qui convient tout particulière-
nient poux la culture d<:>> l'icus elûstù a, les bandes déboisées, d'après M. Copeland, mil une largeur de 13 mètres et sont séparées par des bandes «b- forêt de 20 mètres. Les arbres sont «loue placés BUT des lignes distantes de 33 mètres. On conserve entre eux, sur chaque ligne, des intervalles de . S mètres. D'autre part, M. Mann propose que tes bandes déboisées i une largeur de 7 mètres et soient séparées par des bandes de forêts de 16 mètres. La distance entre les ligues serait alors de 2'i mètres Mais un planterait, sur chaque ligne, à des intervalles de 12 mètres.
Dana Le premier cas, il y a donc ">2 arbres par hectare, tandis qu'il n'y en a que !•► dans le second.
Mais, quelle que soit la disposition adoptée, une précaution toujours recommandée et prise en Issam, c'est de planter les jeunes arbres sur des buttes de terre qui aient environ .'i m. KO de diamètre à la base el I m. 50 de hauteur, et dans lesquelles bs racines soient étale. -s avec soin et bien recouvertes. Avant la plantation, oc a pu piquer sur Le monticule un pied de 4 à hes .le hauteur, qui serl de tuteur.
I lans la suite. b> soins d'entretien consistent à enlever, deux fois pai au, pendant les cinq premières années, toutes
"ÇÇQ
les herbes et tous les petits arbres qui repoussent dans les bandes défrichées. A partir de la cinquième année, ce travail devient moins nécessaire et n'est plus effectué que de temps en temps, comme pour les Castilloa, au pied même de l'arbre. Tous ces détails de plantation en forêt, tels que nous venons de les décrire, s'appliquent, du reste, aussi au cas où, au lieu d'avoir recours au semis, le planteur procède par marcottage. Four obtenir ces marcottes, qu'on appelle ffootees dans l'Inde Anglaise, on choisit sur un Ficus des branches dont le bois est bien formé, et on enlève un anneau d'écorce de 25 à 75 millimètres de hauteur, en ayant soin qu'il se trouve immédiatement au-dessous d'un bourgeon à feuilles. La partie décortiquée est entourée d'argile humide, qu'on enveloppe avec des fibres de coco. Dans l'Inde, cette opération est faite en mai ou juin, au début de la saison des fortes pluies. Au bout de trente ou quarante jours, des racines nées sur l'incision annulaire commencent à poindre hors de la terre, à travers les fibres de coco. On coupe la branche, peu après, au-dessous de la partie enveloppée, et on la met dans un pot ou directement en pleine terre, suivant sa vigueur. Ces gootees ont de 60 centimètres à i m. 50 de longueur. On cite un arbre du Jardin de Calcutta qui a été obtenu par ce procédé, et qui, au bout de cinq ans, avait près de 10 mètres de hauteur et un peu plus de 00 centimètres de diamètre, à 30 centimètres au-dessus du sol. Tous les auteurs sont d'accord pour reconnaître que c'est un moyen excellent et rapide de multiplication, qui donne des sujets vigoureux et à fort rendement.
Aussi le marcottage est-il, de plus en plus, préféré aux semis, à Sumatra et à Java.
Dans les Indes Néerlandaises, le mode de culture des Ficus plasfîcn semble, toutefois, différer, sur plusieurs points, de celui ([ue nous venons de décrire pour l'Inde Anglaise. Nous avons déjà vu que. plus fréquemment, et avec plus de succès <[ue dans l'Inde Anglaise, on cultive l'arbre en épiphyte. Les plantations sont aussi, croyons-nous, bien plus rarement laites en forêt, aucun mois n'étant réellement sec.
Enfin les distances conservées entre les arbres sont bien
,i:s PLANTER \ CAOl m 1101 i
plus faibles qu'en Aasam ; elles sont généralement de 8 a
18 mètres seulement en tous qui représente, «huis une
plantation en quinconce, 340 ;• IM* pieds environ par hectare soit 850 b 125 pieds par oouio, qui correspond a "I ares). Dans une plantation de Tjikcmeub, faite an 1883, et où les «lis' enserrées étaient de 7 mètres, les arbres, d'après
M \.m Rombur^b, avaient, avi bout d'un en, 3 mètres de hauteur et 31 centimètres de circonférence, et en 1885, c'est-a-
diiv deUX ans plus tard, .'» mètres de liant. -m-.
D'autre part, dans la région de Poerwakarts, dans la résiilriici de Krawang, les pieds d'une plantation établie en 1885 et 1886, et entre lesquels les intervalles étaient de 'i à t mètres, avaient, en 1 H'J V , c'est-à-dire au bout de huit à neuf ans. entimètres de circonférence, ni moyenne, e! t> à 12 mètres de hauteur, pendant que, dans une autre plantation, faite en 1886 ai 1887, mois où l'espacement n'était que de - mètres, troncs avaient, en cette même année IS!tî, 38 centimètres de circonférence et 9 mètres de hauteur.
Mais le principal intérêt est de connaître le rendement de
arbres. Il est malheureuse nient ditlicile d'yppnrler ici une
grande précision, car toutes les observations (sites en diverses
plantations établissent que les variations individuelles sont
énornv -
Ainsi, en Vssam, M. llill a l'ait saigner, en 1896, quatre ûrbi tureux d'une plantation de 18 à 20 ans. Ces pieds
ont donné respectivement 2 kilos 700, I kilo H"»n, 1 kilo 350, .1 n kil<» 680 de caoutchouc.
h.iiis les [ndes Néerlandaises, les écarts sont les mêmes, comme le prouvent les nombres que cite M. van Rombur^h,
Iet i]1 en outre, particulièrement instructifs, parce qu'ils
se rapportent à des arbres de différents âges. En 1884, deux arbres à^és de 2 ans a peine ont donné, au Jardm de Buitenzorg, 2 grammes de caoutchouc. Six mois plus tard, l'un d'eux a donné •! a ï grammes, pendant que deux autres qui n avaient pas encore été incisés, ont fourni rosi uenl 7 ^r iH et JH grammes.
l.n 1888, 01] a obtenu de six pieds, qui avaient donc alors
emral i-i. 60 T.1 une moyenne il"- " 'i gramm
En 1890, o'estrà -dire ;i 10 ans, celle m ilte de ."'..". arbres, a i l'un des pieds toutefois n'ayant donne in
in autre en ;i donné 918, Le pied qui. Fourni !-•> grammes, en .< fourni \2'<, et, de nouv< au plus lard, I S
Mais ,i la suite de ces saignées, loua ces arbres ■ i'ci't. la récolte esl tombée, en INI'2. a une movenb 67 grau
L'année suivante, « - 1 1 « * ;i été de 70 grammes.
Puis, imis ;ms plus tard, c'est-à-dii a extrait de 6 arbres 307, .'lîu. i in | \i :v.\i el 91 de caoutchouc, s<»it une moyenne de î'-'-i gramn
Enfin, '-ii août et septembre de 1899,55 arbres, qui avaîenl - 17 ans, ont donné lu moyenne de -ij!i> grain lont
fourni plus de 500 grammes, <■! le rendement de l'un élevé 6 I kilo II H. En dehoi - • >". arbres, un pied qui
n'avait jamais été incise :i donoé I kilo 'MV.\, .•( un autre 0 k. 9
Ce soui là, croyons-nous, les observations les plus sun qui aientété faites, jusqu'alors, sur le rapport des plan-
et elles ne portent malheureusemenl que sur- des arl jeunes. Il est, par conséquent, assez diflicile de dire, dès maintenant, ii partir de quel n quels intervalles de temi convient il inciser les arbres qu «m veut conserver. On n'est pas mieux fixé sur le rendement régulier moyen qu'on peut espérer.
Il semblerait seulement, p l1" précèd<
comme par quelques-uns des autres faits que nou relatés, que cette culture des Firua final ira trouve de meilleures conditions à Java et ;'» Sumatra qu'en ,\ssam, et q peut, dans les I irlandais ilter plus souven
plus abondamment que dans l'Inde Anglais
lui Assam, M. Mann i chaquearbrei
(mus I. s deux ans, au plu ut les mois de févriei
la pi . mi lieu •! 25 ans, 1 1
i.i S l'i.wn s a i.Aorn.ii'ii . 247
0 ans, [6 kilos de caoutchouc! A -•"» ans, ils tonneraient 1 kilo 500 >< 2 kilos. Ces dernières évaluations concordent, en elFet, Bensihlement avec les nombres qu'indique M. Ilill. M;iis nous répétons qu'il GlUt tenir grand
compte des variations individuelles, qui peuvent amener des résultats tout différents. Dana I.i plantation de Cbarduer,
24 arbres de t7 à 20 ans, incises en 1897-88, ont donné 21 aeers, s.iii environ ti kilogrammes de caoutchouc, représentant donc une moyenne île 250 grammes par arl>re. Deux ans
Iplus lot, les mêmes pieds ;iv;iieu1 donné une moyenne qui h 'i-i.iii que légèrement plus EaiBle.
Aux Imles Néerlandaises, les incisions s. •raient laites beaucoup plus tôt qu'en Assam, M. van Rombargti dit, que dans la ■ h de Tjikandi-Oedik, on saigna «lès la dixième année. On
l'ail dans l'eeorce des entailles de 2fi millimètres de profondeur, et écartées «le tin oentimètres.
Cependant, ici aussi, on l'ail ces opérations avec prudence, • •! en surveillant l««s arbres, pour cesser les incisions dès qu'ils paraissent s.nillrii Ainsi, dans le domaine de Pamarioekan et
Tjiaaem, on a incisé, pour la première lois, en l<S«S7,
;l)iis. ftgés alors de 15 ans. eapaoés de «S mètres'. La
?eolte a été de :>t» piculs environ, smi une moyenne (le ptcul sorrespondant a 62 kilos ïiUO de i2() grammes. Mais L'année
suivante, on n a plus obtenu que Ht piculs, soit une moyenne <!<■ 11."» grammes, lin |NN!I. les arbres oui été laissés en
i. Ces renseignements sur la plantation «lu domaine de Pamunoekaii •i l'i ■ donnés a i.i fois par M. Berkhout [Indien Fwrstrr, vol.
WIY i el par M \-in Romburgh [toc. etf.), Il J .« toutefois, entre les deux turcea déformation, quelques légères différences, car If. Berkhout lil ijiio In plantation esl de 5.200 ;tiin.-s »■( que ces arbres ont déjà été te première fois en 1886, ■> 14 ans, et ont donné 2.480 kilos de me moyei : grammes. Ce ne serait donc, en ce
que la récolte se sérail considérablement tbsisséo. A cela |>ré-,, toutes les autres indications de M. Berkhout concordent avec celles de M. van Homliurgh que nous donnons dans le Roulement dans les moyennes de légers écarts, puisque M Berkhout calcule d'après 5.200 arbres. Mais ce sont là des différences faibles qu'elles sont négligeables.
repos . el . mi 1890 la récolte s'est mie m- ■ > . ii f m- approximetivi de -~ IS',12. ;i î.'i piculs, snii .">|."i grammes par pied. Mais 1 paraissaient <K- nouveau souffrir et n'onl 1893 Actuellement, <m admet mie récolte de Bi pit'il i-i par an.
On voit 4<uic (|u<\ aux Indes
e Anglaise, les incisions ne seraient \>:<-- tou sans dommage tuus les ;m>, et que, au m. nus de temps en temps, il peut être bon de laisser les arbi affaire d'expérience, el il y a alors a tenir surtout,
poserde règle absolue, de l'âge de l'arbre, de sa plus ou grande vigueur et do son rendement ordinaire. Noua a que les arbres d'une plantation sont très différents certains pieds pourront <!éj;i être saignés à un Age «m d plus faibles. De pourront être encore i Bansdommai
Fia ■■■</./ l'I.
//»/., canêocintam Miq.
C'est tout récemment que ce Ficus de la Malaisii signalé comme une espèce a caoutchouc. Dans le 1898, M. Leembruggen, alors administrateur principal «lu domaine de Tandjong Pinang, dans le district de Lamp adressait au Jardin hotanique de Uuitcn7.0rg de l'arbre et du produit. La détermination botanique 'ut tut par M. Boerlage, et l'étude de la substance |j;h M. van Roi burgb ; c'est à ce dernier auteur que nous empruntons quelques indications ci-dessous, qui sont les seules qu'où puisse donner jusqu'alors.
Le Ficus consociata est un grand arbre, à racines aériennf qui vit ordinairement en épiph une le Ficat
inférieure des feuilles, les stipules cl les bi sont e<
vertes de [m >i I s un, qui forment un épais duvet.
pétiole .1 <le I S ii .'!() millimètres «le loi^ueur. Le limbe, de 7 a 18 centimètres, et large de '1 cent. -•"> a li centimètres,
i amis v i \oi rciiorc
ice, elliptique ou lancéolé, rétrécis la hase, qui est innerviée, terminé par on très court acumeu obtus, et porte 5a s paires <li- nervures secondaires, distinctes mais peu proéminenti Ba. Las Bgues, groupées surtout vers L'extrémité supérieure des branches, suai velues avant maturité, i'i glabres quand elles sont mûres; elles ont de 1 centimètre à ' centimètre I 2 de diamètre.
Les caractères qui précèdent sont, du moins, ceux de l'estvpe, a côté de laquelle Km^ a distingué une variété Mur*
tout dont toutes les parties sont moins fortement velues, et dont les feuilles sonl ovales-elliptiques, ou nettement ovales,
obtuses au sommet, el arrondies oucordît'or s à la base. Mais
M. Boerlage écril b OC sujet : "Dans nos échantillons, tes carac- ■s sont rarement réunis. Le tomentum, <jui ne lait jamais défaut, est plus cm moins persistant ; et la forme des feuilles, qui varie souvent dans le même échantillon, ne présente aucun rapport avec la densité plus ou moins prononcée de cet indûment. 11 est donc probable que cette variété n est qu'une forme peu constante. Pourtant je distingue sous le nom de V&r. Miirt'ini les échantillons à base cordée ou arrondie, parce que cette forme de feuilles n'a pas été observer par moi dans 1rs échantillons qui appartiennent au tvpede l'espèce ...
Le Ficus consocùtts el sa variété sont signalés à Malncca surtout la variété . S Java, a Sumatra et à Bornéo.
L'espèce-type a été, en outre, trouvée par M. van Romborgfa dans l'archipel de Riouw. A Bornéo, le même explorateur l'a surtout rencontrée dans la partie occidentale de 1 île, tandis que 1rs échantillons qu'il a recueillis lors de son âge dois le sud-est se rapporteraient plutôt à la variété
Mur/oni.
L'eapèce-type esl appelée : kujoe aja serapat, ou kajoe ara seher, a Kophiang, dans le Bornéo occidental : kêJOê ara Lueloe i Riouw; hikarei dans la région de Banten. à Java.
La porte les noms de loenoep ampelàS, leenœq lem-
pel&ê, noenoeq pela et luennptj klipet pinang dans le sud-est de Bornéo, karet beloelang à Sumatra, hikarei ampeU a Banl
251» LKS PLAKTES A I MM lnmn
Les indigènes disent qn'un arbre peut donner H b caoutchouc. M. de Nijs, b Sandakan, .1 obtenu, sur un tronc qu'il ;i îni lis, soit 3 kilos 100.
Ce caoutchouc est d'ailleurs inférieur •• celui du Ficus ciastic.i ; alors que ce derniei valait, b Amsterdam, 6 fr. I0i le kilo, Le premier n'a été coté, sur la mètnepla
C'est bien cependant un caoutchouc, car mais M. v;m Iîombur^h. qui a examiné dea échantillons qu'on lui a remis, «4 d'autres qu'il a préparés Lui-mémo, dit qu'il
M lorsqu'on L'étiré fortement Les échantillons appo avaient été coagulés parla chaleur et les acidi préparé par M. van Etemburgfa avait été obtenu par l'obullition, avec addition d'un peo de sel.
Ce caoutchouc est blanc lorsqu'il vient d'être coagulé, niais noircit peu a peu a I
En somme, il parait, dfcs maintenant, certain que li consociatfl ne peu! rivaliser avec le Ficus cl. culture neparati pas difficile, car M van Romburgh à Buitcnzor^. des pieds provenant de graines, qui, a un an et demi, avaient de 50 centimètres à I m. 20 de bauteu développaient vigoureusement ; mais, étant donné que la culture du Ficus êl&stica est. en somme, aussi facile, que la cri de l'arbre est aussi rapide, et surtout que le rendement «-t le produit sont meilleurs, il n'y 11 pas Lieu de s'attarder à fonder dos espérances peut-être vaines, et, en (oui cas, à peu 1 inutiles, sur la nouvelle espèce aîgnalée,
Ficus mysorrn.sis Ilevne
Syn. : Ficus imitai 1. [partirn] . Fiait eotoniœfolia Vohl ; Ficus eitrif Willd. ; Ficus Gonia Ham.; Urattigms m\ Miq
Ce Ficus est signalé dans les forets de 1 l'HUnal 1
vers l'est du Sikkim, ainsi qu'en Birmanie, au Deeci Ce via 11.
Ses jeunes rameaux sont couverts d'un duvet roux-grisâtre, floconneux. Les feuilles sont coriaces pétiolées, ovales