‹ Les plantes à caoutchouc et à guttaChapitre 54 sur 92 · Ou sait que marble, en anglais, signifie : bille à jouer · texte numérisé non relu

Ou sait que marble, en anglais, signifie : bille à jouer

I I S l'I.WII S \ | \(ll T. III. I .

i Kl

île (Il

ri

structure générale est celle des niffgen de l;i cote occidentale,

Il est ti ble, au surplus, que ce •< Mozambique

blanc •> ne provienne pas du LandotphU Kirkii, <|ui donnerait plutôt le caoutchouc des marbles ol des fuseaux.

Ko tout cas, sur las marchés, le « Mozambique blanc >• si toujours coté ;i des prix moindres que le ■■ Mozambique rouge ".

Ainsi, le 2H novembre 1901, à Londres, alors que Le • Para lin •• valait î* IV. iu a '.) fr. lin. les prix des caoutchoucs de la cote orientale d'Afrique étaient :

El

tpibique rouge et fuseaux 8 fr. 50 à ï> li .

Mozambique blam },fr, 88 fe f. fr.

.1 B ir. :. « fr. 7.N

Et, 1<- •'m avril 1902, quand Le « l'ara lin n était cote 8 h 50 '.I fr. 25, ils étaient :

Mozambique rouge ri fuseaux 7 fr. 20 ;« h fr. 30

Mozambique blanc 8 fr, 20 I 6 fr. 10

isa ■ 1 fr. 65 i s fr, 30

La dernière de ces trois sortes, le « \\assa .arrive ordinairement 'H b-illx. ainsi que les « Lindi », les Mohorro » et lea I aiim ».

Et l'on vi.it que Le Nyassa o vaut, îi peu pies, le . Mozambique rouge ». 11 en est de même des « Lamu balls » Mombassa . qui sont de beaux et bons caoutchoucs, propres, se vendant dès bien, et trop rares sur Les marchés

a définitive, La plupart des caoutchoucs de la côte orian-

rivalisent donc facilement avec 1rs meilleurs de la cote

[dentale, tels que Les ■ Massai »i ; et Us tes surpassent

même, car, le jour (28 novembre 1901) où Les fuseaux valaient

S IV. KO è 9 francs, et !>■ ■■ Nyassa - 8 francs b B tv. 75, lea

MasBal n tte valaienl <[tn' <i IV. *'»•> a 7 IV. 7">. pendant que

Sierra Leone valaienl i IV 60 à ti fr. "II. et les

lolphia dondsêruis Basse

tte espèce, décrite toul récemmen Wîllû

Basse, qui fournirait, dans l'Est-Àfricain allemand, l< choue «lu districl de Donde dans la région de Kil remplacerait, dans cette contrée, le Landolphia liïrkii, qui M. Bus I cmvé qu'en exempl

dans les endroits ombragée et humides.

Le L:ti\d'ilj,lti.i dondeen isse ordinairement en bni

son, et I" ■ un arbrisseau lus feuillu, de 1 a -\ m

hauteur, dont les rameaux retombent vers lé *•>! quand ils renconirtnl dm de support.

Les n'uin's branches sonl couvertes d'une pubescem i brunâtre. Les feuilles s,, ut allongées-lancéolées, pi tiii-iii allongées-obtuses, Bcuminées \,< pétiole • millimètres de longueur et es! velu; le limbe esl lo .1 s centimètres, et large <!<• I '■> b 23 millimètres Les nen dos feuilles jeunes sont velues sur les ■! feuilles adultes sont glabres.

Les inflorescences lermales ont de I longueur; les axes florifères, parfois transformés atteignent une longueur de !•> centimètres ; les pédicelles onl I .1 2 millimètres. Les fleurs sont blanches. Les sépa ovales, brièvement aigus, ciliés sur les bords et sur la médiane; ils ont 2 millimètres do longueur, el dépassent le milieu du luhr de la corolle. ( >' tube a i millimètres, el est surmonté de lobes de uièine longueur. Les élamines sont mis. à I millûn. I '2 au-dessus de la base du lui»-

Le fruit esl globuleux, jaune brillant à l'étal frais, .1 8 centimètres de diamètre. Le péricarpe ;i 6 mil" d'épuisseur el est riche en lalex. Un fruit de moyenne contient nue vingtain -; la pul

comestible.

C'est l.-i forme de ce fruit qui. en plus du port la plante, différencie bien, d'après \t I- q</o//m

donttecntii du Lnndolphia Aï/7.//.

\ r.AOi rc.noi i

ne doit pas, d'autre part, être confondue ivec le

/. iinlnl/t/ti.i />;irri/nli;t. epli poUSSC dans fa DtêmeS région*,

iii.us n«- donne pas dé caoutchouc. Ce Landoiphu parvifoiis est h Iil;<'^ plus cilles, h feuilles plus petites, et, au contraire, s Heurs plus grandes, avec Un ovaire velu.

Leoaoutohouo dit e de Donde », qui est coté comme une lits bonne sorte, esl ordinaire nu- ut en marblet sur Les marchés,

Lainlolphni iiiuiLi'iusiiit'ifhsis K. Sch.

fummifera Poire! ; Vahaa m&dagaacai \.\ 7\-i /»•/•-

io*a Smith; Vë.he» eohitea Sieb. ; Faierna el&alica Sieb.

le i <,.ihrn.i. ou |i- vahy-voahena, de la côte orientale «le Madagascar, sur laquelle on le trouve depuis Les environs de VV>némar, au nord, jusqu'à Farafangana, au sud. Ces! aussi le flngotra, ou l'un des fingotraë, de la même cote.

Nous ne croyons pas ijui' l'espèce croisse sur la côte occi dentale de lîle. Bile manque, toui au moins, dans le Boîna et te Mcti.'ilu'', mi elle est remplacée par les deux autres Landolfihut i|u<- nous décrivons plus loin.

La liane peut atteindre une très grande longueur (30 mètres ci plus,, (oui en Pestant assez grêle, La grosseur de son tronc ne dépasse guère celle du bras, à 1 mètre au-dessus du sol, i-i les jeunes rameaux ont a peu près l'épaisseur d'un doigt, a rameaux sont glabres al grisâtres. Les feuilles sont . brillantes et vertes sur leur face supérieure, mates ai

brillantes en dessous. Le pétiole mesure de \ à 10 inillinelivs. Le limbe est ovale, à sommet obtus nu arrondi, a

un peu i parcouru par une quinzaine de paires de

leivures se niiilaires, presque perpendiculaires ;i la nervure nédiane, al réunies par Leurs extrémités en un ourlet marginal assez net; il a. en |Q centimètres «le

leur, su -tifini' très 'le largeur*.

1 . Le Musée colonial de M irseille u rei i, p s de M. le géné-

ral Gttliieni de« ■ n ■ <u> Heurs ni fruits de pro

Les inflores* ont des cym mbiforci

centes, comprenant de cinq à vingt grandes Qei d'odi il>l>-. Le calice est dii isé pn

en cinq sépales larges, obtus .m somme! La i~ millimètres de longueur, d'après Dewèvre; le

<lu lui»' .m n i v »-;i 1 1 duquel sont in-

immédiatement au-dessus du calice.

Les Fruits figure 3C sont piriformes, brunâtres rugueuse, et mesurent, en moyenne, de S ii 10 ocntim longueur, su; ntimèl res d< r fis con

très nombreuses graines.

On tlit que le voahena peul être exploité à partir de 7 à S uns. Son Ironc s alors un diamètre de S a 9 centimètres.

■ Faible grosseur ne permet guère l'emploi du pro< incisions, qui fournirait trop peu de lait. 1. débitenl donc la liane en tronçons de 15 a •'<•> centim c'est de ces tronçons qu'ils Ibnl écouler le 1 - * ï t .

Dana oe but, ils les placenl verticalement au-dessus d'une gouttière en bambou ou d'uni; feuille de ravermln Ha mndagascorieniu Sonn.), disposées en plan incliné, but ui bâtis eo bambou. Le lait s* écoule dans un récipient, plac dessous de l'extrémité la plus basse.

D'autres fois, comme dans la région de Moramni d'après un rapport adressé au M niai Ut- Nfarseilb

M. le général Gallieni — ils font dans le sol plusieurs t; <lr 30 centimètres environ de diamètre et il de profondeur, puis mettent au tond de chaque Lrou un de ravenala. Les tronçons sont placés verticalement sur feuille, et maintenus par quatre |><tits piquets, eux par une liane. Le latex tombe sur la feuille, d reversé ensuite dans un bambou.

La coagulation est obtenue, soit par le sel marin, E l'acide su! furique étendu d'eau, soit par le jus de citron. Quand

venant de la furet d'Analamazaolru, entre Itaforona et Mor.uiiaiij,' > feuille» ont tous les caractères de celles du Lnntiolphia i sont plu* petites: le limbes, au plus, 5

mi- .1 ceiii

LES PLA.VTES A (UOETCilo

Lti prix, par exemple, ool II drref

époqu

I7déecnbn lssl . •• fr. 73, «lors que le « Para 6a >•.-■:

lé — I t. H — te fr. *0

20 — : i: . - 11 Tr. 20

21 — I0QI I fr. 44» — I fr. 50 II t. fr. M

I" juin 18*- " i — r. GO

28 novembre 1901 . 0 fr. H ù 7 fr. 50 — 9 tr. U> h 9 t<

30 av.il li fr. 50 i T H . —

I.:i aorte \;uii donc, en moyenne, -t francs de moine qui « Pan» fin », et. actuellement. I lr 50&2 frênes de moins que le

Mofambiqne en fuseaux ». Elle a cependant quelquineei — il y i snrfeul plueieurfl années — été cotée p] Mo/ambûpié ronge ».

La composition 'lu caoutchouc de Lundotphù madayaseatferuiê est la luiveiite, d'après tirs analyses faites à la manufacture Michelin.

Des trois analjsea que nous donnons ci-desa - ■ première a été mite sur un échantillon que nous avions en v< r( qui provenait d'un lail que nous avait remis M. Henri IVi.s. in i M.uiiinpiiv : et- lail avait coagulé spontanément en rente, et c'est le conduisit qui ;i été étui deux autres analyses i s ont été obligeamment communiquées par MM Michelin : celles-là ont été faites sur des échantillons trac possédait la manufacture, et dont l'un

lie, un coagulai spontané, tandis que l'autre, qui es| le h" 9, .i été obtenu par l'alcool.

T. Ii.iiitillon I.. Iiiintilloti a lalfllos n* 3

Page 1