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i.si
pjsqu ,i il « -i -i 1 1 i i in-f ivs de longueur ai 7 <«,utim. ir sur li ds; il esl >!<• plus
faibles dimensions sur les individus plus vieux. De la nervure principale partent, > angle presque droit, vingt ;< trente ts de liii'-s nervui Burck <lis;iii autrefois que le Palaquium ohlongifolium ;( avoir atteint un âge avancé pour fleurir j el il 1 > .- 1 *-» ; • ï i son rtion sur ce i.tii qu'il n avail jamais trouvé trace de Di <iu de fruit» lombes même 10 mètres de
hauteur. M. van Romburgli dit cependanl avoir vu, dans le sud-esl de Bornéo, prèa de Moeara Teweh, un pied de d mètres de b auteur qui portail des fi uits.
Les fleurs (lig. "m sont groupées, par 2 à 6\ aux aisselles des - pai les feuilles tombées. Elles ont lu millimètres de longueur environ, el sont portées par des pédicellea de I 1 1 iî 1 li m I 1 k 1 millimêt
Le calice est ovoîde-campanulé, profondément divisé en six lobes, dont 1rs trois externes son I triangulaires, obtus, pubescents. d'un brun roui el les trois internes plus petits.
La corolle esl a tube plus long que le calii lobes étalés,
lancéolés, obtus, on! a peu près J;« même longueur que ce tube.
Lei es son I au nombre do douze, en deux verticiiles;
les filets staminaux soni égaux aux lobes corollaires, el portent
■ i.% aies .n-ii. s. glabres.
L'ovaire esl globuleux, pubescent, el surmonté d'un style
IHiforme, donl le stigmate, obtus, dépasse les étaminea,
Le froil Ii M une baie ovoïde, couverte d'un duvet
roux iu sommet, le reste du style. Elle a de 3 centim. I -
h i centimètres de longueur, sur •'{ centimètres a 3 centim, 1/2 de- largeur, el renferme de une a trois graines, comprimées latéralement, è tégument brillant, avec un très large bile. I.i gutts de Pkl&quinm ohlonyifoliam, d'après Obach, a la position suivante, à Célat brut :
Lt* pi >ut houi
LES PLAVii n \ ,
Clarifiée, elle rsl composée <!<• :
'■uii.i 88,8
RéaÎMS. .11,-2
1 .1 guttfl êat brun-elair et très bonne; les féain jaunes, ires molles,
Au point de vue culturel, nous ayons déjà «lit que le /'a/ai/utiini oblongifolium est une espèce qui nécessite de grands soins, surtout dans sa jeunesse, el dans 1rs régions où il y i dee périodes de sécheresse. L'ombrage semble indispens pendant un certain temps, et la croissance est plus lente que celle du l'.thiifuiiini fiitita.
Palaqaium borneente BurcL
Cette espèce est, après les deux précède! donne la meilleure gutta; mais elle est bien moins répandue que le Palaquitim oèiongifolium. On ne la connaît qu'a Bornéo, où elle est appelée nantjei lemony dadaq ■ < Pangholan- Lohan.
BuTok décrit ce PtUûquium comme un arbre élevé, don! rameaux jeunes sont oonverta d'un duvet roux
Les feuilles ont un pétiole de .'t centimètres à 3 i tim. I 2 Le limbe est obovaie-elliptiqu >ndi ;»u -
met. quelquefois légèrement acurainé, mais souvent,
écbancré, vert en dessus, couvert, en «.l'un duvet iao-
a disparaît plus ou moins ., a S t> centimètres de longoeu a 8 centimètre»
geu parcouru par quinie i vingt pi
latérales arquées, peu proéminent
Les Oeurs sont
Bkbée&i Biles ont 1 1 mil s ■
Le calice est ovuûie. à loties s.
Ic> plus grands que les trois
La corolle a un lubv de môme longueur que le catic. lobes ovales~lam\ - plus long» que cv tube.
LES ARBRES A Gl'TTA-PERCHA 483
Les anthères des douze étamines sont ovales, poilues.
L'ovaire est à peu près globuleux, pubescent ; le style est filiforme, plus long que les étamines ; le stigmate est obtus.
La baie est ovoïde, accompagnée du calice persistant, et revêtue d'un duvet brunâtre. Elle contient 1 à 3 graines ovoïdes, ou comprimées latéralement, dont le tégument a la moitié de sa surface, à peu près, occupée par le hile.
Le Palaquium borneense, dont le produit vaut, dit-on, celui du Palaquium oblongifolium, a sur cette dernière espèce l'avantage d'exiger, dans les plantations, beaucoup moins de soins culturaux.
On le marcotte aussi facilement que le Palaquium Gutta\ il pousse très vite, et ses plantations se ferment rapidement Très résistant au soleil, il peut être dispensé de l'ombrage dès la troisième année. Burck cite, dans les plantations de Java, des pieds de 8 ans qui avaient 6 mètres de hauteur et 32 centimètres de circonférence. D'autres, de 14 ans, avaient 13 mètres de hauteur et 59 centimètres de tour ; ceux de 16 ans avaient 15 mètres de hauteur et une circonférence de 70 centimètres.
Au Jardin botanique de Buitenzorg, il y a, paraît-il, un exemplaire de 25 mètres de hauteur et de 1 m. 15 de circonférence.
Des arbres de 9 ans donnent, en moyenne, par pied, une récolte (en poids sec) de 1 kilogramme 800 de feuilles tombées.
Pulaquium Treubii Burck
Cette espèce n'a été, tout d'abord, signalée qu'à Bangka, où elle porte le nom de dadauw. Burck ne l'a jamais trouvée à Sumatra. M. Boerlage pense cependant, d'après les échantillons recueillis par M. van Homburgh, que c'est le même arbre qui est appelé (jetah poetih dans l'archipel de Riouw, où il est exploité pour sa gutta, et natoe doeian près de Moeara Teweh, dans le sud-est de Bornéo.
La forme typique est encore un arbre de haute taille. Dans
IN i LU i'i \\u s v i.i i i a
bbc plantation de <b\ «us. en les intervalles entre les pieds si»n« de 6 mètres lt hauteur moyenne es! de 8 mètn
Lee jeunes rameaux sont couverts il<- poils roux.
!,.■. feuilles "Ni nu pétiole de I altimètres. Le Un
orale, coriace, veii en dessus, et revêtu d'un duvel jaune pâle sur te fiée inférieure : il esl brièvement aeumiué. un m ininli , .m sommet, et atténué vers le pétiole. Il ;< 'I'' 's * 20 centimètres de longueur, sur il centimètres «le larg-ei.ii chaque eoté île la nervure principale partent trei» nervures secondaires, légèrement proéminentes sur fat
l.es Heurs sont.)»;!! groupes «le - ;« ~, mux aisselles cicatrices des feuilles bombées; elles mil in millin longueur, stdes pédioellesde •« millimètres.