I . M. Ilorbel i
partoal où pousse la bats ta, il est nu autre arbre qui se nomme
fifnur ou n/,i;i.i. fVutour de çbaquS pied de bala'i. il y a toujours cinq OU six ctpurét .ri .,Mit. un ci/iuré pousse tronc contre tronc
près d'uu balai», li*« deux arl tel.
I • M du •■ ip-u- ■ eal mn fine, roimeatrc. a rhylîdnmc eris-argr le détachant facilement; ls bois est blanc, ou hlanr-roa
1 nboiidant, mais déjà visqueux .. ( lorsqu'il .< <ité cuit h la celui de balata. A l'an»! -
l étra libères et résines, 50 ■/»; caou tchou Vu Véoexuela on ne sait j>as coaeoler ce Latex, qui n'est employé que pour falsifier la ba
urois gai •- belaU.
Cli mil.' seul, sut un feu clair H doux, qui ne le broie pas» le lalex de capure m i une pâte molle, très poisseuse.
coagulai de capen* qui ont Menus par M. Hit' L'un a . ■ ré avec la solution Morisse suintions meta .
- itfurique et «e da»s La proportion de
ur 50 grammes de .t formé,
j La surface du liquide, une i« uni. le t' ■ tmasformé en une paie « laquants*. L'eefeaetiAoa
que notas j 'une an ï • tuâl noir biuniliu. -
km» friable, maïs très cessant, et à tuaaure nette et brûV iuou ftuuuhiuje coeaaa* celle du
lantillon n été obtenu cm njnubant a Hgwsamét but une solution d'acide in> «u au sokû\ une p»Bia.uai notre setaatfermce ■» b surtnr- «n cvu t d>au UMÛt* le produit êtaal uo«c et ferès ffcaanl Le ne • que nouai » v vu* c vuauné reir—uiHuil en prcvedeuL.
LA BALATA î>03
priété, plusieurs montagne* de minerai de fer, dont les pentes < i la base sont couverte de bâtâtes. Il faut, de plus, (jue le ><il contienne an peu d'argile rouge et du sable, Les arbres sont toujours sur les bords dea ruisseaux ipii coulent dans les îna de ce paya extrêmement montagneux, lis aiment les endroits dont te sol est asses perméable, mais qui, cependant, pendant la saison pluvieuse, son! transformés en maréca| \ côté de cela, une saison sèche Inen marquée paraît aussi nécessaii i
La recolle est faite pendant la saison des pluies, te lait devenant très épais et ne coulant plus des que survient la séche-
Les balatiera travaillent pour le compte d'un patron, qui les engage au début de la saison. Gea ouvriers, métis d'Espagnols et d Indiens, sont de demi-sauvages, ornés de tous les vices'; ivrognes, joueurs et voleurs,
Le patron qui veut entreprendre une exploitation s'entend d'abord avec une grande maison de commerce de Çiudad Bolivar, qui lui fournit toutes les denrées nécessaires pour
monter, ■> proximité du lien où travaillent les balatiera, une fmljim.i, o'est a-dire on magasin ou tes ouvriers viendront s'approvisionner en vivres, liqueurs, et objets de toute nature.
Cette ptjfjteri.ï esi installée au bord de lu Goret, ou b l'extrémité d'un chemin pics tracé t travers bois: elle doit être aussi située près d'un cours d'eau navigable aux pirogues.
("est Lorsque ce magasin <isi monté que le pulpero se met ,i la recherche d'ouvriers. Pour les décider, il doit presque
toujours leur faire une avance, mm seulement de vivres, mais dune somme d'argent, qui s'élève quelquefois jusqu'à 68, 80
ou 100 francs. Il n'est pas rare, du reste, que l'homme qui a
Enfin on troisième spécimen provenait de la coagulation par L'acide citrique, dont I" grammes d'une Bolutiona ÎV °'0 avait été rei 50 grain nies île latex. Après 48 heures, nous écrit M. ilerhel, une pellr cule .siipei li -ulle jaune s'était formée ; et, au Ijoul d'un mois, le produit était jaune, dur, non gluant. Le petit fragment oua DOtti ■voni m était semlilalple ,m\ deux premiers, sauf par sa couleur qui éJait restée jnunebrun.