‹ Les plantes exotiques ornementalesChapitre 61 sur 70 · C. humilis · texte numérisé non relu

C. humilis

Essayé de 1886 à 1902.

Palmier nain, à feuilles en éventail, propre à donner une ornementation fournie et peu élevée.

Les semis m'ont donné des plantes de deux formes assez nettement accusées, Tune produisant un buisson acaule, drageonnant beaucoup, à feuilles vertes, Tautre montant sur tige, bien que lentement, drageonnant très peu et souvent à feuilles glauques ou cendrées. La forme caulescente est plus belle et plus solide ; elle est conforme aux plantes qui m'ont été fournies sous les noms de C tomentosa et Microphœnix sahuti. Toujours vert.

RÉSISTANCE à peu près complète, mais dépendant de la variété. La forme acaule, à feuilles vertes, perd parfois toutes ses feuilles pendant les hivers les plus rigoureux, pour en donner de nouvelles au printemps, tandis que la forme caulescente, à feuilles glauques, ne présente que très rarement des feuilles desséchées par le froid. C'est donc la forme caulescente qui devra être employée de préférence.

Multiplication par semis.

G. martiana.

Essayé de 1889 à 1902.

Beau Palmier, qui ne semble pas différer sensiblement du Ch. excelsa et sert aux mêmes usages. Je ne puis pas assurer que mes sujets appartiennent bien à cette espèce. Toujours vert.

B. oaracata.

Essayé en 1890.

RÉSISTANCE insuffisamment connue. Le seul pied essayé, pendant le grand hiver 1890-91, n'a pas résisté.

B. dulcis .

Essayé en 1891.

RÉSISTANCE insuffisamment connue. Le seul pied essayé est mort.

DANS LA RÉGION DE l'oLIVIER 125

B. edulis.

Essayé de 1893 à 1902.

RÉSISTANCE partielle, avec abri. Les feuilles sèchent presque toutes chaque hiver, malgré le paillon, et repoussent au printemps. La plante se maintient, mais elle ne grandit pas.

B. glauca.

Essayé de 1887 à 1902.

Palmier presque acaule ici. Feuilles glauques, dressées, n'ayant pas la fragilité de celles des Sabal, mais plus petites. Toujours vert.

RÉSISTANCE presque complète, sans abri. Les feuilles les plus anciennes sont souvent séchées Thiver, mais elles sont vite remplacées.

B. rœsli.

Essayé de 1889 à 1902.

Superbe Palmier, presque acaule ici. Feuilles n'ayant pas la fragilité de celles des Sabal, mais plus petites, dressées, raides et d'une couleur cendrée qui rond la plante d'une beauté remarquable. Toujours vert.

RÉSISTANCE assez bonne, sans abri. Quelques feuilles anciennes peuvent être gelées l'hiver, mais cela n'empêche pas la plante de croître rapidement. Après dix ans de plantation, un jeune pied a déjà 1 m. 50 de haut et 1 m. 50 d'envergure.

Le B. rœsli est le plus résistant des trois, puis vient le B. glauca^ qui paraît plus sensible, et enfin le B. dulcis, qui souffre beaucoup. Les plantes peuvent êtres classées dans le même ordre sous le rapport de la beauté, le B. rœsli étant très supérieur aux autres.

RHAPIS

R. flabelliformls.

Essayé de 1887 à 1901.

RÉSISTANCE presque nulle, avec abri. Ne fait chaque année qu'un rejeton minuscule, et cependant ne meurt pas. Ne peut servir à rien.

GORTPHA

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