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X. Troncs de sigillaires

Le bois des Sigillaires se rencontre assez rarement dans la houille ; en cassure tranversale, les bandes brillantes sont à peine distinctes les unes des autres, le tissu primitif étant d'une homogénéité parfaite, et les rayons médullaires peu développés ; de légères dépressions aUgnées parallèlement marquent seulement le centre des trachéides.

Si la partie centrale est conservée, la détermination devient plus facile, le bois centripète se détachant assez nettement du bois centrifuge.

Les écorces de Sigillaires ' sont au contraiire extrêmement communes, on les rencontre à tous les états, depuis un âge très jeune et portant encore les cicatrices des feuilles, jusqu'à un âge très avancé et présentant les cicatrices de Syringodendron.

Leur détermination n'offre aucune difficulté ; comme le tissu qui formait la partie subéreuse des écorces de Sigillaire était compacte, lignifié et souvent très épais, la quantité de houille laissée par CQS écorces est considérable, et elle a conservé une organisation facile à reconnaître.

Les remarques sur les Sigillaires, qui précèdent, peuvent s'appliquer en tous points aux tiges et aux écorces des Lépidodendrons.

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