I. s. F. ^ cicatrices contiguès | G. Clathraria, Brongt.i
Tiges à écorce lisse (cicatrices distantes | G.Leiodermaria,Gold.«.
1. De clatJjrunty treillis, à cause des cicatrices contiguës disposées en quinconce et présentant la disposition des mailles d*un grillage.
2, De Xeioç, uni, lisse, et Sepfjia, écorce, allusion à l'écorce généralement lisse.
GENRE CLATHRARIA iSj
i Côtes simples Cicatrices contiguës | G. Favularia, Brongt.*. Cicatrices distantes j Rhytilolepis, Sternb. *.
Tiges à écorce cannelée) » . .
I Côtes multiples
\ Cicatrices distantes | Polleriana, Brongt.
Nous décrirons seulement les espèces suivantes :
Genre Clathraria. Brongt.
Dans ce groupe, les coussinets qui supportent les cicatrices des feuilles sont contigus. Les sillons, placés entre les reliefs des coussinets, forment deux spirales croisées à angles aigus. L'assise prosenchj^mateuse de Técorce est lisse à l'intérieur, tandis que dans les genres Favularia Rhytidolepis , Polleriana, les côtes longitudinales de la surface se retrouvent à l'intérieur de cette même assise.
Sigillaria Brardi. Brongt.
Coussinets rhomboïdaux allongés transversalement, les angles latéraux aigus, les angles supérieurs et inférieurs arrondis, placés obliquement sur la tige, mesurant environ 12 à 15"''" en largeur et 8 à 10 en hauteur ; cicatrices foliaires rhom-
1. DefavuJus, hexagone, à cause de la forme hexagonale des cicatrices contiguës.
2. De pÙT'.ç, ride, et XsJttç, écorce. Les écorces présentent souvent des rides longitudinales.
boïdales, arrondies en dessous, échancrées en dessus, larges de lo""" et hautes de 7"™ environ sur les tiges ordinaires.
Cette espèce présente fréquemment des cycles successifs de cicatrices d'insertion d'épis disposés en spirale régulière. Elle offre aussi fréquemment l'exemple de dichotomies multiples, la partie supérieure du tronc, plus ou moins ramifiée, se présente souvent garnie de feuilles entremêlées d'épis.
On la rencontre dans le terrain houiller supépérieur à Wettin (Saxe), St-Etienne, Autun, etc.
Genre Leiodermaria. Goldenberg.
Dans ce genre, l'écorce est quelquefois marquée de rides qui contournent plus ou moins les cicatrices, dues à la structure réticulée de la partie subéreuse de l'écorce.
Les cicatrices, plus ou moins éloignées suivant les espèces, sont placées régulièrement en. quinconce.
Sigillaria spinulosa. Germar (fig. 34).
Écorce portant des stries sinueuses, contournant les cicatrices sur les tiges âgées, lisse sur les jeunes, cicatrices également distantes en hauteur et en largeur sur les premières, mais plus rappro-
GENRE LE[ODERMAR[A 28;
chées dans le sens de La hauteur sur les secondes ; disposées régulièrementen quinconce, rhomboïdales arrondies en dessous, légèrement échancrées en dessus, terminées en pointe latéralement; les bords supérieurs de la cicatrice sont renflés en bourrelet, les deux arcs lunules leur sont presque parallèles, la cicatrice du faisceau est arquée, concave en dessus.
Fig. n- — Sigitlaria sp'maloia, Germar (Ëchantilloa silicifié d'Autun).
Souvent on remarque, placés assez irrégulièrement entre les cicatrices, de petits tubercules arrondis qui paraissent être les traces laissées par des racines adventives.
Les riges quelquefois présentent des cicatrices arrondies, disposées en spirale à tours espacés, qui ont été déterminées par la chute d'organes reproducteurs.
L'ordre phyllotaxique des cicatrices est troublé
dans leur voisinage, les cicatrices foliaires sont d'abord un peu plus distantes immédiatement audessus du cycle, mais plus haut elles sont plus rapprochées, comme si la végétation de la tige avait été ralentie^ elles reprennent ensuite leur distance primitive.
Cette espèce se rencontre fréquemment à Lôbejun (Saxe), Saint-Etienne, Autun, etc.
Genre Favularia. Brongt.
Ce genre est caractérisé, comme nous l'avons dit, par des côtes plus ou moins saillantes, contiguës, sur lesquelles sont placées les cicatrices également contiguës laissées par la chute des feuilles.
Sigillaria tessellata, Brongt, fig. 35.
Cicatrices hexagonales régulières, hautes de 8 à jQmm g|. larges de 6 à 8; les trois cicatricules sont très visibles.
L'échantillon figuré, partiellement décortiqué, montre à la fois le S. tessellata, le S. microstigma et le Syringodendron pachyderma, trois espèces regardées autrefois comme distinctes.
Le S. tessellata est commun à Saarbruck, Essen, Zwickau, Alais, etc. Les troncs de cette espèce
GENRE FAVLLARIA 287
ponent très souvent des cicatrices de strobiles fructifères.
^'S' îl- — Sigillarii fintUata, Brongt.
Genre Rhytjdolepis. Sternberg.
Sigillaria- Davreuxi. Brongt, fig. 36.
Gcatrices ovales, tronquées en haut, faisant un léger relief au-dessus de l'écorce, produisant dans le sens vertical des sortes de côtes demi-cylindriques, séparées par un sillon sinueux; longues dé 8""° et large de 5 environ i la base, distantes
les unus des autres de 2 à 3™", et disposées régulièrement en quinconce. Se rencontre dans le terrain houiller de Liège.
Structure de la tige des Sigillaires
A. — Les Sigillaires à écorce lisse, A, fig. 32, présentent dans leurs tiges l'organisation suivante :
1° Un bois centripète a, dont les trachées sont extérieures, disposé en faisceaux séparés à section lunulée; les éléments disposés sans ordre sont rayés et réticulés.