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V. L'un des vaisseaux pris dans la masse ligneuse

Les vaisseaux sont plus nombreux, souvent localbés, dans h partie la plus intérieure de chaque zone annuelle qui correspond, comme l'on sait, au bois formé au printemps; ils

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deviennent très rares, manquent ÇMj^uefoîs complètement dans la partie la plus nouvelle de la zone ^oeuse formée à Tarrière-saison.

Cest à cène différence dans la constitution d*une même zone ligneuse annuelle qu'est due la possibité de distinguer entre elles les couches concentriques, qui, chacune, représentent l'accroissement du cylindre ligneux pendant la période de végétation de l'aimée.

Des forêts considérables de Conifères et de Cordaïtes paraissent avoir couvert les terres desséchées et les collines de la période houillère; comme le bois de ces végétaux n'offre que très peu de variation, on est en droit de conclure que le climat de cette période était d'une grande régularité.

Cette constance dans le climat est encore confirmée par la structure des bois des Calamodendrées, fig. 19, 23, des Sigillaires, fig. 32, A, qui croissaient sur le bord des lacs ou dans la vase. Le bois de ces végétaux est en effet absolument homogène dans toute son épaisseur.

L'égalisation des climats, par toute la terre, pendant la durée des siècles qu'a demandée la formation de la houille, est mise hors de doute par l'identité des espèces qui se rencontrent dans les couches carbonifères les plus éloignées les unes des autres, mais contemporaines. Partout, sur les terres arctiques comme dans les régions équatoriales, ce sont les mêmes espèces de Calamités, de Fougères,

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