‹ Les plantes industriellesChapitre 41 sur 71 · PERSICA1RE DES TEINTURIERS · texte numérisé non relu

PERSICA1RE DES TEINTURIERS

peu à peu les feuilles et ou y ajoute immédiatement 1/1 00e à 1/1 00e 1/2 d'acide chlorhydrique.

Deux minutes après, on passe le liquide à travers une toile peu serrée, pour isoler les matières vertes et albumineuses qui nagent en flocons dans le liquide acidulé. Alors, on agile fortement le liquide filtré pendant dix à quinze minutes afin d'oxygéner l'indigo dissous et on le laisse en repos pendant vingt-quatre heures.

Le lendemain, on décante le liquide, on jette sur un filtre Tindigo qui s'est précipité au fond du vase et on lave à l'eau bouillante légèrement alcoolisée. Quand l'eau n'entraîne plus de matière colorante, on retire l'indigo du filtre et on le dessèche à une température de 40 à 50°.

Ce simple procédé fournit de l'indigo presque aussi riche en indigotine pure que l'indigo Bengale cuivré bon ordinaire.

Quantité d'indigo fournie par les feuilles. — Les feuilles de la persicaire des teinturiers contiennent de 0,500 à 0,900 p. 100 d'indigo. M. Girardin porte le rendement moyen à 0,776.

Il résulte de cette donnée moyenne qu'un hectare qui fournit 12,000 kilog. de feuilles doit donner 99 kilog. d'indigo.

En général, l'indigo augmente progressivement jusqu'à la floraison. Alors il existe dans la proportion de 1 p. 100. A partir de l'épanouissement des fleurs, il décroit et atteint son degré minimum, qui est 0,300 p. 100.

Le 1er procédé permet d'extraire 1 kil. 529 d'indigo de 100 kil. de feuilles. Le 2e — Okil. 889 —

Le 3e — Okil. 508 —

Ces résultats promeut combien il est utile, quand on extrait l'indigo, de sacrifier la quantité à la qualité.

Qualité de l'indigo fourni par la persicaire.

— M. Girardin a comparé l'indigo extrait de la persicaire des teinturiers à Findigo Bengale cuivré bon ordinaire. Voici les résultats qu'il a obtenus :

Indigo Indigo du Bengale. de la persicaire.

Indigotine bleue 61,40 49, 10

Résine rouge 7,20 15,60

Brun d'indigo 4,00 8,50

Matières minérales 19,60 14,80

Mat. colorante rouge sol. clans l'eau . . » 3,40

Gluten 1,50 1,80

Eau 5,70 6,80

Ainsi, la richesse eu indigotine pure, dans ces deux indigos, est sensiblement dans le rapport de 4 à 5.

Prix île revient de l'indigo. — M. de Gasparin évalue le prix de revient de l'indigo fourni par la persicaire des teinturiers à 9 fr. 20 le kilog. Cette valeur confirme les espérances qu'on a conçues en faveur de cette plante tinctoriale, puisque l'indigo se vend en France, de 15 à 25 fr. le kilogramme.

BIBLIOGRAPHIE

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SECTION IV

Indigotier.

{Déferre porter; plante qui porte l'indigo.)

Inmgofera.

Plante dicotylédone de la famille des Légumineuses.

Historique. — Espèces cultivées.— Climat. — Terrain: nature, fertilité, préparation. — Semis : époque, préparation des semences, pratique des semailles. — Soins d'entretien. — Récolte : époque, opérations, séchage des feuilles. — Caractères des feuilles séehées. — Extraction de l'indigo. — Produit qu'on obtient par hectare. — Variétés d'indigo. — Caractères du bon indigo. — Valeur commerciale. — Bibliographie,

Historique. — Les peuples de l'antiquité ont-ils connu l'indigotier? On est porté à croire que non; si on lit attentivement les écrits de Dioscoride et de Pline, on constate que ce qu'ils appelaient indicum provenait du pastel ou de coquillages. Rliazès, Avicenne, Sérapion, Averrhoès, Muratori, qui vivaient aux xe, xie et xue siècles, citent aussi les mots nil ou indicum, mais pour exprimer seulement une teinture bleue mêlée de violet.

Marc Paul, qui a parcouru les Indes, pendant le xuie siècle, est le premier auteur qui ait parlé de l'indigo fourni par l'indigotier. Ainsi, il rapporte que les teinturiers indiens emploient une matière colorante qu'ils nomment endico et qu'on retire d'une plante. Balducci-Pegoletti, qui vivait au milieu du xive siècle, a décrit les caractères qui servaient à distinguer les diverses qualités, et Conté, qui a

aussi voyagé au travers des Indes, le siècle suivant, le mentionne sous le nom d'endego. Enfin G ioan ventura

Rosetti signale dans son traité sur la teinture publié en 1540, l'indigo fin de Bagdad [endego fino de Bagad . De Lasteyrie est porté à croire que ce sont les Juifs qui introduisirent au moyen âge dans le Levant et en Italie, l'art de teindre les étoffes par le moyen de l'indigo. J'ai dit, en parlant du pastel, que l'indigo avait commencé à remplacer cette matière colorante après la découverte de l'Amérique.

Les premiers indigos venus d'Amérique en Europe, ont été produits à Guatimala, au Mexique et à Saint-Domingue. C'est de ces contrées que la culture de l'indigotier s'est étendue à l'Ile-de-France, à Java, à Manille et au Bengale. L'indigotier est connu en Chine et au Japon, depuis les temps les plus reculés.

On a tenté depuis longtemps de cultiver cet arbrisseau en Europe. Sa culture a réussi à Malte, en Sicile, dans la Calabre, en Toscane et en Espagne, et elle a donné des résultats passables en France, dans le département duVaucluse. Il est permis de croire qu'elle s'introduira en Algérie, et qu'elle y fournira de l'indigo aussi beau que les sortes ordinaires du Bengale.

Espèces cultivées. — Le nombre des espèces aujourd'hui connues et décrites par de Candolle, dans son Prodromm, dépasse 140, mais on n'en cultive ordinairement que trois comme plantes tinctoriales :

1° Indigo fera mil, L. — Cette espèce ifig. 16), nommée indigotier franc, est sous-frutescente et originaire des Indes- Orientales. Sa tige a 0m,80 à 1 mètre de hauteur; elle est dressée, un peu rameuse et ses rameaux sont effilés, d'un vert glauque et garnis de feuilles ayant trois à sept paires

de folioles ovales, allongées et un peu pu Descentes à leur face inférieure. Les fleurs sont disposées en grappes axillaires et elles ont une teinte pourpre et une faible odeur. Ses gousses sont comprimées, non bosselées et courbées en faucille; elles renferment de cinq à six graines brunes et anguleuses.

Cette espèce est très-répandue dans l'Amérique intertropicale.

2° Indigofera tinctoria, L. — Cette espèce, connue sous le nom à' indigotier des Indes ou tinctorial, est originaire de l'Inde. Elle diffère de la précédente par ses fleurs qui sont rougeâtres ; ses gousses, qui sont cylindriques, bosselées et à dix ou quinze graines.

Cette espèce est cultivée dans l'Afrique équatoriale, à Maurice, à Bourbon et à Madagascar.

3° Indigofera argentea, L. — Cette espèce est originaire d'Egypte. Elle ne dépasse pas 0n,,80; sa tige, ses rameaux et ses feuilles sont revêtus d'un duvet soyeux et blanchâtre. Ses gousses sont cotonneuses, bosselées et peu comprimées; elles contiennent deux à quatre graines plus grosses que celles des précédentes espèces.

Cet indigotier est cultivé très en grand en Arabie et dans quelques parties de l'Inde. D'après M. Boussingault, cette espèce est celle dont la culture est la plus avantageuse.

Climat. — L'indigotier exige un climat chaud à température presque régulière. M. de Gasparin a constaté que la limite de sa culture est fixée par un climat où l'on n'obtient pas pendant trois mois consécutifs une chaleur moyenne de -f- 22° au moins. En outre, il a reconnu qu'il donne sa première coupe quand il a reçu 2,400° de chaleur totale, après que la température moyenne a atteint -f- 18°.

Ainsi, on le récolte pour la première lois :

Sur la côte de Coromandel. . . 00 jours après le semis.

A Cuba 30 —

A Alger 90 —

A Avignon 120 —

Ces faits prouvent qu'on ne doit pas désespérer d'introduire la culture de l'indigotier dans les régions de l'Algérie, qui ne sont pas sujettes à des intermittences de chaleur et de fraîcheur, de pluie ou de sécheresse. On le cultive depuis long temps dans les royaumes de Tunis et deTripoli.On sait du reste que le climat de la Caroline et de la Louisiane,

Fia. 16. — Indigotier franc. , .

y n est pas plus

chaud que celui des pays européens qui bordent la Méditerranée.

Terrain. — A. Nature. — L'indigotier réussit bien lorsqu'on lui eonsacre des terres légères silico-argileuses ou silico-calcaires, profondes, perméables et fertiles; mais il végète mal sur les terres argileuses, les sols froids à soussols imperméables.

Mais, toutefois, il ne suffit pas que les terres soient de bonne qualité et plutôt légères que compactes, il faut aussi que leur couleur soit foncée et que leur surface soit peu accidentée. Ainsi, on a toujours constaté que les terrains dont la couleur est blanchâtre ne permettent à l'indigotier d'avoir des feuilles très-chargées de principe colorant. On sait que ces terrains s'échauffent difficilement parce qu'ils réfléchissent les rayons lumineux. Par contre, on a remarqué que les feuilles des indigotiers qui végètent dans des sols ayant une teinte gris foncé ou brunâtre, ont toujours une couleur vert foncé et qu'elles sont très-riches en indigotine.

Enfin, on a reconnu que les terrains situés dans les vallées et les plaines, et ceux dont l'inclinaison n'est pas trèsprononcée, sont plus favorables que les terres qui offrent de fortes pentes ou présentent des collines, des montagnes très-apparentes J'ai dit, en étudiant les terrains agricoles, que la température des pays montagneux ou accidentés est toujours plus humide et moins uniforme que celle des pays peu ondulés.

Tout permet de croire que l'indigotier réussira très-bien en Algérie, dans la partie de la plaine de la Mitidja, qui est abritée par le Sahel, dans la vallée du Ghéliff, dans une partie des plaines de la Mina, de l'Habra, de Theluth, de Méléla et de l'Hil-Hil, et dans les environs de Biscara, pays qui participe un peu du climat brûlant du Sahara.

Sa culture sera certainement impossible à Milianah et à

Médeah, qui sont à 900 et 1,100 mètres au-dessus du niveau de la mer. M. Boussingault a reconnu qu'à une altitude de 1,000 mèlres, là où la température moyenne n'est plus que de 22° à 23% la culture de l'indigotier cesse d'être productive.

B. Fertilité. — L'indigotier est un arbrisseau qui épuise les terres dans lesquelles on le cultive. Aussi est-on obligé au Sénégal, etc., ou de fertiliser les champs qu'on lui consacre avec les résidus qui proviennent de la fabrication de l'indigo, ou de le déplacer chaque année. On ne peut le cultiver plusieurs années de suite sur le même champ que lorsque la couche arable est douée d'une grande fécondité ou qu'elle a été nouvellement défrichée. L'indigotier qui végète sur des terres pauvres, reste rabougri et se couvre de feuilles petites et d'un vert pâle.

C. Préparation. — L'indigotier ayant une racine pivotante, exige que les terres soient labourées aussi profondément que possible. Ordinairement on ameublit les terrains qu'on lui consacre à l'aide de trois labours exécutés avec la charrue ou de deux labours pratiqués avec la bêche.

On complète la préparation du sol par des hersages, en ayant soin, toutefois, de ne pas complètement émietter la surface de la couche arable, si celle-ci est susceptible, après les semis, de se tasser et de se durcir sous l'action simultanée des pluies et de la chaleur solaire.

Une terre est convenablement préparée lorsqu'elle a été divisée dans toute son épaisseur et qu'elle est exempte de plantes nuisibles.

Semis. — A. Epoque. — Les semis se font à l'époque de la saison des pluies. En Algérie, on pourra les pratiquer soit en novembre ou décembre, soit en mars ou avril, époques auxquelles on les exécute à Saint-Domingue.

B. Préparation des semences. — Avant de confier les graines à la terre, on les extrait des gousses en brisant celles-ci dans un mortier en bois. Lorsque ce travail est terminé on les nettoie à l'aide d'un van ou du vent.

C. Pratique des semailles. — On répand les graines de l'indigotier en lignes ou à la volée.

Lorsqu'on sème en lignes on rayonne le terrain suivant sa longueur et sa largeur, et on dépose sur les points où les lignes se coupent, huit à dix graines qu'on couvre de terre.

Les lignes et les poquets doivent être espacés de 0m,65.

Il faut opérer autant que possible lorsque la terre est humide ou la veille d'une pluie.

On répand par hectare 3 à 5 kilog. de graines quand les semis sont exécutés en lignes et 12 à 15 kilog. lorsqu'on les pratique à la volée.

Les graines doivent être couvertes, suivant leur grosseur et la nature du sol, de 0m,02 à 0m,05 de terre. Cette opération se fait au moyen du râteau ou d'une herse.

Les semences germent au bout de huit à douze jours.

Soins d'entretien. — L'indigotier réclame pendant sa végétation des sarclages, des binages et des arrosages.

Ordinairement, on opère un sarclage quand les jeunes plantes ont de 0m,07 à 0n\10 de hauteur. Quant aux binages, on les répète toutes les fois que les plantes nuisibles commencent à couvrir la terre. Enfin, on arrose avec ménagement lorsque le sol ne fournit pas aux plantes l'humidité dont elles ont besoin.

Réeclte. — A. Epoque. — On coupe l'indigotier lorsque ses fleurs commencent à s'épanouir; alors les feuilles ont une teinte foncée ou un reflet argenté et elles se brisent aisément quand on les presse entre les doigts.

Les feuilles qu'on récolte trop tôt rendent moins d'indigo, mais celui-ci a une couleur plus belle. Celles qu'on a laissé sécher sur pied, fournissent aussi moins d'indigoline et celle-ci esl toujours de moins belle qualité.

On renouvelle cette récolte deux ou trois fois dans l'année, suivant les latitudes sous lesquelles l'indigotier est cultivé.

B. Opération. — La coupe des tiges s'effectue à l'aide de serpes ou de faucilles bien tranchantes. Toutes les tiges doivent être coupées à 0m,03 ou 0,n,05 du sol. Les ouvriers qui exécutent cette opération les déposent sur des toiles qui servent à les transporter à l'indigoterie où ils les mettent en tas sur le sol. Dans ce dernier cas d'autres ouvriers les ramassent et les réunissent en paquets de lm,50 environ de circonférence.

La coupe doit être faite par un beau temps.

C, Séchage des feuilles. — Quand la fabrication de L'indigo doit être faite avec la feuille sèche, on laisse les tiges indigotifères coupées sur la terre jusqu'à trois ou quatre heures de l'après-midi. Alors, on étend des toiles çà et là sur le champ, et à l'aide de civières on y apporte les tiges. A mesure que celles-ci y sont déposées, des ouvriers armés de gaules les frappent et en détachent les feuilles.

Quand le battage est terminé, ou au fur et à mesure qu'on le pratique, on transporte les feuilles à l'indigoterie ou on les dépose sous un hangar ou dans un magasin aéré. Les jours suivants on remue la masse si les feuilles ne sont pas parfaitement sèches pour qu'elles ne s'échauffent et fermentent.

Caractères lies feuilles séchées. — Les feuilles qui ont été bien séchées ont une teinte \erdâtre et l'odeur qu'elles développent rappelle celle que possède le foin de luzerne.

Extraction de l'indigo. — La préparation de la matière tinctoriale que contient l'indigo, s'exécute de deux manières : 1° lorsque les feuilles sont encore vertes et humides; 2° lorsqu'on les a fait sécher au soleil. Ce dernier procédé est celui que Ton a adopté dans les Indes-Orientales, sur la côte de Coromandel.

Je renvoie le lecteur, qui voudrait connaître ces deux moyens de fabrication, aux ouvrages de chimie qui ont décrit les opérations concernant la technologie agricole. J'observerai que le planteur indien n'extrait pas lui-même la matière colorante de l'indigotier.

Produit qu'on obtient par hectare* — La quantité d'indigo que fournissent les feuilles qu'on récolte sur un hectare, varie suivant Ja nature et la fertilité du terrain, la manière du climat, l'espèce cultivée et le procédé de fabrication qu'on a adopté.

Voici les rendements que l'on a indiqués :

D'après Godozzi, un hectare fournit à Venezuela 127 kil. d'indigo.

— Buika, — à la Caroline 73 —

— Plagne, — côte de Coromandel. 53 —

Variétés d'indigos. — Les indigos vendus par le commerce français viennent principalement des Indes anglaises, des Indes hollandaises, des Indes françaises et de Venezuela.

Les indigos du Bengale se divisent en quatorze classes : 1° bleu surfin ou flottant; 2° bleu fin; 3° bleu a iolet; 4° violet surfin; 5° pourpré surfin; 6° violet fin; 7° violet rouge; 8° viok l ordinaire; 9' rouge tendre; 10° rouge; 11° cuivré fin ; 12° cuivré moyen ; 1 3° cuivré ordinaire ; \ 4° cuivré bas.

On divise les indigos de Guatemala en sept classes : 1° flor; 2° sobre saliente; 3° sobre tin; 4° sobre ordinaire;

5° corté ou corticolor fin; 6° corté terne ordinaire; 7° corlé inférieur.

Caractères du bon indigo. — L'indigo le plus estimé est plus léger que l'eau; sa couleur est brillante, d'un beau bleu rehaussé de violet; il se casse sans effort entre les doigts et sans tomber en poudre.

L'indigodequalité très-inférieure a une densité plusgrande que celle de l'eau; il est terne, bleu noir foncé ou cuivré et très-dur.

Valeur commerciale —La valeur commerciale des indigos varie selon leur provenance et leur qualité. Voici les prix courants, à Paris, des années 1810 et 1857 :

Bengale, bleu surfin GO à 65 fr. 24 à 26 fr.

— violet surfin . . . , . 58 à 60 fr. 22 à 24 fr.

— violet fin 55 à 56 fr. 20 à 21 fr.

— bon cuivré 38 à 42 fr. 16 à 17 fr.

— cuivré ordinaire. . . 36 à 38 fr. 14 à 15 fr. Guatemala, flor 60 à 62 fr. 14 à 16 fr.

- sobre 55 à 57 fr. 12 à 14 fr.

— corté 46 à 48 fr. 10 à 12 fr.

La différence que l'on remarque entre ces divers prix est en rapport avec l'accroissement qu'a pris le commerce de l'indigo. En 1827, on n'a importé en France que 743,089 kil. d'indigo; en 1853, l'importation a atteint 1,134,47-4 kilog.

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