BOTANIQUE
l^ETI T DICTIONNAIRE DE ROïANIQUE
C^p iliplionnaii'c contient outre les noms île la plante, l’indication de sa correspondance élémentaire qualitative, planétaire et. zodiacale, de ses usages, de sa préparation spéciale, s’il y a lieu et de son 'mode d’emploi.
L’époque de sa cueillette est toujours indiquée par la planète et le signe zodiacal : c’est-à-dire que cette récolte doit être faite lorsque la planète se trouve dans le signe indiqué.
Bien entendu nous n’avons cité qu’une infime minori té de végétaux; ce peti t vocaljulaire n’ayant pour but que de donner des exemples aux théories précédemment exposées.
ciieitleaucommencr-
iicnt (t.\\nl ou .SOU.S te ii],. Bon pour la parlurilion.
Absinthe. — o' et % llécciitacle d’astral inferieur- est en à' e -'.îl-finn ‘L'l««chicl> de l’Occident; elle peutservir som OP -, expériences lorsque ses soiumités (Icurics sont préparées avec pureté.
Acacia. — — Arlu-c sacré des Egyptiens et des F. M
Acanthe (acanthus mollis). — o’ Emollient.
Si- Wante sacrée et funèbre esf.rccs, les graines .sonl digestives et carminatives.
— iV-î
Grande Arlie Olies airmii. — M.-mi-s pmiu-i.-lrs.
Aronil ou Capuelnnde moine ou l'ninl<duu>ehe^, <Amque de luiùler, Xand. — !'ro;d i‘l sec; % (j Les<<n<s disaiciil celti' lilanle ht, de réciuiie de Cerlxu-e loi-.-.«lue llereide le leaina hors des Kiilers. i ■ .
1 es l'euilles "iiérisseul '.es l)iilions et les vieux ideen s ainsi (|iie. saraeiuc eueillie en eonjoind. de h el<ln ■ minsêe dans du vin ; vhnénenx. sudonhq.n- : fO" ';; ;!
naralvsie, la nierrc. la {?ravelle. la jaiini.-.st , 1 .isllinn , arrèlc l'épistaxis, fait repousser les elieveiix ; antidote des luor.sures venimeuses. . . . ,
\,yaric. — Cliaud, sec, un peu hniniile. c.» . Cueillir a la lui "le Juillet et au comincneeinenl d’Aoul.
\,n,us Casliis, Vile.x, Peiil Poiere. GaüUier. - “
es oraines, inrusées, servent dans les maladies ^^é-n^ri^mies. l-liraeelse ai.pelle “
<-aecar ou ziiceainr. Leurs propriétés lalmaiil s étaient déjà eonnues des Atlienieiines qui eette plante ilaiis leurs lits pendant les letes de (.<ns pour eouscrvc‘1’ leur conliurucc.
sr:ÆîSis.'î::;i"Sei::‘;s;;T=
Tl rt l'en 1 éehe de s’éveiller. En fuimption. elle eliassC
pr;diuvm^ esprits; en lotions, lionne contre les taies (Dioscoride), les luxations et les ioiilurcs, i eiidifuo'e ; bonne contre la morsure des serpents, 1. toux"des brebis etc. (O. de Serres)
es maléliees ; diurétique et menstruel. ^««1’^'“'.''^ " f
lUe ’aulx II unarbl.e.oule nettoyer avee im nst. de 7.‘. La'décoetiondu bois est boum poui .
concc|)lion. Dos lotions de suc d’aloès, cl de vinaisi'c cmpôelicnl la chtilo dos clicvcilx.
Alysson inarilinr. — Q Littoral niôditorranéon, antiscornuliffuo.
Ainnntliei’. — O et Z-".Ciiu| ou six ainamlcs amoi-os iirisos àjouii lu-oviouuoul IcsoU'oIs de l’ivi-csso. Cos l'ruits st)ul oiiooro bojTs i)oiir les pIilisi(|iios, los nourrices et les lioniiues [>en puissants.
Aniaranifi ou Amnranl lie, (Jrêlede for/. — Z'. Sa Ilourest le svndiolo do rininiorl alilô ; dos oouroimos laites de cotte llour conoilionl à ceux (pii les iK)rtenl la t■a^■eur des g:rands et la }<loiro.
Andromède. — (Allies) Ij , àoro, narcotiipie pour licstiaux.
Anffélifjne,(ingèlica nrrhangelica .— Chiuide ri sèche, G ou ", O ;se cueille lorsque y est dans 3 etdans ÎJ, ou à la liu d’août.
Bonne contre les l'aseinatious ; iwirlco au cou des petits enfants elle les jirioservc des inalêlices. Pour ces derniers usages, respèce sain age, signée de »• est moins active ; mêmes vertus (juc la l erwine conli'c la rage ; stimulant, slomachi(|ue.
Les fcuillc.s, dominées par Ij , cueillies lorsiju’il est dans sa maison, sont bonnes eonlre la goutte. La racine, dominée par © et a', cueillie .(piand ces astres sont olans le Q,, guérit la gangrène, les morsures en- ^•euimées. Le suc des feuilles mis dans les dents creu- •ses, en apaise les douleurs. La décoction de la racine bue le matin à Jeun guérit la toux invétérée. L’infusion dans le vin guérit les lüeérations intérieures.
1/ii.s. — Chaud et humide; y, ou iip. . Lesbainssont vermituges. L huile et l’eau en sont bonnes pour les tranchées des petits enfants. Carminalif, digestif, purgatif; en lotions, améliore la vue; infusé dans du vin avec ‘lu safran, guérit les o|ihlalmies; des fragments de celle plante. ma::u-és dans l’eau et introduits dans les narines, guérissent les ulcères du nez.
l/u’.s' saurage, chaud cl humide, Memes propriétés un peu moins toniipies.
\risloloche, ou Sarrasinè. —Froide et sèche, i; ii]), surtout par .scs feuilles cl ses racines; ou K. Toutes les espè'ces en sont délersivcs et vulnéi'aires.
Paracelse l’emploie avec rcsscnce de térébenthine et les vers de terre : encan distillée , ou en cataplasme
avec la grande consolide cl l’alocs. — Klle csl aussi détcrsLve, pulmonaire, diuréli<|ue et inenstriielle. Kn lotion dans du vin elle dessèclic la gale et lave les plaies. La fiimce deses graines soulage les éiiileptiaues, les possédés et ceux à qui on a noué raiguillette (Apulée).
Armoise (V. Herbe de la S. Jean.)
Armoise ronge:— Chande. et sèche. se cueille apres la iileine 3 qui termine les jours caniculaires. Consacrée à S'-Jean-Baptisle, bonne contre les charmes, la foudre, les mauvais esprits, l’épilepsie et la danse de S'-Guy.
Arnica Montana. — O Une des douze plantes des Rose- Croix.
Arrète-hœuJ\ rémora aratri. — cf et Guérit de la pleurésie; cueillie sous la conjonction de ces deux planètes en maison X, elle peut servir de talisman contre les hasards de la guerre, les voleurs et les que-
relles.
ArLichaul,Scolymus.— o’ in m. Aphrodisiaque. La racine ou la graine'cueillie quand Qr est au 5' degré de guérit les Ilux de ventre ou de sang.
Arum. üou ii],. Humide et un peu chaud; <J Emollient.
•Lsnerge.— Chaude sèche, et humide.— eueillirle ©cl la 3 étant dans 's. Diurétique et aphrodisiaque.
Asphodèle, hàloii bleu, bàlon de Jacob . — f, ■'Employée dans les évocations.
\iüne Vergue, Uer/ie. — 3. Sert à faire des baguettes magiques ; le charbon fait avec son bois, est employé dans les évocations.
\çoine. — 0, 3'. Pour se guérirdc la gale, il faut scrouler tout nu dans un champ d’avoine, en arracher une poio-née s’en frotter le corps avec de 1 eau de fontaine, puis faire sécher sur un arbre ou sur une haie ; la gale séchera à mesure.
Azedarach, azevarac, cetarneh. —Froid et sec; W.
Baguenaiidier.—he^ feuilles sont signées de la
Balsamier, B aumier. — Q. Employé pour les parfums.
Bambou noir des Antilles utiUséà la place de la verveine par les nègres (Temple de Satan).
Banian. — U dans la iTÿ. Arbre sacré des hindous.
Barbe-de-boiic. Ipcacidos^ Ipoacidos. — Chaud et humide.-^
Bardane, Petite ou Grande. — Froide et sèche, itous». h- Les fumigations de ses semences ont les mêmes propriétcs trtie la décoction du pollen des Heurs de lis (Porta, Wecker).
Basilic. — Chand cl sec; SI ; <3 ; sc cueille lorsque le ©dans X, et 3 dans Q. Emlilème de la colère. — Dans cette plante, ô" s’oppose à Ij et leur combat est active par ; 9 et 2" viennent en dernier lieu. — Les sorciers s’en servaient parce qu'elle donue uue inenstrue lunaire pestilentielle ; mais on peut le travailler de telle sorte que $ conduise le venin sous le régime de 9 i alors Cf se transforme en 0 et le feu colérique de la plante devient im feu d’amour.
Basilic saurage. — Chaud et sec, <ü*. Si on met sous uu j)lat de viaude un plant entier, aucune femme ne touchera à ce mets. Porté sur soi, il empêche toute vision infernale (Apulée).
Baumier (V. Balsainier).
Belladone oiiBelledame, Bouton noir. — Froide ethumide m ; stupéliant; utile dans les contractions spasmodiques.
Bétoine. — Chaude et sèche, X in Zf* Cueillette après la pleine lune qui teiunine les joues caniculaires. Sternuîatoire ; ses feuilles purilient le sang ; bonne contre la jaunisse et l’hydropisie, ainsi que contre l’envoûtement.
Belle. — Froide et modérément sèche, nj ; cueillie avec 0 dans G, elle passe nj,.
Betterave. — Humîde et froide, n), ou mieux .
Blé. — O in 15. — Les grains de blés, rôtis dans leurs épis, aux feux de la Saint-Jean qu’on allume dans nos campagnes le 24 juin, guérissent des maux de dents, X>réservent des furoncles, etc, etc.
Bleuet. — Froid et humide X*
Bouillon blanc, verbascum ou ploma. — Froid el sec, ug surtout la feuille ou ; 7/: .
Bouleau. — V in Les Kamchaldales Pemjjloient dans une de leurs cérémonies sacrées, la fête des balais; les sorcières du moyen-âge s’en servaient aussi g^our aller au sabbat, pour faire venir la gélule, etc... L’odeur de cet arbre est bonne aux mélancoliques et aux victimes de sorcêllerie. Le jus de ses feuilles empêche les vers de sc mettre dans le fromage.
Bourrache. — Chaude cl Jmniidc, .Ji ou ’C dans ; puriüe le sang.
Bourse de Pasteur, Tabouret, Onngollis. — I). .Sert aux sortilèges; arrête les liéiiiorriiagies et la diarrhée. Pilée dans du vijiaigre et seri-ée dans les paumes des mains, elle est bonne contre la l)lennorrliagie. Tenue dans la main par un homme, on suspendue au cou pour une femme, -elle arrête les llux de sang.
Bruyère. — ç. Bonne pour la divination.
Bryone ou Coulevrêe , Psilothron. — o" in % . — Employée en magie noire.
Bryone blanche. — <5 in £2.. Plante grimpante; a la vertu de garantir de la foudre. (Columelle).
Buglosse, Langne-de-Bœuf. — Sec çt froide, y f ■ Purifie • le sang, la racine est diurétique.
Buis. — Chaud et sec, £2. ou ===. Se cueille avec 0 dans K et 3 dans Consacré à Cerès, ou à Cybèle parce qu’on en faisait des dûtes.
Camélia. — iij). La plante distillée donne une huile que l'on peut conserver pour alimenter des lampes d’adoration.
Camomille. — Chaude modérément, et Iminide, ü ou=^; ç Cueillie sous tf conjonctionde 3 et O, bonne contre les engorgements des liumem-s dans les organes thoraciques.
Camphrier. — 3 La résine (camphre) Ijrùlée donne un parfum lunaire.
Cannelle. — O Le cinname ou cannelle est l’écoree du milieu des branches de l’arbre; il ^ert conune parfum solaire ; on en lire par distillation une huile ou ouintefsence rougeâtre, d’un goût très»piquanl, excellent tonique. ^
Capillaire. — b - C’élaiJ, la couronne de Pluton.
Capuchon de moine (Aconitum napellurn.) — Une des (louze plantes des Rose-Croix.
Cardamome ou Paradisi grana ; — ou Maniguelte ou graine de Paradis la moyenne ou la petite, sont du 0 dans ; les graines sont aromatiques, stomachiques, etc.
Carci, Caruin (Lat'.)ou Caron (Gr.) — 0 dans JJ. La graine sert comme stomachique; se met dans les aliments. La fumée en est^très bonne comûie parfum magique.
Casse. — Froide et sêclie, y ou ug. Purgative.
Cataire Bieith. — 5 . (iueillie sous un aspect favorable, elle peut si l’on sait en extraire l’arcane, donner un regain de vitalité.
Catapiülia. — (lliaude et sèche, . Se cueille sous JJ.
Cèdre. — %. Einblèine de l’orgueil.
Centaurée, Sipliiloii. — Gliandc et sèche, . Se ^cueille lorsque © est dans y et 3 dans îi ou à la lin août on lorsijnc B est dans »* avec b et o.
La légende prétend qu’elle fût découverte parleccntaure Ghiron.C outre lajannisse, lacolique. les liè^res bileuses, la gontle, le scorbut, les vers. les menstrnes. Anlidénionia([ue (Pline). Au point de vue raagi<iue. c'est une]dante dont la vertu s’exalte lorsqn’avant de la cueillir on dit sur elle des paroles incantatoires. INlisc dans l’huile d’une lanqie avec un peu de sang de huppe reinellc, elle procure des hallucinations aux assistants. Si on la Jette dans le .l'eu, et ipic l’on regarde ensuite le ciel, les étoiles sembleront se mouvoir; si on la fait respirer à quelqu'un il aura peur.
Cerisier.— t: in K. Les fruits sont imriliants et rafraîchissants, bons [)our combattre les suites de Pivresse.
Chanvre. — b • hc chanvre indien donne un extrait gras ipii est le fameux hasehicli. Getonguent fumé ou avalé procure des extases mal connues en Occident, mais que certaines sectes musulmanes, Imuhdistes et taoïstes de l'Asie utilisent en dosages savants, dans l’étude de la iisychurgic. "Voyez h^s livres de llaudehiire, de Ouaita, de Bosc, et unc'élnde (]ue Matgioi prépare sur le même sujet.
Chardon bénit.— Cf dans SJ. Se cueille en juin aiant 1 epaiionissement des Heurs jaunes. Fébrifuge plus ])uissant (jue la quinine; se prend macéré dans un petit verre de vin blanc. Diurétiiiiie, sudorilique, dépuratif, détersif. La rosée recueillie dans ses capsules estbonne pour les ophtalmies scrofuleuses et catarrhales. Son infusion guérit les ulcères des poumons.
Chardon car liné, I.xia. — Sionlecueille à la tin d’octobre, il est alors soumis <au m et à cf. A|)hrodisiaque.
Charme. — 0, V • Bon pour tailler des baguettes magiques, pour la divination et la thérapeutique.
Cheluloine f Petite), Aquila ris. — Ghaude et modérément sèche ; »• ; O : la racine est chaude et sèclie, signée du
H?,elle est bonneconlrc les fîangrcnes. Cueillie à l’époque convenable, elle sert avec cflicacilé dans toutes les opérations magiques qui ont j)our but d’assurer le succès des entreprises, en particulier des procès. Mise sur la tête d'un malade, il chantera s’il doit mourir, il pleurera s’il doit vivre.
Clielidoine (Grande). — Froide et sèche, 9, ou =i=.
Chêne. — Froid et sec; 9 ou peut-être bj, t; . Emblème de la force, considéré comme l’arbre de la science par les Druides. Le chêne est magnetioue et attractif, coriace et dur, d’où noir et sombre. Il porte les idolâtries et les péchés antérieurs dans la faim infernale de la Colère, au sein de la Turba magna.
Cheveu-de-Vémis. — Froid et sec, 9.
Chèvrefeuille ou Lilium inter spinas pu Maiersjrlva ou Périclymeniim. — ^ , Dédié à Saint Pierre.
Chicorée. — Chaude et sèche; ^», ou 15. Cueillette après la pleine lune qui termine les jours caniculaires. La racine, touchée à genoux, avec de l'or et de l’argent, le jour de la nativité de Sf-Jean-Baptiste, avant le soleil, et ensuite. arrachée de terre avec serment, cérémonies et exorcismes au moyen de l’épée de Judas Macchabee (Thiron d’ap. Pistor'ius. Epitome de Magia, c. 26, 2;) est un remède puissant contre les maléfices.
Cueillie lorsque % est dans »*, le 0 dans SJ, et à l’heure de Ç elle acquiert propriétés vulnéraires et cicati'isantes.
— G A la fin d’octobre il est signé du m,. Bon pour les inflammations d’estomac.
Chou rouge. — 3 et C’est la meilleure espèce. Mangé avant un festin, retarde les effets du vin pris en trop grande quantité; vulnéraire, bon contre la jaunisse et la bile. Son essence est une médecine uiiiverseUe. Chrysanthème. — Bonne contre les sorciers.
Ciboule. — Cf dans n),. En décoction, bonne contre l’épilepsie des petits enfants et contre tous les phlegiues
épais et gluants.
Cigiie. — Froide, sèche et assez humide ; ; on ; b ; il
• faut la cueillir quand b est joint au O, alor.s elle est antiaphrodisiaque, son ean guérit les rhumatismes et empêehela trop grande croissance des sems.\cncncux.
Le suc mélé à de la lie de vin plonge les oiseaux en léthargie.
Citronnier. — V: . Le citron est signe des ÎJ et du ©. Le suc de la seconde écorce de ce bois constitue un emnlâtre très propre à guérir l’inflammation des yeux. Le fruit et un remède contre les suites de l’ivresse.
Cire, Civette. — V. Ciboulette.
Coca (Erathro.xylon coca) I) et ©. — Plante du Pérou dont les feuilles sont puissamment toniques et excitantes. Les injections hypodermiques de leur sel, la cocaïne peuvent devenir, à ce qu’enseigne le savant .S. de Guaita, un véritable pacte avec les êti'es de l’astral. {Temple de Satan, p. 346.)
Cognassier. — Zf.Jiuion était couronnée de ses feuilles.
Colchique d’ automne, Diacentauréon de. cœlius, Tue-chien, Dame-nue, Hermodactyle, Veilleuse. Ti: in X Excellent remède contre la goutte ; Aurelianus formait la base de la. célèbre poudre du Duc de Portland eide l’eau médicinale du Husson. Le Bulbe est très diurétique^
Coloquinte, Handal, Ha/idel. — Chaude et sèche ; <(? . Se cueille sous le Q, ; c’est une sorte de concombre.
Concombre, Sicjyos, Sicys. — 3 ; =>* ou O. Les semences brûlées servent pour appeler les puissances de la 3 j un concombre en forme de serpent, conUt, trempe dans l’eau, fait partir toutes les punaises d’un lit.
Consiligo. — Espèce. d’Ellebore sauvage. Sa racine est vénéneuse, elle peut servir d’appât pour prendre les loups et les renards.
Consolide royale. Pied d’alouette, Aqiiilina (Paracelse). — Clîaude et sèche, tp. «e ou Cueillette après la pleine lune qui termine les jours caniculaires. Consacrée à Junon ou à Lucine; sa poudre est vulnéraire, an tihémoroïdale; Paracelse l’emploie beaucoup avec l’Aristoloche et l’Aloès, l’Hypéricon, l’huile de laurier, etc. Pour prendre les punaises en vie et sans les toucher, on met sous le chevet du lit des feuilles de celte plante, toutes les punaises s’y assembleront. La décoction en compresse est bonne contre les taies.
Petite consolide. — 7j: <3 el 5 • Elle guérit toutes sortes de plaies, principalement eelles de labouclie; si l’on frotte les dents malades de sa racine sèche, cueillie en août, jusqu’à ce qu’il vienne un peu de sang, la douleur cesse; il faut ensuite bouclier la dent creuse avec un [leii fie saule.
Coquelicot, lihœas. — 3 in X-Elanl tropphlegmaliqueil
lOO
est l)on (le le coi'i'iffer par des li(pii(les <iii ou de ; alors il osl rarraîcliissanl. aneslliési(pie, (riKu-it la ])leur(’sic par son sue ou sa (leur en poudre, et l’érisyl>(‘lc de là tête par son eau distilU’e.
Coriandre. — Ç. Aroinalif(iie ; s'einploi<( donner
bon goût à la bière. Cordial.
Cormier, Sorbier. — Cliaud et liuinide. m ; 7: . Le javelot de Ronmlus était en bois de cormier.
Corne de cerf , Sangiiinalis o\\ Sangiiinaria. — (J. Pulvérisée et infusée provoque les béinorrliagies.
Cornouiller. — ir|, ou it' ou C. Consacré a .\rès.
Coudrier, Coudre, NoLselier. — G ou=i= ;Z-'- pu y .L’esprit de bois de coudrier, fabriqué sous une conjonction de 3 et de, cstexccllent pour lavue.Les baguettes cueillies en aspect convenable neuvent servir pour la magie cérémonialc et la rhabuomancie.
Cresson Alenois. — Chaud el sec ; « ou ; se cueille au coiumencement d'avril ou sous u],. Aphrodisiaque.
Cresson de fontaine. — Froid et sec; y Saure.
Crête-de-coq. Voir d' Amarante, ^
Cuminsauvage, llypecoon. — Sec, et modérément chaud, aj ou b- Les baies sont vermifuges; l'imile des graines est antirhumatismale, prise en très petite <[uantitc; les pigeons en sont très friands surtout arrose(*s de Sciuiniu’c. Le jus des leuilles lue les luüuclies (Alexis Piémontois)
Crclamen,Pain-de-Pourceau,Sufro,Umbilicus terra-. —Lu
racine est signée de la la leiiille es! signée du ^ ; la plante était consacrée à Apollon. L’eau de cette plante avec foiis serpentinœ et sophiu- Sana, donne un bon onguent pour les fistules. Pour philtres.
Cynoqlosse, Algeil, Laïujue-de-chien. — Chaud et sec. «? : portée sur soi, elle rompt les préventions et les iiumitieset concilie les sympathies.
Crprè.s.— Chaud et SCC. SI . h • Se cueille, lorsque © est dans X et 3 dans O ; image de la mort; on en couronnait la tète de Pluton. — Sa d^-coction noircit et conserve les cheveux.
Dnlura, Stramoinê, Endormie, Herbe du diable. Pommes épineuses. — b et 3>. Soporilique ; stupéliant ; employée par les Sorciers ; éponge à Iluides mauvais.
Dictame. — Son nom vient d’une montagne de Crète
où elle croissait en abondance; c’est une plante balsainicjiie, sédative, toujours verte ; les feuilles en compresse sont lionnes pour les feinines enceintes; les {fiiirlandes qu’on en t'ait, ou sa fuinée, développent la clairvoyance soiniianibulique ; elle était consacrée à Lueine.
Difiilale. — cf in — Soumise à une distillation prolongée, elle donne une liqueur bonne à l’usage externe en lotions astringentes contre les plaies ; et à l’usage interne, à dose lioméopathique,- contre les battements de cœur, l’oppression, leSjVomissements incoercibles.
Kdclu^eifts (Gnaphalium Leonlopodiam). — Une des douze plantes des Rose-Croix.
Eglantier. — Froid et sec, ni».
Ellébore, Hellébore. Rosea; Noël, Offoditias. — Le noir dont la semence se nomme Monàella, et signé du ou de- b- La racine pulvérisée sert de parfum dans les opérations niagiques correspondantes. Macérée dans de l’csprit-de-vin, puis distillée à feu lent, donne une liqueur à laquelle on ajoute dusucre candi; prise dans l’eau pure où a trempé de l’iiippoglosse, c’est un spécilique contre l’épilepsie et le mal caduc (Paracelse), L’huile de Iq. racine est également bonne.
Le l)lanc, a Heurs rouges, ou Ilelebria, est chaud el sec; <[» ; se cueille au co'umcnecment d’avril ou sous D), ; c’est un sternutaloire ; on le donne aux chevaux et aux brebis galeuses.
La meilleure csi)èce est celle cà Heurs rouges tirant sur le blanc, elle doit-cire cueillie sous un regard favorable de V et de J. Bon lopi(jue pour les vieillards, les hydropiques, les lunatiques, on l’emploie en poudre sèche; les mclancoli([ues obtiennent soulagement en en portant la racine sur eux.
Ellébore ou Hellébore Jaune, Eranthis hyemalis. — Caustique. dangereuse, — emblème f de la calomnie.
Encens. — Engendré par le soleil du corps de Leucothoé, son amante enterrée vive. — C’est une résine qui donne un parfum solaire, agissant sur le centre animique.
Eidne-Vinelte. — E et O'. Cnérit la diarrhée, la dysenterie, res(juinancie, la jaunisse, les Hux de sang ; les baies font disparailre les suites de l’ivresse.
Eiipaloire. — A'. Aigremoine.
Euphl'aise. — Chaude et sèche. Les (leurs sont du
Euphorbe, Réveille-inalin, OmbleUc. Lait de couleuvre.
TiUiymale. — Froide cl liuniide ; Cf, m. La tif'c réduite en poudre, sert de parfum pour l’appel des inllueiiccs saturniennes ; il est sig-nc du œ.
Earfara. — Chaude, sècheet humide, «? ouü ; se cueille, sous le S2..
Fenouil ou Maralhriim. Cliaud et humide, ü ou Les ombelles conlites purilient l’haleine ; la plante verte distillée donne une eau bonne pour les indaminalions des yeux; en infusion la plante fait venir les règles.
Fèves. — Q, b , et . Cueillies à la fin d’octobre elles sont soumises au it),, avec JJ. Le fruit est ï> et 3. La décoction de fèves grillées est bonne contre la gravelle et la pierre ; l’emplàtre de leur farine résout les tumeurs des parties sexuelles et fait passer le liâlc du visage. Les (leurs portent la marque de l’enfer d’après l’école de Pythagore.
Figuier. — Modérément chaud et humide ; ^.Le noir est de b ; le blanc de Zf et Ç.
Consacré à Mercure ou à Bacchus par .Sparte; dans l’Inde il est consacré à Vishnou; on couronnait Saturne de ses feuilles. Un rameau de figuier cueilli sous un aspect convenable calme les taureaux furieux. Le fruit est bon contre les cors aux pieds ; il suffit d’en enduire le cor ])endant plusieurs jours. La Sycoinantie était une dhnnation par les feuilles de figuier. On écrivait la question sur une feuille, et si la feuille ne séchait pas de suite c’était mauvais présage.
Fougère mâle ou Pteris. — &•, b> et un peu de o". — La racine en poudre est bonne contre le x-er solitaire à ce remède, indiqué par Galien, fut vendu très cher ; Louis XV par Mme Noullleur : elle sert aussi aux sortilèges, cuite dans le xûn, ouvre les obstructions de la rate, guérit la mélancolie, provoque les règles, empêche la génération, symbole de riiumililé, met en fuite les cauchemars, éloigne la foudre, la grêle, les diables, les charmes. — Un brin de fougère cueilli la veille de la St-Jean, à midi, fait gagner au jeu. (J.-B. Thiers.)
Fraisier. — 7/ÿ in Le fruit est adoucissant et bon pour la jaunisse. .Si on prend les feuilles et qu’on s’en (asse, une ceinture, les serpents ne x’ous feront pas de mal.
Frêne ou melia. — Froid et sec, y ou m ; les fleurs sont siffnées du % ou ©. Les leuilles, lUcichées, sont bonnes contre les morsures des animaux venimeux ; l’écorce est fébrifuge. — Selon Paracelse, si on en lait cueillir une branche par un garçonnet vierge, lorsque b est dans np, cette branche guérit les douleurs, la goutte et desséche les plaies.
Fuchsia. — Ç in £2,. Une des douze plantes des Rose- Croix.
Fumeterre. — ZT, b et cf. Purgatif, desséchant ; bon contre la gale et la syphilis.
Garance. — H: et G. Guérit tes hernies; bonne contre l’hydropisie, la jaunisse, la suppression des mois; se cueille en mai et juin.
Genêt. — Chaud et sec, £2, . Se cueille G ‘lans X et 3 dans ^ ; les liaies sont soumises à np et, par suite, vermifuges.
Genièvre, Hara. — — Un rameau de cet arbre fait
fuir les serpents parce qu’il porte en plusieurs manières le signe de la Trinité. Ses graines triangulaires ainsi que ses baies, appelées Ebel par Rullandus, ou Harmat, sont bonnes contre l’hydropisie, la peste, le venin, la colique, la toux, rasthine, la gale, la goutte.
Sa décoction avec celle des fleurs de sureau est bonne contre les hémorroïdes.
Son extrait, ou miel, inel, excellent contre l’asthme. Sa graine guérit les possédés. Les baies, brûlées dans une chambre, la purifient.
Le grand Gonevrier donne une résine appelée Sandaraque.
Genouillère, ou Polyenemon. — ? . Les feuilles broyées et infusées dans du vin blanc constituent un tonique contre les hallucinations. (Dioscoride).
Gentiane. — Chaude et sèche; V ou £2, ©. Se cueille sous le £2, ou sous le y avec 3 dans iî. L’espèce qui croît dans les montagnes servait aux Rose-Croix. Dédiée à Saint Pierre.
Germaudrée. — Froide etsèche y, cf et ?£. Purgative, résolutive, diurétique, sudorifique; appliquée extérieurement, fait cesser les douleurs des hémorroïdes et ides fluxions.
Giroflée, Violier, Keiri, Chéri, keirim, 9-
Giroflier. — Cliaud et sec £2, O- Se cueille lorsque Q est dans X et 3 dans «3. L’essence de Girofle ordinaire
set'l comme snpp'ort dans ccrlains travaux de ma}jii- |)rali(nie ; associée avec du pliosiiliorc. elle nourrit les larves ; nn don de f'ii'ollc conservé dans la lionclie est un puissant adjnvanl. pour l'hypnotiseur ; nianf^er des dons de j'irolle ladlitr la conception. L’Iiuile est bonne pour les maux de dents.
Glaïeul, Xip/iidinrn oa Xipliiuin.
Glaïeul de rivière. — o' dans s. Aphrodisiaque.
Glonl.eron,F kiLadelphns ou Apparine. — ï> dans la nj;'..Sa racine, cueillie en nouvelle lune, le soleil étant darisla DJ, gnéril les maux de dents ; cueillie en jileine lune, bon remède contre les inllamiuations, sesreuilles pulvérisées contre les vieux ulcères.
Goiiet (arum maciilalum.) — Bois cl haies, âcre, co.itrc asthme.
Grenadier. — Zï dans K - b!> grenade est soumise au Son suc puriiie le sang.
Gui de chêne, Liipera.x, Dabat, Helle, Hele, Guylama.
Barsome. — Froid et sec ; y. Son infusion prise à la fin de l’époque menstruelle facilite la conception (Plines). Les baies desséchées, pulvérisées, et dissoutes dans un vin généreux sont bonnes contre l’épilepsie. — Les Druides le recueillaient en grande pompe, au temps de Noël, à une heure astronomique précise;les baies saturées alors du triple magnétisme de l’arbre, des astres et de la foule pieuse, devenaient de puissants condensateurs magnétiques et servaient àopérer des cures merveilleuses dans les cas désespérés. Une branche pendue à un arbre avec une aile d’iih'ondelle y attire tous les ois eaux. Les baies du gui d’aubépine fournissent une teinture bonne contre les maladies de poitrine.
Guimauve, Wymauffe des Flamands. — .Son étymologie indique une action f[ui écarte, le mal en monditiant. En elfet toutes les parties de la plante sont émolientes. employées en tisanes, en cataplasmes, en bains contre les inllainmations. Chaude et humide ; ü ou == . La graine pulvérisée et pétrie en onguent, préserve de la piqûre des insectes, si on s’en frotte le visage gl les mains. La Heur, pétrie avec de la graisse deporc et de la térébenthine et appliquée sur le ventre dissout les inllammations de matrice. La racine infusée dans le vin guérit les rétentions d'urine.
Haschich. V. Chanvre.
Iléliotrone, Ileos, Herbe aux verrues, Herbe de St-Fiacr- TluZù‘. lournesol. - 0 i>\Sl . Consacre a AP<.>llpn j nne des .lou;x‘ plantes magiques des llose-Lioix, si l’on nnufnélisc une somnainbnle avec nne tige de. celle iilanle 'cueillie an temps convenable, la somnmnbule donnera des rév élations véridiques ; elle peut (lonner des indications en songe sur les -voleurs. Su on la met dans une église on il y a des iemmes, celles qm ont été inlidèles à leurs maris ne pourront sortir (trd. Albert).
Herbe-an-lait. V. Tithrinale.
Herhe-au.\-chals. V. Valériane.
Herbe-aiix-ponx. — b . Voinilif, pilée avec de l’huile e employée en lotions, fait mourir le.s poux.
Herbe de la Saint-.lean, Armoise, Hypericon, Millepertuis, a porros. — tdiande, sèche et un peu hninnle ,0,*t? ou e} cueillie le O et la 'A étant dans Q on O in p, et en 1)011 aspect de V. C’était nne des don/.c plantes des Kose-Croix. Si on la cueille le lendemain de la Saint- Jean-BaïUiste, (luantl ce jour tombe dans la nouvelle Lune, on la suspend avant le lever du soleil a des iiienx de chêne dans un champ: ildevient alors tertile. Ou lient se eontenter de cueillir l’hertie un vendredi avant le lever du soleil. On en fumige les chambres contre la ligalilrc. En Allemagne hostilcanx sorcières lorsqu'il est cueilli la nuit ; le malin de la Sl-Jcan on en tresse des couronnes que l’on porte en diuisantautour du feu et on les garde comme jiréservatil.
Dans le Bocage normand, cueillie la vieille de la Saint- .leaii elle détruit les maléllces ipii empêchent les vaches lie donner du lieurre. En Allemagne ni diable ni sorcières n’ont de pouvoir sur ceux qui en’ portent. Une brandie pendue à la porte d’une maison ou enfouie sous le seuil empêche une sorcière d’entrer.
En .Vlleniagne méridionale cl en Bohème on s'eu fait une ceinture ipie l'on jette dans le feu allunié pour k saint et ainsi on est préserve pour toute l’année.
(Mélusine).
Jetée ç;'i et là, au moment des>emailles, elle préserve le, ehuinp de la grêle.
Son sue est souverain pour guérir les plaies ; son eau est siidoritique, vermifuge ; on en fait des parfums contre lies esi>rits (jui gardent les trésors ; et contre les iléinous obsesseiirs (Baym. Inille). Un brin mis Tdans la chatissiire préserve des mauvais esjirits ; portée à la
main ou en e,cinlure, juiisen inriision pour se laver les pieds, elle eiiij)êclie toute fatigue de la luarclie; <*11 l'uinigations, elle délivre les femmes du fruit mort de leur sein ; cuite dans du via et bue à doses petites et répétées, elle em[)èclie l'avortement.
Herbes. — Pour arrêter les saif>:nements de nez : Cueillez de la main gauche et sans regarder une poignée d’herbes au hasard, en disant :« Je suis de la Noé, herbe qui n’a été ni plantée ni semée, fais ce que Dieu t’a commandé. » 11 faut placer cette herbe sous les narines et le sang s’arrête aussitôt. Pour plus d'eflicacitc il faut cueillir l’herbe au clair de lune. (Vosges.)
Ilièble. — Chaude et sèche. <î?. Cueillette après la pleine lune qui termine les jours caniculaires.
Hoii.x. — h Cf. Si un fiévreux se frotte au premier buisson de houx qu’il rencontre, il sera guéri presque surle-champ.
Iris. — 9 in — ■ ; emblème de la paix.
Jacinthe. — © et 9- ProcurePamitié desgrandes dames. — Le suc de sa racine empêche le développement du système pileux et recule la puberté. — La racine ciiite guérit les tumeurs des testicules.
Jonc odorant. Acorus Calamus-. — Dans la Prusse orientale, le soir de la St-Jean, on en donne aux vaches.
En Chine on en dépose près du lit des feuilles liées en paquets ; lecinquiemejour de la cinquième lune pour repousser le mal qui pourrait pénétrer dans la maison, on en place des branches et (les morceaux de chaque coté de la porte et des fenêtres. {Métusine.)
Joubarbe. — 9 in ijf. Il faut en manger pour rompre le nouement de Paigiiillette (J.-B.Thiers). Broyée avec de la farine d’orge et de l’huile, fait disparaître les dartres et autres irruptions de la peau.
Jasqiiiame, Mansera on Octharan. — Chaude et sèche, au s- ou , b , % , se cueille b dans m ou «? . La décoction de son écorce guérit les maux de dents, sa racine ou sa graine, sur les bubons, les des.sèche. Elle les prévient même ainsi que les colifjues si on la porte sur soi. A l’intérieur, à l’état naturel, elle provoque des crises nerveuses ; on peut la travailler (le telle façon qu’elle donne la mort, même à distance. La plante entière, portée sur soi, rend aimable, la racine est bonne aussi contre la goutte, le suc est bon contre les
douleurs de foie, mêlé avec le sang d’un jeune lievre et mis dans sa peau, tous les lièvres d’alentour se -rassembleront. Les cataplasmes decette plante sonttrès bons pour toutes les maladies du sein. La fumée de ses graines porte à la colère.
Koiisa. — 0. Herbe sacrée des Hindous. — Elle leur sert de siège dans tous les actes de la vie rnligieuse et ascéti([ue. Elle a des propriétés magnétiques puissantes, c’est un véhicule universel.
Laitue. — iî et 3. Soporilique, augmente le lait des nourrices.
Langue-de-chien. V. Cynoglosse.
Langue-de-cerf. — Chaude et sèche, «0>.
Laurier. — Chaud et sec, Q, Q. Se cueille avec Q dans X et J dans Les baies sont ng comme vermifuges. Les feuilles mâchées sont lionnes contre les morsures des bêtes venimeuses. — Tontes les parties de l’arbre sont antiinicrobiennes. Les devins antiques se couronnaient de ses feuilles etlesmàcliaient; c’est pourquoi on les appelait-Dap/mép/tages. Il est l’instrument de l'art appelé Daphnomantie, par lequel on tire des présages des craquements, des étincelles et de la fumée produits par la consnmation de ses rameaux. L’arbuste entier a la A'ertu d’éloigner la foudre. tudier à ce propos le mythe de Dapliné. Le suc des feuilles pris à la dose de 3 ou 4 gouttes dans de l’eau, fait venir les mois, corrige les crudités d’estomac, améliore la surdité et les douleurs d’oreilles, ell’ace les taches du visage. Porté sur soi, les feuilles empêchent les visions infernales. Les baies, cueillies à l’heure de cf et de ^ , pulvérisées, mises dans du vin, sont bonnes contre les coliques.
Lavande. — Chaude et sèche. £2,. Se cueille lorsque Q est dans îî et 3 dans Q. En fumigation, chasse les mauvais esprits.
Lichen. — b - Emblème de la Solitude.
Lierre. — Froidetsec; y ou »*;consacré à Mcreure, ilservait àtresserla couronne de Bacciius;empêc,he l’ivresse Contre le.s maux de gorge et la mauvaise haleine : Prendre vingt feuilles de lierre et les mettre dans un petit pot avec du vin vieux et un peu de sel. Laisser bouillir le tout, à loisir, puis s’cn gargariser avec une gorgée aussi chaude que possible. {Le Bâtiment des Préceptes, 12) ; les feuilles guérissent aussi les suites de /ivresse. La fumigation de lierre tue les chauves-souris.
Au Monlénégi'o on eu ffarnit sa por te le soir de Noël et l’ou est pI■oté^^é pour toute ranriée. Dans l’ Allemagne, la première fois f{uel’on trait une vacliean i)rin- Icmps ropératioii se [M'atique au travers dmne eouronne de cette plante.
Lin. — Zf. Amollissant; l)on |)our la pleurésie ; mûrit les ulcères, ramollit les squirrcs.
Lis. Augoeides on CJirynoslate.s. — Froid et sec, y : Z," ou Ç, mieux 3. L’oignon est chaud et sec, signé du «.Cette llcur est l’image de la création universelle, de la pré- Jorination, de l'action, du feu primitif sur l’Eau mcrc; Gabriel la porte dans son message à Marie ; il est reiublcme de la chasteté ; au moyen âge 0:1 croyait son pollen diuréti(iue pour les femmes (fui ne gardaient pas leur chasteté. Bon contre les brûlures; blanchit le teint ; l’extrémité de la racine, écrasée dans la graisse rance, guérit la lcprc(Ste-lIildegarde). La racine.cueillie eu conjoiiclion de 9 et 3 dans y ou — . et suspendue au cou concilie l’amour ; son eau distillée diminue les douleurs de '’accoucheuient, les maux d’yeux et d’estomac; les oignons, pilés c t bouillis avec de la mie de pain font mûrir et crever les abcès en peu de temps.-— (Jn i)eut couiposeravec cette plante des parfums rjui rendent 1a salle où ils sont brûlés, convenable aux manifestations astrales. Si une femme en travail inange deux morceaux de la racine, elle sera délivrée de l’arricre-faix et du fa'lus mort.
Liseron. — ç . Dédié à saint Pierre.
Laios, Lotus. — ©. Au point de vue religieux il a le meme sens que le lis ; Bhodisàt le présenté a Maya.
Mandrao'ore, Pomme d’amour. Diidnïm ou Jahora (en hébr.f' — Froid et modérément sec ; N> ; ï> Çl.dos douze pUintos dos Itosos-Croix.Ejlle est uiUKiu(Ui. , peut provo(|Ucr la folie à moins qu’elle ne soit corriger par du O ; c’est alors un bon narcotique. Servait aux Germains à faire les statues des Dieux du loyer ([uils appelaient Abriines. Les sorcières remployaient pour aller au sablial. Cette racine est un condensateur (l’astral des plus puissants ; et la forme humaine qu cite all'ecte toujours indii[ue des propriétés toutes, partieulières et d’une énergie spéciale. Notre ami Sisera en possède une (fui représente exactement un pere.une iiu;re et un enfant au milieu d’eux. Elle a servi aux théories iusanes de certains magiciens qui voulaient y trmn er
l'élixir de longue vie ou en faire de faux Lérapliims.
MnrguevUc. — i» et Ç . La décoction de la plante tout entière résout les inllainniations de la bouche. — Le sel résout les engorgements de la l)ilc ou de ia liierrc. iManger une pà([uerettc guérit de la lièvre.
Marjolaine. — Clniule et sèche <P, G ou Se cueille au coninieucenicnt d’avril ou sous ii|,. L’huile que l’on en extrait est Inmne pour leslcthargies et les apoplexies.
Marjolaine bàlarde. — Pelée et réduite en poudre, elle chasse les fourmisde l’endroit où on la met.
Marrubiiim. — Chaudetscc ; V. Se cueille' au commencement d’avril ou sous ii],.
Maure. — Froide et sèche, y ou Nos a'ieux, amateurs de gauloiseries, se servaient de la fumée cbtenue en brûlant cette plante, pour s’assurer delà virginité des plies.
Mélilot, sertula eainpana. — Modérément chaud et humide ;
3Iélisse, Celeiros ou Meliphylluni ou Melissophyllum. — O et ?; : Les femmes inspirées des temples antiques s’en servaient comme breuvage dynamisant : L’eau de mélisse mélangée avec l’abrola'num et l’émeraude préparée estljonne pour les douleurs de couelie (Paracelse),elle aide à l’expulsion de l’arrière-faix. Les (leurs sont antispasmodicpies ; cordiales, hépatiques, oplitalmiqiies. Portée sur soi elle rend aimaljlei attachée au cou d’un bœuf elle le fait vous suivre partout.
Menllie. — Chaude et sèche, s? ou SI Ij: ou cT. Cueillette après la ])lpinelune qui termine les jours caniculaires; ou O dans SJ, avec 3 dans mi ; ou eiilin © dans y avec 3 dans ÿi. Offrande aux morts; Hédyosmos des Grecs; tille du Cocyte aimée de Pluton, changée par Proserpine. '
Menlhe noire. — Chaude et liumide ; =^.
Mereuriale pu phylluni. — Froide et humide; n),. Le jus, pris en décoction par une femme pendant quatre jours facilite la conception d’un enfant mâle, si on a employé un plant mâle, d’une fille, si on a employé un plant femelle.
Mescnl. — Feuilles desséchées d’un caclu.s.lc Anhaloniam Lewinii ; les Indiens du Texas cl du Nouveau-Mexique
se procurant en maslicanl cette sul)Stance des Iiallnciiiations visuelles.
MiUe-f (milieu. — Chaude sèclie (d un i)cti liuiiiide.«. Cueillir le G et la 3 dans Q. üiile noimuc aussi joubarbe a([iialirjiie onMililaris ou Slratiolea. Arrêlele sang.
Mille-perluLs. — Herbe de la Saiiil-Jean.
Molène. Herbe de Saint-Fiacre. =î=. Les feuilles émollientes apaisent les coliques ainsi que les prières à ce saint.
Mouron. — îi; ou, s ; si on le cueille à la lin d’octobre TU ; ÿ".
Mousse, Serpigo, ï> • — Sa décoction fait croître les cheveux, affermit les dents, arrête les saignements ; celle qui est récoltée sui- les arbres lunaires, cuite dans du vin, est diurétique et somnifère.
Moulurée. cT. La graine symbolise le Christ et l’omnisscience.
Mûrier. — Froid et sec. consacré à Merciire. Les mûres sont signées de ; les rouges sont apéritives et purgatives ; les vertes sont bonnes aux Iluxions, aux dysenteries, crachements de sang, inQammations de la bouche.
Myosotis, Oreille-de-souris, oreille-de-rat. — nv oubliez pas. — Froid et sec. y
Myrrhe. — Cette résine, dit la mythologie, fut produite par les larmes de Myrra.mère incestueuse d’ Adonis. La myrrhe absorbée dans le corps par l’alcool prolonge la vie (Van Helmonl) par l’alcool.
Myrte. — Froid et sec ; y , 9 . Consacré à Vénqs et aux dieux lares. Imagede la Compassion. Feuilles tressées en couronne, guérissent les tumeurs. Les vapeurs de son infusion. aspirées par la l)ouche chassent la migraine. Le fruit desséché, pulvérisé et conlit avec du blanc d œuf, puis appliqué entonne d’emplâtre sur la bouche et sur l’estomac arrête les vomissements.
Narcisse, Keiri.— Froid et sec ; y ou m ; 9 de Narké: Engourdissant ; on l’offrait aux furies: à Pluton. — L’eau distillée de sa racine augmente la sécrétion du sperme ; en lotion elle affermit les seins ; portée sur soi, elle attire l’amitié des vierges.
Nénuphar nymphéa. — Froid et humide ; S 3 et 9 blèmé de la charité; cueilli en Juin et enJuillet.il
guérit les migraines, les vertiges ; mêlé avec une plante ïj, guérilla blennorliagie; arrête les mouvements cle la chair.Sa racine arrête les Ilueurs blanches etrou- «■es. Cueilli sous des iniluences favorables de 3 et de b ; on peut en faire des breuvages antiaphrodisiaques d'un ellet très sîir.
Nerprun ou Rhammiis. — Chaud et sec ; consacré à Saturne. — Servit à tresser la couronne d’épines du Christ, symbolise la virginité, le péché, le diable, l'humilité ; ses branches suspendues aux portes et aux fenêtres d’une maison; paralyse les efforts des sorciers et des démons.
Noisetier. — ^ Les noisettes peuvent guérir les dislocations des membres par .sympathie, si la volonté de l’opérateur est assez forte, en faisant joindre 2 amandes et en les portant sur soi.
Noi.v muscade. — Chaude et sèche. La fleur est fortement signée du <(?. Facilite la conceittion.La noix ellemême, prise à jeun, retarde l’ivresse du vin.
Noyer ou Ligni-Ilaracléi. — 3 dans b*. La noix est signée du B-. L’écorce delà racine est un contre poison et un vomitif; guérit les inllammations de la bouche La décoction de ses feuilles prise à la dose d’une lasse matin et soir, est excellente contre les scrofules, les éruptions cutanées, les tuméfactions. 11 faut continuer le régime pendant longtemps. Cette décoction est également la hase d’une méthode pour guérir la syphilis ; mais il faut un malade doué d'une vitalité très énergique.
Oignon. — s-, cf. Aphrodisiaque, diurétique et menstruel quand on en mange avec un sympathique. Son correctif est le vinaigre (I;i). Contre le mal d’oreille : on fait cuire un petit oignon sous la cendre on le met dans un linge fin avec un peu de beurre frais sans sel et on applique le tout dans l'oreille, le plus chaud yiossible, pendant une minute.
Olivelle. — Chaude et sèche ; «P se cueille sous le Q,. Olivier. — Zf. ©. Consacré à Minerve; emblème de la Paix. L’huile est un condensateur puissant de lumière astrale; elle sert beaucoup dans la médecine magique. Deux doigts d’huile d’olive, pris à jeun, empêchent fivresse.Si on écrit le mol Athéna sur une feuille d’olivier et qu’on se l'attache à la tête, la migraine disparaîtra.
Uratiffer. — 0. Eiul)l('me de l.i cliaslelé. Les oraiiffcs f'uéi'issenl les oJlcLs des l’eslins trop prolo/iffés. /'ouiftuérip la luélhrorrlias'ie, prenez sept oraiiî'cs. (ailes en cuire l'écorcc dans trois eliopincs d’eau jiisipi’à réduction d’un tiers, sucrez doiizcs cuillérces (rois ou quatre Cois par jour.
Oreille d’âne, z; iii iJ. Elle arrête le sang- dans les Idessures et les voniisseinenls ; lionne ])our les ulcères des poumons, les fractures, les rliuiualisines.
Oreille d’ours. — Se cueille quand cf est en lion aspect avec Z. Cicatrisante.
Orge. — 0 Les épis, Yava (sanskrit) sont olTcrts par les Brahines, en sacrifice, aux dieux et aux sept princes spirituels.
Ortie 71o0fo/'a. -^Chaude cl sèche, Q., o', emblème de la luxure.
Se cueille avec Q dans J2, et 3 dans iç ou 0 dans y et 3 dans Ü. L’espèce qui n’a pas de mauvaise odeur ramollit les tumeurs, ifuéril la goutte, l'a.sthme. 11 faut la cueillir quand C est à l'orient, dans 111 ou ^ .
Portée sur soi, donne du courage ; une ortie mise dans l’iirinc fraîche d’un malade et laissée pendant 24 heures indiquera, si elle est desséchée, i[ue le malade mourra, si elle est encore verte. qu’il vivra. Le sue mêlé à celui de la serpentaire, si on s’en frotte les mains et qu’on jette lereste à le rivière. on prendra beaucoup de poissons à la .nain. La semence cuite dans du vin guérit la pleurésie et l’inllammation des poumons: lesfèuil- Ics broyées .arrêtent la gangrène : la décoction de la semence guérit rempoisonuement par les champignons.
Oseille. — Chaude et humide JJ ou iiç. — La racine coupée en petites rondelles, trempées pendant 4*^ heures dans du fort vinaigre blanc, s’emploie en lotions contre les dartres. La graine, recueillie par un garçon vierge, empêche les pollutions nocturnes.
Pain de pourceau. V. Cyclamen.
Palma-Chrisli. V. Ricin.
Palmier, Pourkss Tadmor ou Tamar (Hebr). — 0, consacré à Jupiter, emblème de la victoire, en particulier du triomphe mystique; il se développe comme ce dernier du tledans au dehors.
Pariétaire, Perce-Mur ai lie. Herbe de Saint c-.\nne.F.pinard de muraille. — b ou — dédié à St-Pierre, emblème de
la pauvreLé. lîoniu' pour les maladies inllammaloires, les hyilropisies, la j^ravelle ; ou emploie sou suc a la dose de 3o à (io ffr. i>ar jour. Eu cataplasme sur les tumeurs douloureuses et pour les coliques inl'anlilcs.
l^ns (l'Ane, Tassilago on jjopnlago, Peuplier feuillu. — ('.ucilleltc a[)rès la pleine, lune qui termine les jours caniculaires. Une des douze piaule des llosc-Croix.
Paroi ; ou mecon. — ï;> cl 3 ; emblèjiie de la paresse. Les Heurs sont signées de b dans le <p. Le suède* ta piaule lue les mouches (Alexis Piémoulois).
Paroi cornu. — Froid el humide ; g.
Pêcher. — Z,'. Consacré à Ilar])Ocrates.
Quehjues amandes, prises à jeun préviennent les clléls de l’iv resse ; un verre de jus de feuilles de pêcher produit le môme effet. Les feuilles confites dans le vinaigre avec de la menthe et de l’alun puis appli- <[uées sur le noml)rilsont un vermifuge infailliblepour les enfants.
Perce-mur aille. V. Pariélaire.
Persicaire. V. lienouée.
Persil. — S ; b . el ©. La graine est soumise au G ; cueilli avec Q dans y elbuen 3 décroissante, dansde la limonade est cicatrisant, anti-goutteux, inirgalif; si on en tire de l’huile pour s’en frotter le nombril,
- les douleurs de la pierre sont soulagées ; lorsque b est dans ^2. et 3 sous l'horizon, guérit l'hydropisie. llétal)lil le Cours menstruel s’il est pris en infusion ; également bon contre les pâles couleurs.
Pervenche, llerisi. — Froide et sèche, y. L’eau distillée magnétisée d’une certaine manière prouve aux époux la fidélité de leur conjoint. Réduite en poudre avec des vers de terre, donne de l’amour à ceux qui en mangent avec de la viande. Mêlée à du souffre et jetée dans un étang, en fait mourir tous les poissons. Jetée dans le feu, le rend bleuâtre : donnée à un bullle, le fait crever de .suite.
Peuplier. — V ; consacré â Hercule. L’espèce blanche croissait sur les bords de l’Achéron, elle était selon Homère, consacrée aux dieux infernaux.
Pimprenelle. — Cuêril les malélices lorsqu’on se rattache au col. Le jus tue les mouches. En mâcher en lemi)S de peste.
Pin, Pencéou Pilas. Pinus(la.i.)Beann(ccll.J. — b dans le
© ; consacré à Cyl)cleelà Pan. C’est une des essences arl)orescenles les plus anti<jues de la terre.
La poimne de pin est sifînée du : elle sert à révéler le nombre mystif(ue d’une personne. Pour cela, il faut, de grand matin, après s’étre purifié, assister au lever du soleil dans un bois de pins ; dès que le disfjue a paru à l'horizon il faut commencer à marcher en faisant un cercle aussi grand que possible de façon à être revenu au point de départ quand le soleil est visible tout entier ; le nombre de pommes de pin que l’on a aperçu sur le sol pendant cette marche sera votre nombre mystique, ou le nombre gouvernant telle question ou tel événement en vue de qui l’opération a été faite.
Pivoine, ou Pœonia (de Paeon). — Chaude, sèche et un peu humide, ou o ; ou ©, cueillir, O et a étant dans G. La Heur est surtout le calice sont signés du «? L’eau distillée prisequand 3>, cf, ^ dans © bonne pour épilepsie et crises menstruelles ; pour l’épilepsie des petits enfants, il sullit de recueillir les premières graines portées par un jeune plant, de les suspendre à leur cou, de leur en administrer la décoction; soulage aussi tous les maux de tète, et dans l’accouchement. — Empêche les sorts et les frayeurs subites.
Plantain ou polyneiiron. — Chaud, sec et un peu humide ; <ff,ou a ; ©. Cueillir avec © et 3 dans le G ou lorsque © est dans îî et 3 dans G . Les racines . sont bonnes contre migraines et ulcères, et les flux nienstruels trop abondants ; la plante entière guérit les maléfices ; les feuilles broyées et appliquées en cataplasmes guérissent les ulcères ; la semence broyee dans du vin ou les feuilles confites dans du vinaigre arrêtent la dyssenterie. Mangée crue après du pam sec et sans boire, elle arrête l’hydropisie ; la racine infusée dans du vin, contrepoison de l’opium.
Platane ou Plane. — V . Consacré au génie de celui qui l’a planté.
Poireau, Porreau, Scorodoprasam. — Î5 ou m. o et 3. Mêlé avec un aliment sympathi(]ue, il est diurétique et provoque les règles. Sa graine lait revenir le vinaigre gâté.
Poimer. — Chaud et sec, a. cT ou©. Sert comme parlum.
Polrpodinm. — h ; 9 et 3. La poudre de sa racine est bonne eontreles polypes du nez, la lievre quarte, en fumigation, elle chasse les cauchemars.
gnc de la chute d Adam.
Pouliot aquatique. — Chaud et sec ; <(? „niiUot
Ponliol s«»~e«, ««"»•« “‘““F'.
la^^ale ; le jour de saint Roch on en bénissait destoulles
one l’on accrochait dans les ctables.
,, ■ r- nn -- ou Einnèche les suites de il-
î5onne contre Fastlune. Si on met cette plante dans son lit, on n’aura pas de visions.
Primevère ou Paralysis herba ou
vère officinale. Coucou, Himmelsosel. — (Sl-Ilildeç,ar p Pierre^ in =^= chasse la mélancolie ; ^n sel est\m purgatif doux ; guérit en même temps les inllammations de la bouche et de la langue. Prunellier. — Le fruit est soumis aux ü ; l'arbre a ïï[ il fait disparaître les suites de 1 ivresse.
Prunier. — Sec ef modérément, froid nj) ; le bois de cet arbre est ïï\, ; 7f . , • i
Pulmonaire. — $ et b • La fleur rafraîchit et desseche ;
pour l’usage externe, elle est utile aux plaies. Ouinte-feuille, Polenlilla reptans, Pedactiliiis, Penta- ^ nhrllon — ij. La racine guérit les plaies et les dartres •en emplfitre ; elle enlève les écrouelles, orsqu on boit son suc dissous dans l’eau ; e,le apaise les maux de dents. Portée sur soi elle donne de la chance, permet de se faire écouter des grands cl ouvée 1 entendement ( Gd Albert).
Raifort. — o\ . . „ . ,
Raiponce. — O ; et n], si on la cueille à la lin d octobre. Raiün de Chine. - b • La poudre est spéciüque, poulies liémorrliagies, les dysenteries.
Rave.— ai ou 3 in ül. La graine est aphrodisiaque ; churétiqu'^ contre-poison, et bon contre la petite veiole^
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cl : s<! cueill,. Jors<Mu-, 1,.
Ronoiiçe ou Dfolj-bdcnn, l^ernicairn, trainasne, liprbo a <‘oclwns, Proserpinnco, Spminalis CorriLdolp. — t ou O. Si ou eu appliiiue les reuilles sur une plaie eonluse, si on les met ensuite dans un lieu liiiiiiide, |a ffuerison s opéré niagnéliquenienl. Oiién it les donleurs do coMir el d estomac. Sou iiii'usion est i>oiiiie pour 1 aiuour, contre les cnf>-orf,'eiiients de poumon cl la mélancolie : la racine portée sur soi Luiéril le mal d yeux. ®
Réséda. Herbn dp Sauü-Luc. — Ç) cl 9. La voyante Callierine Lmmerieli allirme que cet cvaiif'èliste s'en servait trcnipée dans l’iiuile pour faire des onctions ou dessecliee.ep infusion. A, en mystique, un rapi.ort tout particulier avec la vierg-c Marie (Catlierine Emmericli) symbole de la douceur.
Rhubarbe, Rained Raced. — iÿ, 7J cl ï) . Purgative, guérit la jaunisse. '
Rida, 1 alnia C lu'i.sli , J^ea iadactj"loa. — Chaud humide pv ou ü. Se cueille sous le C- Empéclie la fascination. 1 envoîilcment elles frayeurs siihites.
Rognon-de-préLre. T Satjrioii.
Romarin ou Libanolis. — Chaud et sec : <? ; O ou V se cueille au commenecment d’ Avril ou sous lî], : consacré aux dieux lares. Paracelse appelle sa Heur Àtilhos. L’huile des Heurs est blanche, transparente ; aromatique et vulnéraire.
L’eau des mêmes Heurs est la fameuse eau de la reine de. Hongrie. Ses Heurs bouillies dans du vin blanc, en lotions, rafraîchissent le visage et en gargarismes, parlumenl l’haleine. Bonne comme détersif contre la lèpre, la syphilis, les plaies.
Ronce. - u: -. Consacré à .Saturne ; eniiilème de l’envie.
Roseau, Kanech. — 3'- Pour guérir les dislocations de membres, prendre deux roseaux, les faire emboîter run dans l’autre et les porter sur soi : il faut seulement une volonté ferme.
Roseau aromatique. — Un pen froid et sec, 15), ©
Rosier lifflerisa. — Froid et sec ; y ; 9 et Z,'. La Kose est une Heur iniliali((ue, rune des douze employées
par les Rose-Croix, eiublèiiic de l'iiiiiour, de la patience, du martyre, de la Vierge.
En sirop ou eu infusion on l'iippelle Mucaruiu ou Mueljarum; facilite la conception si les Heurs eiuployées sont rouges. L’eau distillée des fleurs est bonne pour tous les écoulements vénériens ; on peut en composer un parfum et une liqueur qui prépare ràme intcllective aux révélations d’eii haut. Une graine avec une graine de moutarde et le pied d’une belette, pendus à un arbre le rendent stérile ; la même composition fait reverdir en un jour les choux morts ; dans une hinq)e, donne des hallucinations.
Rose de Jéricho. — Mêmes signatures avec une action particulière de ïj dans Q.Si nne femme enceinte la met dans l’eau et qu’elle s’y rouvre parfaitement, le. femme aura un lieureux accouchement. (Trad. provençales, J. -B. Thiers).
Rüe saurage on Pegamim. — Chaude et un peu sèche ; Ijl ou ou encore ; h cf et O- Eüée avec de la sauge dans du vinaigre, elle guérit la lièvre quarte ; vermifuge. contre la chlorose. Ses graines se nomment Jlarmel; on croit qu’elle était le moly dont Mercure, lit prendre à Ulysse contre les l)reuvages de Cireé. Si on la cueille lorsque ï> est faible et le © en maison X, elle préserve des sorts. — Un brin de rüe attaché sous l’aile d’une poule la préserve du chat et du renard. Lorsque on arrose une chambre de sa décoction mêlée à de l'urine de Jument, les ])uces eu disparaissent aussitôt, (bline).
Sabline rouge, .Arenariaruhra. — PI. grise, petites toulfes, Heurs rouges, âsépales, 5 pétales, 10 étamines, 3 styles; capsulaire Henri d’a^•l■il à septeml)re. E71 infusion à 4o gi'.par litre évacue les graviers, calmant des coliques néphrétiques.
Safran. — Chaud et sec, SJ ou 0. Se cueille lorsque ïe 0 est dans K et la J) dans G.
Salsepareille. — La racine ^ dans G. Son infusion est tlépuralive, sert contre les maladies de Vénus et l'obésité.
Sanlal, Santal blanc. — 3. Parfum lunaire; l’huile purifie les virus toxiques du sang.
Santal rouge. — Chaud et sec, Q,. Bon contre les hémorrhagies.
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Saponaire. — ï> IJédiée àSuinl-PiciTe.
Sarrnsine. V. Aristoloche.
Sarriette. — ç in . L’eau des feuilles tue les inoiiclies- (Alexis Piémontois)
Salyrion,Rogiion-de-prclre. — Froid et humide, m ou 9 in Aphrodisiaque; Kircher raconte dans son Ars magna, loinell, 2 ch. 5, l'Iiisloire d’uii jeune homme atteint de satyriasis en se promenant dans un jardin rempli de cette plante.
Sauge ojficinale Coloricon. — Chaude et sèche, 9, Q.'. Son nom vient des deux mots tudesques Sol-heit. Les feuilles sont vulnéraires. L’arcane qu’on en peut extraire est revivifiant et régénérateur. Sa semence, nommée Ehel, en infusion, facilite la conception.
Sauge des Bois. — Froide et sèche, 15 ou ü:.
Saule, Filea, pour Fitegœ en grec éoljen; Wida en tudesque. — h in O ; les feuilles sont signées du s-. Les graines et l’huile qu’on en extrait sont antiaphrodisiaques ; servait aux anciens Germains pour la Rhabdomancie ; et aux sorciers comme baguette divinatoire pour découvrir les trésors ; empêche, si on en porte sm' soi, les visions infernales.
Saxifrage. — «5 b • Les semences servent, prises
dans le jus de la plante, à dissoudre les calculs de la vessie.
Scabieuse. — Froide et sèche ; y ou ; '9 . Les fleurs sont signées du 9 •
Sceau-de-Salomon, Secacul. — Froid et sec, y ou ou encore
Scolopendre, Phillytis. — Froide et sèche; y, G ou b
Scrofulaire. — Froide et sèche; y, Q ou Si on la cueille à m lin d’octobre elle est alors signée du n;.
Séné. — O, 3 et b ; la Décoction en est purgative.
Serpentaire, — Froide et sèche 15; ou b ï ;ou la mâchant ou en mettant le jus sur la blessure elle guérit la mort sure des serpents. L’odeur de la racine est la plus ellicace pour charmer les serpents. Bonne en gargarisme pour les accidentsdesorganes respiratoires. C’est une des plus qualiliées pour devenir un accumulateur de fluides astraux, sous Ihme quelconque de ses formes.
Serpentine. — Ç- Consacrée à Saturne. Bonne contre
l’asthme ; mise sur la tête empêche de dormir ; voyez ortie.
Serpolet. — ç. Contre morsures de Serpent.
Sesame. — Tila en sanscrit. Ti: . — Les graines sont employées par les Hindous dans leurs sacritîces domesticpies aux mânes des ancêtres, ou Pilris.
Soleil. V, Tournesol.
Stramoine. V. Morelle furieuse, Datel, Tatel.
Sureau. — Chaud et sec, «p ç . Se cueille sous S2.. C’est 1 emblème du Zèle. ÏJ . L’huile tirée de ses graines, ou dans laquelle on les fait infuser est bonne contre la goutte : le gui de sureau, qui croît auprès de saules est spécifique contre réj)ilepsie ; les Heurs guérissent^ l’érisypèle et les brûlures ; la graine est sudorifique ; son écorce est bonne pour l’hydropisie. Un petit scion cueilli un peu avant la nouvelle lune, d octobre et mis en neuf morceaux est excellent pour l’hydropisie de même que sa racine, cueillie en tirant en bas, le jour de saint-Jean-Baptiste à midi.
L’eau des feuilles tue les mouches (Alexis Piéinontois).
Tabac. 3- La distillation donne un vomitif puissant, et une liqueur astringente bonne pour les dartres! hume, dans une pipe, il prédispose au calme et peut devenir un support pour la contemplation.
Tabouret. Y. Bourse du Pasteur.
Tamarinier. — ï) 3- Le fruit en est ©. Le vin dans lequel ou a infusé du bois de cet arbre, guérit lès maux de rate, ainsi que la lèpre, les douleurs de dents. L espece dont les Iruits sont aigres et noirs tirant sur le rouge, est la meilleure, ces fruits peuvent servir à la divination.
Tanaisie. — Herbe de Saint-Marc. ©. Amère, aromatique et antispasmodique; bonne contre les maladies ner-
Tci^ne. ïj et Z;. Guérit les obstructions et les maladies vcneriennes.
T ^ Son infusion était autrefois employée par les Poudliistes japonais comme breuvage a iniluencc magique pour resserrer leur communauté.
Thym. — Chaud et sec, SJ.
dans X et la 3 dans © ;
© : se cueille lorsque le © est emblème de l’activité.
TiUciil. -►ModéréiiKMil cliau<i el iiiiiiiidc. :> dans-i: . la Heur est sif^n('■c• du »*. L'inrusion cs( caliiiaiitc (iiicnslrucs,cj)iU’lisic, coli(j|ue) ; elle doit alors cire laileqtiand
0) csL (laus 2-
TUhymalc, rhubarbe des j/aiirres, herbe au lait. — m 0,'. Purgalir violonl. La racine infusée pendanl trois jours dans du vinaigre, guérit l’iiydropisie.
7'oiuiie/ilille. — Vroidc cl sèelie, H ou iç : a'; contre-
poison.
Tournesol. Y. Héliolrope.
Trèlic on alléluia ou pain de coeii. ou o.xiis — J. Cueilli avec ses llcurs, l’cssenee est bonne, a 1 usage interne, contre le liant mal. rempoisonnenient i est aussi diurctifrue. C’est, en mystique, 1 enibleinc de la
'Trinité. Letrelle à quatre feuilles rend heureux au jeu. Ilprésage le mauvais temps en se courbant vers la terre, avec une meilleure odeur qu’a 1 ordinaire.
Troëne. —Chaud et sec. <î». Se cueille sous le fl.
r/o„,v h. T). Sorte de champignon ou de moisissure qui croît sur les os des cadavres aliandonnes Paracelse recueillait celle qu’il trouvait sur le crâne des pendus
etil en composait des onguents puissants.
Valériane, Herbe do St-Georges TTi-nirle cl sèche Vî , ij . La grande espece 'est la iiieit Icure par la racine, (h ) contre l’asthme Ihydropisic. les inl^ti.^^^^^ On sait que présentée à un sujet hypnotique, elle le fait se traîner a quatre pattes iniauler et ‘vriller ! la plante estutilisee en meme temps ■c irla pri^^^^^ ce^saintdans lacure des maladies nerveuseV En infusion, facilite la conception.
' Valériane Sauvage, ou Leiicophogiim, phu ou phy.
Vclar. Herbe de Sainle-Barbe. — ©. Crucilcre anliscoibulique.
V^(?7*57ïc, vcriiG\ • AiihiG» . ^ .
contre la liil)erculosc et pour dissoudre les caillots de saiifr dans les veines. — Voir Van llclinont, de Mairneiica Viiliieniin carat. Cli. XXVIII et Guaïta, rcm/j/c' de .'<atan. p. 371. — La racine guérit les éeroiielles, les ulcères, les ceorcluires. Flalitéc avec certains rites dans un champ on près d’une maison, elle en augmente la prospérité. Si on en metfiuatre feuilles dans du vin. et (ju’on aspcT'ge de ce vin une salle de festin, tous les convives seront joyeux. Si on en tient à la main en demandant à un malade des nouvelles de sa santé, il ré[)ond qn’il va mieux, il guérira, si non il mourra ; contre la mge, feuilles, en infusion et en cataplasmes. La graine mêlée avec de la graine de pivoine d’un an. guérit le mal caduc.
Vesce. — pe/.iov, rica. (lat.) wikke (litlianien) vitse (llam.) du radical cclti<tuc.
Vésicedre V. Alkékcnge.
Mgne. Wyngard (flam.)vilis (latin). Le suc des feuilles guérit là dysenterie, riiémorrhagie et le vomissement. Les pépins'des raisins, rôtis, pulvérises et appliqués sur le ventre en cataplasmes, guérissent de la dysenterie. Les feuilles et les lilaments, broyés en cataplasmes et appliqués sur l’estomac guérissent les femmes f|ui récemuient enceintes seraient tourmentés d’une faim désordonnée.
Violette, matronalis flos. (Blanchard) froide et sèche, Ç, Z; ou H Pectorale , et, cordiale.
Viorne. — 5. Les feuilles en dé'coction dans du vin guérissent l’é[)ilcpsie.