I. Garola. Les engrais
* Au point de vue pratique il convient, dit M. Garola, de recourir pour le colza à de fortes fumures de fumier de ferme bien décomposé^ fumures qui, appliquées avant le semis ou le repiquage, fournissent à la plante pendant tout le cours de la
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-potasse
Colza. Marche de l'absorption des éléments nutritifs.
végétation et surtout à la fin, Tazote assimilable qui lui est nécessaire. Toutefois, il est indispensable, si Ton* veut tirer du fumier tout ce qu'il peut donner, de le compléter, dès le renouveau de la végétation, par du nitrate de soude en couverture- En janvier, en février, en mars, la nitrification est très lente ou nulle et le colza aurait de la peine à trouver dans le sol et le fumier, Tazote assimilable qu'il lui faut... »
La dose de nitrate peut varier de 200 à 3oo kilogrammes. Les tourteaux, les engrais de poissons, les engrais liquides sont souvent employés dans la région du Noid.
Le superphosphate de chaux, introduit dans le sol au moment des semis ou de la plantation à la dose de 400 à 600 kilog-rammes, est très utile; il permet de satisfaire aux besoins de la plante qui sont surtout importants au début de la végétation et lors de la formation des g-raines.
La potasse et la chaux ne sont pas moins utiles au colza que l'azote et l'acide phosphorique et, suivant la nature et la composition du sol, on peut apporter des engrais potassiques appropriés et des amendements calcaires.
Dans des expériences poursuivies sur une terre de limon pauvre en acide phosphorique et en chaux, mais passablement fournie de potasse assimilable, M. Garola a obtenu les résultats suiv$ints (La production du grain dans la parcelle sans engrais est rapportée à 100) :