C. canephora var. Hurnii Pierre
— var. H inaultii Pierre;
— var. kouiîouensis Pierre;
— var. muniensis Pierre;
— var. oligoneura Pierre ;
— var. Trillesii Pierre;
— var. Wildtmanii Pierre.
Coffea canephora Pierre var. Wildemanii Pierre.
Feuilles courtement et fortement pétiolées, à pétiole de 7 à 12 millimètres de long, elliptiques, oblongues ou ovales-oblongues, asez longuement et obtusément acuminées, à base atténuée-aiguë, obtuse ou arrondie, d'un brun luisant à la face supérieure, plus pâles et mates en dessous, ondulées, de 14 à 18 centimètres de long et de 5-9 centimètres de large. Nervures secondaires au nombre de 14 à 17 de chaque oMé de la nervure médiane, fortes, nervures de troisième ordre assez proéminentes. Fleurs disposées en i à 4 cymes axillaires, comprenant i à 5 fleurs bicaliculées, calicule supérieur denté, inclus, bractées stipulacées du calicule inférieur ovales-lancéolées, deux fois plus courtes que les bractées foliacées linéaires, oblongues-lancéolées, pédoncule floral ne dépassant pas, ou dépassant à peine le tube du calicule. Calice subentier plus court que le disque. Corolle presque adulte, de plus de 1,6 centimètres de long, à 6-7 lobes, plus longs que le tube.
Nous y ajouterons :
Coffea canephora f. sankuruensis De Wild.
Feuilles elliptiques-oblongues, pétiolées, à pétiole de 10-18 millimètres de long, à limbe assez brusquement acuminé, à acumen plus ou moins falciforme, arrondi au sommet, généralement arrondi à la base, de i6-3o centimètres de long et 6-4 centimètres de large, à environ 10-12 nervures latérales, plus pâle en-dessous qu'au-dessus, mat en dessous, brillant au-dessus. Fleurs en cymes denses, 5-mères, réunies dans un calicule commun, dont les- bractées remplissant le rôle de stipules sont triangulaires, carénées sur le dos, et celles figurant les feuilles lancéolées-linéaires, atteignant plus de 2 centimètres de long sur 5 millimètres de large. Inflorescences partielles au nombre de 3 ou 4 à Faisselle des feuilles, à pédicelle épais, aplati, dépassant les stipules et souvent légèrement accrescent sous le fruit. Pédicellés floraux ne dépassant pas le calicule. Calice à dents courtes, longuement dépassées par le disque, très fortement proéminent. Corolle à tube de 10-12 millimètres de long, à 5 lobes d'environ i3 millimètres de long. Fruits à une ou deux graines, de i3 millimètres environ de long et 10, 5 millimètres de large, présentant une rainure médiane longitudinale généralement bien marquée, et un sillon médian terminal ; au sommet proémine le disque presque cylindrique, tronqué (environ 1 millimètre), qui occupe le milieu d'une tache circulaire atteignant au maximum 2 millimètres de diamètre. Fruit courtement stipité. à pédicelle ne
dépassant pas, ou guère, les bractées caliculaires persistant pendant longtemps, à enveloppe mince, coriace, atteignant 14 millimètres de long, à graines solitaires ou géminées, de 7 à 11 millimètres environ de long et 5 à 7 millimètres de large.
Coffea canephora Pierre var. crassifoîia Ém. Laurent.
Feuilles assez courtement pétiolées, à pétiole épais, atteignant i centimètre environ de long, subcylindriques, oblongues, elliptiques, plus ou moins longuement acuminées, obtuses au sommet, arrondies, presque subcordées à la base, d'un brun luisant sur la face supérieure, un peu plus pâles et plus mates en dessous, ondulées, de 7 à i3 centimètres de long et 4 à 6,5 centimètres de large, parfois beaucoup plus petites. Nervures au nombre de 5 à 7 de chaque côté de la nervure médiane, anastomosées en arc avant d'atteindre le bord ; nervures tertiaires assez proéminentes ; limbe fortement bosselé entre les nervures. Entre-nœud courts, mesurant parfois i5 millimètres de long. Fleurs disposées en cymes axillaires parfois au nombre de 4, comprenant de i à 3 fleurs ; cymes entourées d'un calicule à bractées foliacées, linéaires, courtes; pédicelle floral dépassant peu les caliçules; calice subentier beaucoup plus court que le disque, celui-ci presque cylindrique, aussi long que le calice. Fleur petite, à tube de la corolle de 5-6 millimètres de long, à 5-6 lobes de 6-7 millimètres de long, à anthères un peu plus courtes que les lobes -de la corolle, à style de lo-ii millimètres de long, divisé au sommet sur 4 millimètres de longueur en 2 stigmates Fruit subglobuleux, à épiderme assez mince, de 9 millimètres environ de diamètre, à disque peu proéminent, entouré d'une sorte de cercle plus clair atteignant jusque 4,5 millimètres dans son plus grand diamètre.
Coffea cougensis Frœhner. — Pierre distinguait dans cette espèce, créée par l'auteur allemand sur les matériaux communiqués par le Jardin botanique de Bruxelles au Jardin botanique de Berlin, les variétés :
Var. Frœhneri Pierre — Corolle 7-8-lobée.
Var. oubanglîiensis Pierre. — Corolle 5-6-lobée. Var. Chah fit Pierre. — Corolle 5-lobée.
Coffea congensis Frœhner var. Froehneri Pierre
Feuilles elliptiques, cunéiformes à la base, acuminées au sommet, à acumen phis ou moins falciforme, à pétiole de i centimètre environ de long, à limbe de 11 à 21 centimètres de long et de 4,5-7,5 centimètres de large, à nervures secondaires au nombre de 5-8. Fleurs disposées en 2 ou 3 cymes à l'aisselle des feuilles bicaliculées; calicule supérieur souvent exsert. muni de bractées foliacées, longuement acuminées; fleurs 6-7 et 8-mères, à lobes de la corolle subégaux au tube, celui-ci de 6 millimètres environ de long. Fruits de i3 à 14 millimètres de long, d'un rouge carminé, devenant brun noir.
Coffea congensis Frœhner var. Chalotii Pierre.
Feuilles elliptiques, assez longuement pétiolées, à pétiole de 12 à 22 millimètres, à limbe opaque, de 10 à 19 centimètres de long et de 4.5-1 1 centimètres de large, acuminées au sommet, ciiaéiformes à la base, à nervures secondaires au nombre de 8 à 9 de chaque côté Je la nervure médiane. Inflorescences axillaires très souvent solitaires, comprenant 3 à 4 fleurs, entourées d'un double calicule, l'extérieur à deux bractées foliacées assez développées, l'intérieur plus court. Fleurs pentamères, à corolle de 18 à 23 millimètres de long, à tube de même longueur que les lobes. Calice à 5 lobes triangulaires, bien marqués, à disque plus long que le calice, fruits pédicellés de 11 à i3 millimètres de long et de 7-10 millimètres de large. Graines de 7 millimètres environ de long et 6,5 millimètres environ de large.
Coffta DewtvYti De Wild. et Th. Dur.
Arbre atteignant i5 mètres de haut, à tronc pouvant atteindre 90 centimètres de diamètre, à feuilles courtement pétiolées, à pétiole de io-i5 millimètres de long, à limbe de 25-33 centimètres de long et de 9-16 centimètres de large. Corolle 5-mère, à tube de i centimètre de long à lobes de i5 millimètres de long sur 4-5 millimètres de large. Étamines exsertes. Fruit rouge, de grandeur inconnue.
Coffea Laurentii De Wild.
Arbrisseau de 3-4 mètres de haut, à branches étalées ; feuilles d'un vert plus ou moins foncé, à pétiole de iS-iy millimètres de long, à limbe de i6-3o centimètres de long et de 7-16 centimètres de large, ovale, acuminé au sommet, à bords légèrement ondulés et à 10-12 nervures de chaque côté de la nervure médiane. Fleurs disposées en 2-4 inflorescences axillaires, pédonculées, à pédoncule court, de 2-3 millimètres de long, surmonté d'un involucre composé de 2 bractées triangulaires, aiguës, mucronées, connées à la base, atteignait 5 millimètres de long. Fleurs rarement solitaires, souvent au nombre de 5 dans un involucre. courtement pédicellées; calice entier ou légèrement ondulé sur les bords; corolle blanche, à tube de 10 millimètres environ de long, à 6 lobes allongés, de 10 millimètres environ de long. Fruit courtement elliptique, de 9 à 11 millimètres de long, et de 8-9 millimètres de large, à graines de 7-8 millimètres de long et de 5-7 millimètres de large.
Coffea Royauxii De Wild.
Feuilles variables, à pétiole fort, de i centimètre environ de long et atteignant 5 millimètres de diamètre, à limbe de 18 à 34 centimètres de long et de 6 à 18 centimètres de diamètre, à 8-1 3 nervures de chaque côté de la nervure médiane; limbe cunéiforme à la base, elliptique ou ovale, très courtement et obtusément acuminé au sommet. Domaties s'ouvrant dans le tissu de la nervure, plus ou moins largement ouvertes, ciliées sur les bords, peu marquées sur la face supérieure. Fleurs disposées en cymes compactes souvent entourées d'un enduit résineux luisant, vernissé. Cymes bicaliculées, à calicules assez développés, munis généralement de deux lobes foliacés. Fleurs très souvent au nombre de 3, à pédicelle dépassant légèrement les calicules, à calice entier, à disque dépassant nettement le calice. Fleurs 5-mères, à tube court de 8 millimètres environ de long, à lobes de 9-1 1 millimètres de long. Fruits ellipsoïdes aplatis, de 19 millimètres environ de long, de 14 millimètres de large et 12 millimètres d'épaisseur à l'état sec, portés par un pédicelle de 4 à 5 millimètres de long dépassant longuement les bractées cupulaires persistantes, portant au sommet une trace circulaire ou elliptique atteignant 6 millimètres de diamètre au milieu de laquelle le disque s'élève, en forme de cône. Le disque, par gonflement dans l'ammoniaque, forme une calotte proéminente.
Les Coffea Laurentii et robusta ont tous deux été introduits dans les cultures de diverses colonies, et nombreux sont les rapports, souvent très élogieux. qui ont paru sur la culture de ces formes. Certains auteurs paraissent même si persuadés de la similitude des deux plantes qu'ils les signalent sous le vocable Coffea Laurentii robusta^ ce qui ne répond naturellement à aucune donnée scientifique ; tous reconnaissent que ce sont des caféiers à croissance rapide et vigoureuse, à floraison abondante, mais certains estiment que le rendement en fruits est trop faible pour assurer un bénéfice sérieux au planteur. Ce dernier point nous paraît peu exact ; les caféiers du grand groupe canephora produisent beaucoup de graines ; si la
te
fructification n*a pas été abondante dans certaines régions extra-africaines, ne devrait-on pas rechercher la cause de cette diminution dans les conditions de la culture elle-même ?
Nous reprenons dans le Cultuurgids, n» 9, igoS, les quelques notes suivantes relatives au Cofea robusia. Les essais tentés à Djati Rœnggo ont donné, au bou^ d'un an, des plantes d'environ i mètre de haut qui fleurirent rapidement, les fleurs en fascicules de 40 environ. 64 pieds ont donné 46,000 baies; 28,000 fruits furent dépulpés et fournirent 2,260 kilogr. de café en parche, ou 2 kilogr. de café sans parche; il faudrait donc 14,000 baies pour i kilogr. de café prêt pour la consommation. Ce café rappellerait comme goût le café Java, mais il aurait moins d'arôme. A ce propos, citons que le rédacteur du Soerabaiashandelsblad avait signalé que ce Coffea robusia est considéré à Amsterdam comme de qualité inférieure : d'un autre côté, à Anvers, certains agents considèrent ce café comme faible, de même que tous les hybrides africains. M. Versluys a donné dans le Cultuurgids de igoS son avis sur cette plante reçue de Bruxelles et cultivée dans le Janggebergte. Ces arbres, dit-il, se présentent sous des types très différents; on en trouve à feuilles allongées, étroites, très huileuses; d'autres à feuilles plus pâles, plus larges et planes ; d'autres enfin à feuilles plus ou moins obovales-pyriformes. Les plantes à feuilles moyennement huileuses sont les meilleures au point de vue du développement comme à celui de la fructification. Il y aura donc lieu, pour la multiplication, de faire une sélection soignée. Les feuilles peuvent atteindre 40 centimètres de long et 20 centimètres de large. Le 3i juillet 1902, les premières fleurs apparurent sous forme de glomérules denses d'environ 5o fleurs un peu plus grandes que celles du Java, plus petites que celles du Libéria. La floraison se continua en août, septembre, octobre, novembre 1902 et avril igoS. Dans la région, la sécheresse n'a fait aucun tort au robusia^ au contraire, il semble donc que ce caféier soit mieux approprié aux climats secs.
Rappelons encore que, contrairement à ces avis, M. Hart, dç Trinidad, prétend, dans ses rapports, que l'arôme de ce café équivaut à celui des cafés de Costa-Rica et des Indes orientales et est aussi estimé qu'eux sur le marché de Londres. M. Hart considère le Coffea robusia comme une vraie espèce et non comme un hybride. Qu'il nous soit permis encore, à ce propos, de donner un avis personnel qui pourra expliquer peut-être bien des choses ; nous croyons que l'on a distribué sous le nom de Coffea robusia des caféiers différents, comme semblent le faire voir les plantes issues de graines congolaises qui n'avaient peut-être pas été recueillies sur la même plante. M. H.-D. Mac Gillavry croit aussi le Coffea robusia une vraie espèce; il le caractérise entre autres par son enveloppe pulpeuse rouge, très fine, plus fine que celle du café Java, et recommandait ce caféier parce qu'il n'avait pas souffert de la maladie des feuilles, parce qu'il se développait plus rapidement et donnait plus de fruits de meilleur arôme.
L'État Indépendant du Congo a poussé, dans ces dernières années, la culture du caféier et, à partir de 1897, il imposa aux indigènes la culture du caféier ou du cacaoyer, moyennant certains avantages. Les plantations
ont été commencées à partir de 1894; on a introduit principalement le Coffta Uhtrica beaucoup plus robuste que le Coffta arabica^ mais malheureusement il ne résiste pas aux maladies et, en particulier, à VHemileta, Aussi, depuis quelques années, le service de l'Agriculture a-t-il fait de nombreux essais de culture d'espèces et de races indigènes, en particulier, des variétés du Coffea canephora qui a sur les autres espèces, du moins pour l'Afrique centrale, de très nombreux avantages.
Les grands centres de culture se trouvent dans le Mayutnbe, dans les districts de Y Equateur et de VAruwimiet dans la zone des Stanley-Falls.
Le tableau ci-après renseigne le nombre de caféiers en pleine terre recensés au 3i décembre des années 1894 ^ i9o3 exclusivement :
Caféien.
Caféien.
La décroissance constatée pendant ces deux dernières années, dans les plantations de caféiers et de cacaoyers, a été signalée dans un seul district de l'État : celui de l'Equateur.
Si quelques-unes de ces diminutions doivent être attribuées à la mauvaise qualité du sol, ainsi que l'ont prouvé les analyses faites en Europe, il est vrai aussi que c'est en grande partie à Taban on des champs choisis, dans de mauvaises conditions, que l'on doit attribuer les pertes.
Au cours de leur tournée d'inspection, les fonctionnaires compétents ont, en effet, interdit de renseigner encore, dans les états de culture, les champs dont les arbustes n'étaient pas de belle venue. Les diminutions n'ont donc pas l'importance qu'on pourrait, à première vue, leur attribuer. Les plantations qui existent actuellement sont toutes de bon avenir.
L'État ne fait d'ailleurs plus actuellement l'extension des cultures en dehors des districts de l'Equateur et de l'Aruwinie, dans lesquelles les con. ditions ont été reconnues comme des plus favorables.
En 1899, le Gouvernement de l'État Indépendant du Congo décida la construction à Kinshassa, d'une usine centrale pour la préparation du café récolté. Cette installation a remplacé avantageusement les hullers ou décortiqueurs qui existaient dans chaque centre de culture pour la préparation des récoltes.
Actuellement, le produit des plantations, après avoir été séché sur les lieux de production, est soigneusement mis en sacs et expédié vers le Stanley-Pool à bord des bateaux de l'État. Ces transports sont effectués dans les meilleures conditions. Le produit est alors traité à l'usine de Kinshassa.
L'usine de Kinshassa traite les produits par la voie sèche ; la voie humide employée à Coquilhautville donne de bons résultats.
L'usine de Kinshassa comprend un torréfacteur employé exclusivement pour les cafés non destinés à l'exportation, et qui sont envoyés en grande
partie dans les ports et stations de l'Etat, où ils servent à Talimentation du personnel.
Les machines, ainsi que le matériel nécessaires à la construction de l'usine, ont été expédiés au Congo en janvier 1900.
L'usine fut terminée en décembre de la même année et mise en activité en janvier 1901.
Des instructions avaient été données antérieurement pour que le café en baies, provenant des plantations du Haut-Congo, fût dirigé sur Kinshassa.
Le travail de l'usine a donné d'excellents résultats.
Le premier envoi effectué en juin 1901, a été taxé à fr. 80.60 les 100 kilogs.
A la vente par inscription ayant eu lieu à Anvers, le 10 mars 1904, les cafés du Congo ont été adjugés à des prix variant de 80 à 100 francs les 100 kilogs; ceci témoigne de la meilleure qualité du produit.
Indépendamment des envois effectués en Europe, il est à noter que le café nécessaire au personnel blanc de l'État est fourni par l'usine et que, à leur demande expresse, les particuliers peuvent exceptionnellement s'approvisionner, sur place, de café cru ou torréfié.
Résultats obtenus en 1901 :
Expédié vers l'Europe kil. 74,610
Remis au personnel de l'État ... 2,014
Fourni aux particuliers ... 2.933
Total des cafés préparés et sortis de l'usine, kil. 79,107
En 1902 :
Expédié vers l'Europe kil. i36,3i)0
Remis au personnel de l'État . 6,200
Fourni aux particuliers . 7, no
Total des cafés préparés et sortis de l'usine, kil. 149,690
En 1903 (l) :
Expédié vers l'Europe kil. 128,460
Remis au personnel de TÉtat 5,88 1
Fourni aux particuliers 3.710
Total des cafés préparés et sortis de l'usine, kil. i38,o5i
En magasin au 3i décembre 1903 :
Préparé • . . kil. 12,773
En préparation, décortiqué 8,000
Non décortiqué 67.410
Le rendement n'est pas encore très considérable, mais il augmente
(i) Il y a lieu de tenir compte que, au cours de l'année 1903, l'usine a cessé de fonctionner pendant un certain temps par suite d'avaries aux machines.
d'année en année et en igoS il a été traité à Kinshasa, 388,ooo kilogs de café en cerises.
En 1900, le rapport au Roi-Souverain renseigne déjà 34,782 kilos de café exportés du Congo et ayant une valeur de fr. 27,825.60,
A la fin de décembre 1901, la totalité de l'exportation du café du Congo, prêt à être vendu, comportait 66,096 kilos, le prix de vente ayant atteint en moyenne 82 centimes le kilo sur le marché d'Anvers.
Depuis cette époque, les statistiques se présentent comme suit :
Tableau statistique du Café exporté de l'État indépendant du Congo, pendant les années 1902 à 1906, et amené sur les marchés Européens.