‹ Les Pleurésies Pulsatiles DroitesChapitre 10 sur 30 · ERRONÉE · texte numérisé non relu

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logie est, par contre, frappante entre cette image radioscopique et celle des pleurésies que M. Barjon désigne sous le nom de « pleurésies de la région du hile ». Il s’agit vraisemblablement d’une pleurésie à localisation spéciale que l’on peut définir ainsi : Pleurésie siégeant à la pointe de l’interlobe supérieur droit, empiétant sur le médiastin supérieur droit et se prolongeant accessoirement dans le reste de l’interlobe supérieur et un peu vers le médiastin inférieur. Rappelons que le malade avait eu une atteinte pleuro-pulmonaire antérieure, que treize ans auparavant on lui avait parlé de symphyse pleurale de ce côté, que la radioscopie montre nettement un sinus costodiaphragmatique comblé, un hémidiaphragme peu mobile, signes positifs suffisants pour affirmer la symphyse : il y a peut-être là une explication plausible de l’anomalie topographique de cette pleurésie enkystée. — Quoiqu'il ne s’agisse pas, à proprement parler, d’une pleurésie médiastine, signalons ici que dans le travail important consacré à ces pleurésies par MM. Devic et Savy, aucun cas de pulsatilité n’est relaté, sauf un cas de pleurésie médiastine gauche volumineuse, à poches multiples, avec faible pulsatilité, rapporté par Pel; bien plus, ces auteurs semblent admettre qu’il ne peut pas y avoir de propagation des battements du cœur à la poche pleurale, puisque, adoptant l'opinion de Destot, ils font de Pabsence de battements visibles sur les contours de l'ombre radioscopique un élément capital du diagnostic entre la pleurésie médiastine et la péricardite. Nous indiquerons donc, en conclusion de ce chapi-

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tre anatomo-pathologique, que si toutes les lésions des pleurésies droites ne peuvent être décrites avec précision, certains fais peuvent être mis en évidence : l’absence habituelle de pneumothorax, Penkystement constant de la pleurésie et sa localisation géncrale-

ment élevée et antérieure.

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