‹ Les Plus-Values: Base d'ImpositionChapitre 108 sur 272 · SL. générale de la France, op. cit., loc. cit · texte numérisé non relu

SL. générale de la France, op. cit., loc. cit

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La loi d’airain des salaires est démentie par les faits. Il en est de mème pour les propositions d'Henry

. Georges, car en même temps que se manifeste une

hausse des salaires, il a été constaté :

2° Que la plus-value du ‘sol et l'intérêt évoluaient souvent simultanément.

En France, alors que la plus-value du sol se manifestait intense de 1851 à 1859, le taux d'intérêt (1), s'élevait de 3,5 oJo(1852), à 4,3 o/o (1898). L'évaluation faite en 1908 (2) montre qu’à partir dece moment (18-8) la valeur du sol a décru et le taux d'intérêt a suiviun mouvement analogue jusqu’en 1897. Si depuis lors le taux d'intérêt subit une hausse constante, il n’y a pas à conclure, à une divergence de mouvement entre les deux facteurs, mais plutôt à un

devancement de mouvement pour l'intérêt, qui est

de sa nature plus mobile.

. 3 Des études statistiques entreprises par M. Colson, venant s’ajouter au fait que le taux d'intérêt ne décroît pas constamment,démontrent que l’augmentation de rémunération du travail n’a pas lieu au détriment du capital. ]l établit en effet que depuis 1829 la part du capital a quadruplé tandis que celle du travail n’a augmenté que dans la proportion de 1 à 3 1/2. Ainsi se trouve infirmée la doctrine émise

par Bastiat et Carey.

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