‹ Les Plus-Values: Base d'ImpositionChapitre 141 sur 272 · ASS 11.611 45| 8.260 60 : 42.835 U · texte numérisé non relu

ASS 11.611 45| 8.260 60 : 42.835 U

Années finissant 30 RE

(1)1907 | 53.346 88| 35.925 .019 -975 52| 53. ù -459 45 1908 | 90.941 0ù| 61.000 mie 91.703 ; 8.801 51 1909 | 99.070 8f| 71.662 Hess oc ) ; 7-71 28 1910 |125.749 04| 83.570 é f se 54] 96. Li -046.89 1911 [158.513 00| 103.566 9. à : | 93.606 22 18.2: 35.980 € .652 33

31 mars

Années finissant

(1) 9 mois finissant le 31 mars

richesse générale, d'établir entre elle et la single tax ua lien de connexité directe.

La plupart des répercussions tant fiscales qu'économiques de la single tax ont été fournies par l’expérience canadienne, qui n’est cependant pas abso- Jument probante. En effet, dans les villes neuves de l'Ouest canadien,le principe de la propriété est moins fortement ancré et un développement économique brusque et intense fausse les conditions générales d'observation et de déduction.

Toutefois on peut affirmer que les forces économiques manœuvrent la single tax, alors qu’ellemême ne les manœuvre pas. Comme tout fait quelconque, la single tax a sa répercussion sur les phénomènes économiques, mais son influence est imprécise, elle est conjecturale.

Il semble donc que cette révolution fiscale ne puisse pas plus donner naissance à des espoirs qu'à des craintes. La single tax n’est ni une plaie, ni une panacée universelle (1).

À raison de l’inefficacité économique prévue ou constatée des impôls simples sur la valeur du sol nu, il a semblé nécessaire à certains pays (2) où la terre

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