‹ Les Plus-Values: Base d'ImpositionChapitre 3 sur 272 · CRUE · texte numérisé non relu

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En France l'emprunt a prédominé: or ilentraînera pour l'avenir des charges d'intérêts et des frais d'amortissement dont le total, aujourd'hui encore inconnu, alourdira considérablement les budgets. >

Certains ont voulu aller plus loin dans la voie de la précision : M. Louis Dumesnil, au 1°" janvier 191%, évaluait nos dépenses annuelles d’après guerre à 11.600.000.000 francs (2), M. Rist (2), en juillet 1915, proposait le chiffre de 13 milliards pour la France et | de 14 milliards pour l'empire allemand (3).

Pour subvenir à de pareilles charges, une politique résolument fiscale doit intervenir : les statistiques relatives à l’actif des Nations, tant er capital qu’en revenu, à la veille de la guerre, peuvent nous donner une impression sur leurs facultés contributives :

x. Doc, parl., n° 3044, Ch. :916.

2. Rist, Revue d'Economie politique, juillet-août 1917. Plus tard M. Ribot avançait un chiffre moyen entre 15 et 17 milliards. Dans le Temps du 19 février 1919, on proposait le chiffre de 18 milliards et demi.

3. Au 1° février 1919, le ministre des Finances allemand ae gr un budget dé 19 milliards.

Allemagne ....... |

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