‹ Les plus-values de cheptel en BourbonnaisChapitre 13 sur 49 · EE · texte numérisé non relu

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Par le graphique on se rend compte de la rapidité et de la continuité du mouvement de hausse du prix du bétail. En deux siècles, la valeur des bêtes à cornes s’est accrue dans une proportion voisine de 1 à 20.

Le bœuf, qui était coté 45 livres(1)en 1707, valait 55o francs en 1914; la vache de 18 livres en 1707, 400 francs en 1914.

Le mouton, dont le prix était de 20 sols en 1707, passe à 30 francs en 1914.

Le cheval voit sa valeur s’accroître dans une proportion encore plus forte. D'une quinzaine de livres que valait un cheval de trait susceptible de convenir aux besoins d’une exploitation agricole, il passe à 800 ou 900 francs en 1914. Pendant longtemps le

de cheptel de la même époque et en prenant des moyennes. Ils n’ont pas la prétention d'être vrais d’une vérité absolue, mais d’indiquer l’allure générale de mouvement de hausse de la valeur du bétail.

1. Sous l’ancien régime, par suite de nombreuses mutations monétaires, la livre était devenue en quelque sorte une monnaie de compte. On distinguait la livre tournois (de Tours) et la livre parisis (de Paris). Les deux se composaient de 20 sous ; mais le sou parisis valant 15 deniers tournois au lieu de 12, la livre parisis valait 25 sous tournois. L’ordonnance d’avril 1669 ayant aboli l’usage de la livre parisis, la livre tournois demeure la seule monnaie de compte en France jusqu’à l’adoption du sysième monétaire actuel,

La livre de compte française usitée antérieurement à la loi du 18 germinalau III représentait o fr. 98765 de notre système actuel.

Il y eut aussiune monnaie réelle d’argent qui porta le nom de livre ; elle fut frappée en exécution de l’édit de décembre 1719, pour la Compagnie des Indes.Mais dès le mois de septembre 1720, il fut ordonné que ces espèces seraient refondues.

Graphque Ou mouvements

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