ERNEST
Puis le chœur se tait, cependant que du fond du sanctuaire, : la voix d’un prophète répond à la prière de la foule et proclame l’oracle de Yahvé.
présence d'Assour et de leur divinité!» Salmanasar II est le «prêtre sublime dont le sacerdoce est agréable aux dieux grands». Voir Dhorme, 1 La religion assyro-babylonnienne, p. 148, 150. Conf. M. Jastrow, Die Reli- 4 gion Babyloniens und Assyriens I, p. 211.
4 De même dans les cités grecques et latines le roi était considéré . comme le sacrificateur suprême qui veille à l'accomplissement des rites . en l'honneur des dieux nationaux et à l'entretien du feu sacré. Et lorsque, - à la suite des révolutions, la royauté politique fut abolie, la royauté reli- - gieuse subsista, et il y avait toujours l'archonte roi à Athènes, et à Rome le pontifex maximus.
t Dans le judaïsme post-exilique il n'y aura plus de rois, le kôhên hag-
“nière survivance du roi prêtre dans le nâs® de la tora d'Ezéchiel., Ez. XLIV. À Le nâsi demeure comme figurant de pompe sacrée.
4 Mot à mot «qu'il trouve gras ».
; Au lieu de nidgôl, lire avec les Septante negaddél.
gädôl sera le vrai chef de la théocratie. Encore trouvons-nous une der- !