OBSERVATION IV
ones à M. Fr. + Eve) FARM EN MS -M. Richardson. HASbÉ Med. and une Journal, avril. el
| Pneumonie one à de la base avec pleurésie diaphrag- Æ malique droite, chez une fille atleinte d'ulcère "JUS" ER lrique. Douleur épigastrique violente avec collapsus. 738 ï
Eaparotomie. Mort... = Me
Il s’agit d'une fille de 17 ans, entrée dans un hôpital de Lon- RS pour anémie intense et ulcère gastrique. Elle avait eu déjà £ une atlaque semblable à celle que je vais décrire. Un matin de l’année 1899, elle s’en allait à son travail quand ; ? elle fut prise dans la rue d’une douleur épigastrique violente + LP Le etde vomissements. On la Lransporla à l'hôpital en état de col- FC “rlApeus nes LES | Le pouls, très filiforme. battait à 120. Température 1040. - Farenheit (40c), l'abdomen était contracté, immobile, très sensible, ces signes étaient plus marqués à la régjon épigas- trique.
Elle fut admise dans une salle de chirurgie avec le diagnostic d’ulcération gastrique et à 2 heures, M. Eve fit la laparotomie. Il explora la face antérieure, la face postérieure de lesto- TN ; mac, la grande et la petite courbure, ne trouva pas d’ulcère, De pas trace de péritonite. Elle avait été anesthésiée à l'éther et he (un malheur n'arrive jamais seul) à la suite d'efforts violents une partie de l'intestin vint faire hernie entre les points | de suture. L’intestin fut lavé et rentré dans l'abdomen après ES nouvelle incision. ES Deux jours après l admission, il était net que la malade avait ‘
PR aie à LC
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une ‘pneumonie 4e 4 ae droite. La température a r 11010 (3803). + : : PRE . Le 3e jour : RP 1049 F. {a0o). signes d' fhépatisation ae la base manifestes. SAR Ar.
Elle mourut le 5° jour. RS Se:
A l'autopsie, on trouva une pneumonie des date bases etune pleurésie. diaphragmatique droite. L’estomac présentait un. | petit ulcère de la dimension d’une pièce de « six pence » qui. À n'était même pas près de se perforer. Aucune trace £e péri nite.. 7° .: de pense qu'il élait impossible de faire un diagnostic Au ER Le point qui eût pu éveiller quelque HAUpEeD était la tempéra- 5 3 ture de 10405. £ La fréquence de la respiration n'avait pas été mentionnée.
Ogservarion V (Résumée).
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Pneumonie prise au début pour une appendicile. (E. Coudert, interne des hôpitaux.)
(Bulielin de la Sociélé médicale des Hôpitaux, 4 décembre 1902.) ‘
L'auteur a observé, dans un service de l'hôpital Saint-An- He toine, au printemps de 1901, un jeune homme de 15 ans, qui, Ds dès son entrée, se plaignait de douleurs si violentes à la partie
inférieure de l’'abdomen,que l’interne de service, lors de sa visite du soir, pensa à une appendicite, et fil PODÉAUER de la glace sur le ventre.
£ Le lendemain, la sensibilité était encore très vive, au lieu d’être limitée à la fosse iliaque’ droite, elle se montrait dans tout le côté droit de l'abdomen, sans localisation spéciale etelle ÿ élait encore assez vive hou nécessiter une injection de mor- PRE | phine. NS
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en 6 le “et di côté de l'abdomen.
Lej jour suivant, l’auscultation fit découvrir un foyer de pneunie à la base droite, au voisinage duquel on percevait quel- ; ques ! frottements. ee ne Quelques j jours plus tard, survint un nouveau Mon de pneu- RES onie à la partie moyenne du poumon gauche.
= Puis on constata des signes de péricardite avec épanchement et lorsque le liquide fut résorbé, l’auscultation fit découvrir, mélangés aux frottements péricardiques, des souffles aux deux - temps de la révolution cardiaque témoignant de F existence d’une endocardite aiguë. = EE Le malade guérit et il est revenu à plusieurs reprises dans le 4 servie avec une double lésion aortique compliquée d’une ë lésion mitrale provoquant de FR à autre des crises d’asys- LE tolie. DER ES 3 2 Moins de quinze jours après le début, la douleur abdominale x avait complètement disparu sans laisser de traces.