AVANT-PROPOS
Re Un matin de décembre, nous nous trouvions dans le % service de notre maître, M. le docteur Comby, aux Enfants-Malades. Les élèves entouraient le lit d’une fillette atteinte de pneumonie. Les symptômes étaient nets, mais l’entant se plaignait du ventre et à ce propos M. Comby insistait devant nous sur le point de côté abdominal dans les affections thoraciques de l'enfance, sur sa fréquence relative, et il nous mettait en garde contre les méprises auxquelles il pouvait donner lieu : ( Au début surtout, l'enfant pourra accuser, localiser sa douleur dans le côté droit de l’abdomen, dans la région appendiculaire. Vous trouverez le point de Mac- Burney précis et si vous n'êtes prévenu, si vous ne connaissez pas cette localisation anormale du point de - côté, vous penserez à l’appendicite, vous diagnosti- | . une appendicite avec d'autant moins d’hésitation que vous aurez pour compléter le tableau de la fièvre,
des vomissements, de la constipation. » Du reste, ajoutait-il, «des praticiens de premier ordre, médecins
et raie S'y sont laissé prendre et en pou ITA 4
certain nombre de ces cas troublants et déconcertants
commencions alors ce travail. Pr s2
de la question. Dans un second, nous répondrons à partie clinique, dans la quatrième, nous esquisserons VE
sions. :. SE LS Eat AS RS
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arrivéau terme de nos études médicales, à accomplir un SAR
an retrouver dans les Fr de la science médicale UDC
tout à Ja fois. :
Il y avait là Fe quoi tenter un étudiant. comme nous. en recherche d’un sujet de thèse intéressant ; nous
Nous ferons, dans un premier chapitre, l’historique
quelques objections. Le troisième sera consacré à la
une pathogénie. Nous poserons à la fin n0S conclu-
Mais avant d'entrer dans la discussion, nous avons,
devoir qui nous est cher, et à payer à nos maîtres dans : les hôpitaux notre tribut de reconnaissance.
Nous remercions tout particulièrement M: le déeteur Comby qui nous inspira ce sujet. Nous avons été à même, pendant les quelques mois passés dans son service, d'apprécier sa bonté, son dévouement, et ses hautes
qualités de clinicien et d'éducateur. Ses causeries au
lit du malade nous ont été un enseignement précieux. Nous avons applaudi avec tous ses amis à la juste récompense que le Gouvernement vient d'accorder à ses mérites, et nous tenons à l’assurer personnellement de notre profonde et sincère reconnaissance.
Nous n'oublierons pas non plus M. le docteur Si-
NS Fes
adresser nos plus: Pre remerciements.
Merci aussi à M. le docteur Huchard. En devenant
Se
quelle haute estime nous tenions son enseignement. Nous gardons un excellent souvenir de notre année à passée à l’ Hôtel-Dieu, dans le service de M. le profes-
. d’hui à M. Marion, agrégé et chirurgien des hôpitaux, son chef de clinique d’alors, l'expression de nos meilleurs souvenirs et de notre reconnaissance. De
__ seur Pinard, à M. le docteur Brocq, à M. le docteur Terrien, qui nous enseignèrent les spécialités.
un abonné du Journal des Praticiens, nous avons voulu lui prouver notre gratitude, lui prouver aussien
seur Duplay. Nous sommes heureux d'exprimer aujour-
Merei enfin aux maîtres brillants, à M.'le profes-