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«pour faire PT penser! à une appondicite me
avec péritonite commençante
Bien que le cas parût Vxclusivement A l'histoire, le fait de la douleur abdominale etde la sensibilité inquiétaient beaucoup le docteur Richardson. Il avait des raisons de croire
à un début d’appendicite compliquant quelque affection thora-
cique. -- =
C'est le samedi matin que j'eus l'occasion d'examiner lenl’abdomen était gros mais pas très distendu. Il n’y avait pas de contracture musculaire mais la sensibilité était indiscutable et nettement localisée au côté droit de l'abdomen, dans la région de l’appendice. La température oscillait entre 1040 et Me 4050 Farenheit (40° à 4005). Respiration : 40, cette accélération de la respiration n’était pas incompatible avec une affec-
fant :
tion abdominale aiguë, d'autre part des examens répétés ne laissaient aucun doute sur la sensibilité de l’abdomen : malgré cela il me sembla que nous étions en présence d'une affection exclusivement pulmonaire mais la forme était de nature à me
rendre extrêmement anxieux. Je m'attendais à chaque instant à être appelé pour opérer. Ce qui me rassurait c'était la haute
température. = - Le samedi soir, le docteur Richardson trouva une matité | SUSpecte au niveau du lobe inférieur du poumon droit en arrière. Le lendemain matin, la pneumonie était nettement caractérisée, l’aire en était et resta bien circonscrite. La défervescence se fit le mardi matin.
tomba de 4080 à 990 F. (40°5-37°2).
La température La respiration, le pouls
..diminvèrent le soir.
\ tout était rentré dans l’ordre et la convalescence marcha rapidement.
Le mercredi matin,
LOnsenvarox .
| Peuronie sémulant Pappendicite
(Par MM. Comby et Zielinski)
Arehives de médecine des enfants, décembre 1902.
Un jeune garçon de 8 ans, habitant Paris, place de la Nation, 2 est atteint de rougeole au commencement de juin 1902. La fièvre éruptive fut légère et l'enfant était complètement rétabli quand il présenta tout à coup, le 12 juin, des vomissements, RARE des douleurs de-ventre, de la fièvre, de la constipation. Il faut dire que cet enfant, quoique bien portant d'habitude, souffrait depuis plusieurs années de crises revenant à des interà valles irréguliers (tous les deux, trois ou quatre mois) et carac- | | térisées par : vomissements, conslipalion, douleurs abdomina- à E “les, fièvre. Un médecin avait parlé de troubles gastriques ; nous 2 pensions à à la possibilité de petites crises appendiculaires.
% Quoi qu'ilen soit, nous fümes appelé à voir l’enfantle 43 juin,
* lendemain de l'invasion de sa maladie actuelle ; nous trouvons
re une température rectale de 3903, une langue saburrale avec
anorexie, un facies grippé el enfin des douleurs spontanées et n.
SE à la pression localisées dans le côté droit du ventre, L’examen Re 23 de la gorge est négatif. Peu’ ou pas de toux. Pas de’ dyspnée ù Ke > notable. | | Re.
or Nous prescrivons une potion avec extrait thébaïque, des cata- : 21 plasmes sur le ventre, un lavement évacuateur, des supposi- * Se 0e toires à la quinine, la diète hydrique, di | Les douleurs se calment mais la fièvre persiste (3906, 3908), ‘Le
Le 15 janvier (4° jour de la maladie), après avoir pris deux capsules d'huile de ricin, l'enfant a plusieurs vomissements, le ventre se ballonne et nous pensons à une péritonite appendi- = À culaire. Cependant un lavement est suivi d'effet,
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d repousse Ge me d'appentieres fe pense ät une e pneumon 7 droite avec point de côté abdominal. En effet, le ventre éta à = souple, il n’y avait pas de défense musculaire au point de Mac = Burney ; la douleur était modérée, le pouls bon, le facies peu inquiétant. Une auscultation attentive faisait percevoir une différence assez notable entre les deux sommets pulmonaires,
et tout bien considéré, nous nous arrêtàmes au diagnostic de pneumonie du sommet droit. -- En effet, le lendemain 16 juin (5e jour), les signes physiques ‘étaient caractéristiques, il y avait un souffle au sers droit qui ne fait que s'accentuer le lendemain. : Le 18 (7e jour), la température tombe ‘en quaire heures-à à. 3706 puis à 3604 ; c’est la défervescence qui ne s’est pas démentie. En même temps, les douleurs de ventre et les vomissements disparaissaient pour ne plus revenir. L'appétit revient rapidement et en quelques jours la guérison est complète,
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