POUR RAOUL PONCHON A PROPOS DE BOUTEILLES
LE Poète est le mortel chimérique Par excellence; il est la fleur lyrique Qu'on trouve au fond des jardins de Paris Et des boudoirs, payés par des maris Marchands de beurre ou d'anchois en barrique.
Mais le destin le poursuit de sa trique : Il est toujours en proie à la métrique, Même en vidant, — histoire d'être gris, Le pot.
Joyeux Ponchon! délicat satirique, Noble truand, rouge comme une brique.
Garde en ton cœur un farouche mépris Pour l'animal, qui méconnait Cypris Ou chante, sur un mètre pindarique.
Le Pô!
RIMES TRUANDES
LE SOC^^ET VE VHUn\E
Obicn-aimc mollusque vert!
Sais-tu bien que notre existence, Sans toi, perdrait en importance?
Quel Lucullus t'a découvert!
Toi seul eusses charmé Javert, Ce modèle de tempérance; Chrêmes, qui posa pour Térence, Te chérissait, dit-on, l'hiver.
Phœbus s'intéresse à ta race Depuis que le compère Horace A fait le tour du lac Lucrin;
Et ta chair est si délectable, Que ton écaille est un écrin, O perle fine de la tablel
RIMES TRUANDES 201
%A Gabriel Vicaire.
LA province m'ayant défendu d'être gris Et de rentrer trop tard, j'ai traîné ma carcasse Dans ce bruyant Paris, oii tout crève et tout casse, Où poches et bouquins sont rongés des souris.
J'aimais une fillette aux tétons amaigris : Sur un ordre signé du seigneur Camescasse, Un saint, nommé Lazare, entretient la bécasse Pour lui faire abjurer le culte de Cypris.
Horrible dénouement qu'ici-bas rien n'excuse! Je fais des vers, je bois le vin de Syracuse Partout etj dans Bercy, le vrai cidre normand.
Rien n'y fait! quel chemin prendre et quel rite croire? Je cherche, un peu surpris d'être resté gourmand, Cette fille à cent sous qu'on appelle la Gloire!
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TOUTi UDX^E...
L'ng lemps viendra, qui jera Jettficher, Jiiulnir, jleslrir, vosirt esfanie fienr...