‹ Les poésiesChapitre 139 sur 172 · L'ENFANT ET L'ÉTOILE · texte numérisé non relu

L'ENFANT ET L'ÉTOILE

A Madame Auguste Dmmimt

Un astre luit au ciel et dans Teau se reflète.

Un homme qui passait dit à rentant-poèie : « Toi qui rêves avec des roses dans les mains Et qui chantes, docile aux hasards des chemins. Tes vains bonheurs et ta chimérique souffrance, Dis, entre nous et toi quelle est la différence?

— Voici, répond Tenfant. Levez la tête un peu ; Voyez-vous cette étoile au lointain du soir bleu ?

— Sans doute I

— Fermez Toeil. La voyez- vous, Tétoile?

— Non certe. »

Alors l'enfant pour qui tout se dévoile Dit en baissant son front doucement soucieux : « Moi, je la vois encor quand j'ai fermé les yeux. »

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