ODELETTE INTIME
Lorsque ta pudeur, déliée
Des ceintures aux nœuds troublants,
Descend de ta hanclie pliée,
En frisson rose, à tes pieds blancs ;
Lorsque, vaincue, abandonnée Aux ruses à ma Icvrc en feu.
Tu t'enivres d'éire damnée, Et te plains de l'être trop peu ;
Lorsqu'eiifin dans ta gorge heureuse.
Moite et se gonflant de désir, J'entends roucouler, rauque et creuse, La tourterelle du plaisir ;
Sais-tu, chère âme, d quoi je songe, Oui, môme à Theure où tout est vain Sinon de sentir qu'on se plonge Dans la nuit d'un enfer divin,
Je songe (candeur reparuc De notre printemps enchante!) Au premier baiser, dans la rue, Sur votre petit doigt ganté.
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