‹ Les poésiesChapitre 142 sur 172 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

D'une chanson que je ferai Tant sera votre âme charmée Que Philomèle en la ramée Jalousera l'énamouré.

Vos chers yeux d'or je baiserai.

Pour prix, et ta gorge pâmée, D'une chanson que je ferai Tant sera votre âme charmée.

A moins que les vents à leur gré Vers plus d'une autre bien-aimée N'emportent comme une fumée Le volage encens déchiré D'une chanson que je ferai.

r>«>îr* :>•»!/* î*i>oiPW^i)^i>î'»î'»»î''* î'»«W!»»'0*»i'%^î/.»&i'&»»&»&ï*i "^WJw&itfiosgcjcaiwOk

POUR UNE aUI HÉSITE

Tu veux bien, mais tu ne veux pas, Ton œil dit oui, ta main repousse; Pour baiser Tongle de ton pouce.

Il a fallu de grands combats I

Si je guette un coin de ton bas Sous le volant qui se retrousse.

Tu veux bien, mais tu ne veux pas; Ton œil dit oui, ta main repousse.

Et cependant, quanJ, triste et las De ces jeux cruels, par secousse Je veux partir et me courrouce Et prends la porte à grand fracas.

Tu veux bien, mais tu ne veux pas.

'fi/'V: ^i>!«5 'A»!*» ?>.^W) Sf*n!/» Vifi;i>^^i>^i '>i^i/i) ^ ;>Vi> î» W/* ''.v''i ''i«&ï V%>&» W^W» •/;-€« •yW'î)

Page 1