‹ Les poésiesChapitre 149 sur 172 · TENDRESSE DE MONSTRE · texte numérisé non relu

TENDRESSE DE MONSTRE

O ma Prospéra I de ta grâce Je suis le tendre Caliban ; J^iraî te chercher au Liban Des figues et du miel à Grasse.

Les joyaux et Tor qu'il entasse Faut-il les voler au forban ?

O ma Prospéra ! de ta grâce Je suis le tendre Caliban.

S'il faut, avant que Ton t'embrasse, Garder les troupeaux de Laban, Donne pour collier ton ruban A ce bon loup qui suit la trace O ma Prospéra ! de ta grâce.

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