TENDRESSE DE MONSTRE
O ma Prospéra I de ta grâce Je suis le tendre Caliban ; J^iraî te chercher au Liban Des figues et du miel à Grasse.
Les joyaux et Tor qu'il entasse Faut-il les voler au forban ?
O ma Prospéra ! de ta grâce Je suis le tendre Caliban.
S'il faut, avant que Ton t'embrasse, Garder les troupeaux de Laban, Donne pour collier ton ruban A ce bon loup qui suit la trace O ma Prospéra ! de ta grâce.
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