LA QUÊTE
Puisque vous êtes la quêteuse Au temple de l'amour païen, Le plus ladre met tout son bien Dans l'aumônicre quémandeuse.
Hêlas ! mon escarcelle est creuse !
Cest affreux de ne donner rien, Puisque vous êtes la quêteuse Au temple de Tamour païen.
Pourtant j'ai l'humeur généreuse D'un prince ou d'un bohémien...
Ouvre ton cœur! j'y mets le mien Tout tremblant d'une angoisse heureuse, Puisque vous êtes la quêteuse.
&MfS^SW;fMWW/MfMM/i&i>&i^l^i>!^^
BOUQPET TRISTE
Toutes les roses du passé Me parfument le cœur encore D'un lent parfum qui s'évapore Comme un chant de cygne blessé.
dptives d'un doux in-pace Où nul hiver ne les déflore, Toutes les roses du passé Me parfument le cœur encore.
Ne prends pas un air courroucé, Toi, l'espérance, toi, l'aurore, Si ce cœur hélas ! qui t'adore Mais se souvient, t'ofire, lassé.
Toutes les roses du passé !
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