‹ Les poésiesChapitre 32 sur 172 · TEN-SI-O-DAI-TSIN · texte numérisé non relu

TEN-SI-O-DAI-TSIN

Ten-si-o-daï-tsin, Lumière souveraine, Tu portes un ruban d'étoiles à ton cou, Et le rouge soleil qui luit sur Naîkou N*est qu'un de tes regards, ô prunelle sereine!

Mais tu liantes parfois la Grotte souterraine, Et le haut ciel revêt, sous le vol du hibou, La désolation sinistre d'un grand trou Sans bornes et qu'aucun rayon ne rassérène !

Mon âme sur qui pèse un étrange sommeil, Mon âme aussi, de l'ombre hôtesse coutumière, A des nuits sans étoile et des jours sans soleil.

Je voudrais te revoir comme à l'aube première Et baiser chastement ton sidéral orteil, Ten-si-o-daï-tsin, souveraine Lumière!

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