‹ Les poésiesChapitre 35 sur 172 · L'ÉPHÈBE · texte numérisé non relu

L'ÉPHÈBE

Jeune homme, sur ton front neigeux comme riicrmine Ta chevelure allume un céleste halo ; Ta joue immaculée où Tincarnat domine Eût ravi cet amant des roses, Murillo !

A l'époque païenne où Narcisse c!ieminc, Amoureux de ses pieds d'ivoire, au bord de l'eau, La Grèce eût reconnu, voyant ta belle mine. Le frère de Diane ou la soeur d'Apollo !

Mais ces fronts éclatants de lueurs souveraines,

Les Dieux sont en mépris, les Dieux sont au tombeau :

Le nocher n'ouït plus la chanson des Sirènes ;

Le ccste de Vénus est un vaque lambeau ;

Toi sjul, posthume enfant des époques sereines,

Tu portes fièrement la honte d'être beau !

TABLE

mioméla :

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