FINALE
Je n'ai jamais commis de crime.
On ne m* a pas assassine.
Mon remords fut imaginé, Et mon cœur saigne pour la rime.
Jeune, on aime à parler trépas, Byron, Musset, l'exemple tente.
Sais'tu de quoi l'âme est contente?
De montrer qu^elle ne l'est pas.
Séri'nadtS. 5 3
Le spleen a de si 11 is 1res charmes, On a Je caprice entêté Uafjirmer sa virilité Par le désespoir et les larmes.
Mais ces choses-lh liront qu'un jour.
Sourire est bon. La vie est belle.
On se lasse d*étre rebelle A la clémence de Vamour.
Vheureux ciel d\'té qui flamboie N^a pas honte de ses rayons ; Si nous sommes joyeux, ayons Ijô courage de notre joie.
Je suis le passant ingénu.
Celui qui soupire et qui chante Parce que l'épine est méchante Et qu^ l'avril est revenu.
Je m^ étais égaré sans doute; Une ogresse me menaçait; Mais mon cœur, ce Petit- Poucet, A bientôt retrouvé sa route.
54 SétMiuh's,
Vers un gile plein de douceurs Il ramena des lieux contraires Tous les jeunes Désirs, ses frères, El les Illusions, ses sœurs.
Cesi à peine s'il se rappelle Qu'il fut un instant fourvoyé; Il est dans son nid, mieux choyé Que les petits d^nne hirondelle.
S'il souffrit f ce fut en rêvant. Le rêve a sa mélancolie...
Mais une nouvelle folie Guérit d*un vieux songe souvent,
Et, bercé d'un souffle qui vole De Wcintar à Valladolid, y ai joué les airs de mon lied Sur une guitare espagnole!
Pagode
kA Atiguste Villiers de Vhle-Adavi