‹ Les poésies complètes de Charles Monselet (volume 2)Chapitre 62 sur 95 · AM<W · texte numérisé non relu

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*Ai voulu tout revoir. Les ronces, la bruyère Ont détruit le sentier tant parcouru naguère. Je marchais, hésitant... De même qu'autrefois, Furtivement, j'entrai par la porte du bois.

Et je fus obligé de m'asseoir sur la pierre.

Devant moi la maison, plus brune sous le lierre, Après douze ans, — autant! Tout à coup une voix... C'était le jardinier, un bonhomme narquois.

Du dernier maitre mort ensemble nous causâmes. « Et ses filles, monsieur! c'étaient deux tendres âmes! « Une surtout, si belle ! » Et me voyant trembler,

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