‹ Les poésies complètes de Charles Monselet (volume 2)Chapitre 67 sur 95 · LE MISTRAL · texte numérisé non relu

LE MISTRAL

E ne voulais pas croire au mistral, je Tavoue. Les Provençaux, avec leur accent guttural, Me semblaient des farceurs alors qu'enflant leur joue Pour imiter un bruit de tonnerre et de roue, Ils disaient : « Voilà le mistral ! »

Mais à présent, — retour qui n'a rien de magique, — J'y crois ; je crois au vent aveugle, rude et fier, Depuis que je l'ai vu, par une nuit tragique. Arrêter dans la Crau, malfaiteur énergique.

Des convois de chemins de fer.

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Petits voyagiïs 239

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