‹ Les poésies complètes de Charles Monselet (volume 2)Chapitre 84 sur 95 · JUIN · texte numérisé non relu

JUIN

oucHÉ dans l'herbe aux genoux de Florise, Sa belle main au-dessus de mes yeux

A suspendu la cerise aux doux feux»

Dix fois offerte, autant de fois reprise.

« Mangez, monsieur I » Oh ! la folle entreprise t

Est-ce l'amour ou le ciel qui me grise?

Je vois sa bouche, et je vois la cerise,

Et mon désir les confond toutes deux, Couché dans Therbe*

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Montmorency ! Reconnais-tu tes jeux, Et les propos emportés dans ta brise, Alors que juin fait les jours orageux?

Ah ! ces instants, qu'ils sont délicieux I Mais qu'ils sont courts 1 C'est ce qui me défrise, Couché dans Therbe.

LES MOIS GASTRONOMiaUES 3OI

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