UNE INTRIGUE AU BAL DE L OPÉRA II
Une voix, que le rhume ou le rhum opprima, Laissa tomber ces mots : » Vas-tu monter, Irma? »
Alors, levant le nez, notre gandin put voir Briller comme un feu rouge à travers le ciel noir. Ce phare, qui frappa son œil stupéfié, Plus tard du nom de pipe il l'a qualifié.
Le gandin s'éloigna comme il était venu. Lentement, tout le long d'un faubourg inconnu. Sans regret, sans rancune, et songeant en chemin A ce qu'à ses amis il conterait demain.
Laissez dire celui qui vous répétera Qu'on ne s'amuse point au bal de l'Opéra, Et que l'Intrigue au fin babil, au pied léger. Ne revient plus chez nous s'ébattre et voltiger !
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LA MARIEE
OUR la noce habillée, Front ému, cœur ireinblant,
J'ai vu la mariée
Agenouillée, en blanc.
Tout le temps de la messe, Dans l'ombre d'un pilier, Un homme avec tristesse La regarda prier.
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LA MARIEE
Au sortir de rcnceinte, Pâle et silencieux, Il lui donna l'eau sainte; Elle baissa les veux.
Avec la noce heureuse Il la vit s'éloigner.
Elle était si joyeuse Qu'il n'osa pas pleurer.