‹ Les poésies complètes de Charles Monselet (volume 3)Chapitre 77 sur 102 · ENCORE CAYEUX · texte numérisé non relu

ENCORE CAYEUX

'avais calomnié Cayeux, — cette humble cible. Un jour a tout changé : Cayeux devient possible, Cayeux devient riant, Cayeux devient vermeil... Grâce à deux enchanteurs : la mer et le soleil !

La mer, la grande mer, si farouche et si belle, Qui met ses ongles nus sur le sein de Cybèle Pour la mieux opprimer d'un immense baisa' ! La mer ! la mer qui sait caresser et briser !

Le soleil ! ce joyeux compère de féerie. Ce Jossc de l'azur, expert en pierreric !

Le soleil et la mer, ménage sans pareil Et couple rugissant ! La mer et le soleil !

IMPRESSIOTsi

Le flot montait. Au loin, l'Océan moutonnait; Au bord, sa grande voix monotone tonnait. Les vagues, s'écroulant comme des avalanches, Se ruaient sur la plage en folles nappes blanches Et crachaient leur colère au sonore galet ; Si bien que l'Océan terrible me semblait — Aboyant X ce point d'en attraper un rhume - Un énorme caniche au.N. frisures d'écume.

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