‹ Les poésies complètes de Charles Monselet (volume 3)Chapitre 95 sur 102 · SEPTEMBRE · texte numérisé non relu

SEPTEMBRE

ESSIEURS, à la maison du garde Où le bois vient se terminer, Croyez-moi, nous irons dîner !

Le drôle sait bien cuisiner ; Sa femme est assez égrillarde : ' Ses yeux ont l'art d'assaisonner.

Mieux que muscade et que moutarde.

Le gibier que pour nous il larde, Messieurs !

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Le soir, pour nous en retourner, Sous la lune qui nous regarde, Nous aurons la chanson gaillarde Et la trompe, que font sonner Les vaillants de notre avant-garde, Messieurs !

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LES MOIS GASTRONOMiat'LS 307

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