‹ Les poésies complètes de Charles MonseletChapitre 124 sur 179 · STANCES AQUATIQUES · texte numérisé non relu

STANCES AQUATIQUES

Ma fenêtre ouvre sur la Seine •

Mon Dieu! que d'eini^ ■

EUee^r n,„ q^edeau! que d'eau r

c-'ie est monotone, la scène- ^"eau!

Comment varier ce taWeau ?'

Voici justement un bateau ■ Q"' vogue à la prochaine rive- Je prends la ^o„.Ae au m de le^u VcrsleBas-Meudonjemesquive

Sur le pont se montre Isabcau Ombrelle en main. „ Boniour' u

«P'>rtons,ousdeuvle?el" ,r''''^'' • Nous vivrons d: "' '"''"' i

V'vrons d amour et d'eau claire. »

Vains projets! sare 'i „„ l

Une ondée -.rii'"''''-'""^'

mce arrive; on se mouille I i-omment ('arrr> A-

Nous nous '""'"^""""'"e .- nous trouvons entre deu.-c eaux.

Je fuis l'averse passagère ; Et ma voix au timbre suret Chantonne : « Il pleut, il pleut, bergère; « Entrons bien vite au cabaret ! »

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