PAUL DE KOCK
v^y Paul de Kock qu'embellissent les roses, Va, ne crains rien des outrages du temps; Tu survivras à nos siècles moroses, Gai philosophe en habit de printemps.
On relira tes poèmes de joie, Vaste odyssée où domine le flan.
Et que le Pape, en des étuis de soie, Soigneusement conserve au Vatican.
A ton école, où les enlumineuses S'en vont apprendre à sabler le vin doux, En redisant tes chansons amoureuses, Je vois nos fils se donner rendez-vous.
Tu vis passer avec insouciance Tous les partis, sans leur vouer ton luth; A chacun d'eux, libre, ta conscience Avec orgueil répondit toujours ^j///