PAUL DE KOCK
De ce temps-ci périra l'œuvre éparse (La vieille Mob l'aura dans son caba) , Toi seul vivras, classique de la farce. Éternisant l'édition Barba.
■ Une statue, ô roi de la goguette, Rendra ces traits que tous nous admirons; Et l'on verra Tapote et Bastringuette, A tes côtés, épluchant des marrons!
En bas-relief, Chinois, le liquoriste, Escortera — joyeux bondissements î — Frac, le tailleur, Mélasse, le droguiste, Et Vermillon, le peintre en bâtiments!
Tout un essaim de jeunes kockolàtres Aux prés Gervais, chaque dimanche, ira En ton honneur s'épandre en jeux folâtres... Montalembert, seul, s'en éloignera.
O Paul de Kock, dont la verve suprême Sait nous mener du bal au violon, Poursuis toujours! et dans un plat de crème Renverse encor l'immortel Baisemon.
De vin à quinze et d'amour enflammée, Vois ta Nini, Galatée en rubans; Vers la Chaumière, antique renommée.
Conduis, Amour, ses genoux titubants!
Groupe adoré ! la grisette profane
Va se coiffer de ton chapeau tromblon: