‹ Les poésies complètes de Charles MonseletChapitre 145 sur 179 · PAUL DE KOCK · texte numérisé non relu

PAUL DE KOCK

De ce temps-ci périra l'œuvre éparse (La vieille Mob l'aura dans son caba) , Toi seul vivras, classique de la farce. Éternisant l'édition Barba.

■ Une statue, ô roi de la goguette, Rendra ces traits que tous nous admirons; Et l'on verra Tapote et Bastringuette, A tes côtés, épluchant des marrons!

En bas-relief, Chinois, le liquoriste, Escortera — joyeux bondissements î — Frac, le tailleur, Mélasse, le droguiste, Et Vermillon, le peintre en bâtiments!

Tout un essaim de jeunes kockolàtres Aux prés Gervais, chaque dimanche, ira En ton honneur s'épandre en jeux folâtres... Montalembert, seul, s'en éloignera.

O Paul de Kock, dont la verve suprême Sait nous mener du bal au violon, Poursuis toujours! et dans un plat de crème Renverse encor l'immortel Baisemon.

De vin à quinze et d'amour enflammée, Vois ta Nini, Galatée en rubans; Vers la Chaumière, antique renommée.

Conduis, Amour, ses genoux titubants!

Groupe adoré ! la grisette profane

Va se coiffer de ton chapeau tromblon:

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