‹ Les poésies complètes de Charles MonseletChapitre 146 sur 179 · PAUL OK KOCK · texte numérisé non relu

PAUL OK KOCK

Que son bonnet flotte au bout de ta canne, Et répétez la Mère Godichon !

Et toi, son fils, Henri, noble jeune homme, De tes succès l'avenir me répond; Et, si tu veux qu'un jour l'on te renomme, Henri de Kock, rcWs Monsieur Dupont.

LE PAS D'ARMES DE L'ELYSEE

<-><A, qu'on aille Me chercher Ma canaille De cocher.

Vieux Silène, Outre humaine, Qu'on me mène Sans broncher!

Par saint Josse!

Marche droit, Car ta rosse Sait l'endroit.

Vêts ta martre :

A Montmartre, Fleur de tartre!

Sois adroit !

r,E PAS I)'aRMES de r.'KI-YSKE 2S(

Sur la route Que tu suis, On écoute Mille bruits.

Sur les places Où tu passes Les espaces Sont réduits.

Dans la rue Turbigo, Foule accrue, Vertigo !

Sur l'asphalte On s'exalte, On fait halte...

C'est Hugo!

Le grand homme Au front nu, Et qu'on nomme, Reconnu, Simulacre D'un vrai sacre, Voit son fiacre Retenu.

Aristarque Marmottant, On remarque Marmottan.

A la grille

LE PAS D ARMES DE L ELYSEE

Maint œil brille Pour Camille Pelletan.

Glovis Hugue Semble fier.

Il subjugue Dame Aucler.

Il s'enflamme, Il s'exclame, Il déclame...

Tron de l'air!

On arrive Par torrents; Tout convive Sort des rangs.

Mon cœur ploie Sous la joie...

— Je t'octroie Quatre francs 1

Dans la salle Du banquet Colossale, Mons Naquet, Qu'on admire, Va, soupire Et respire Un bouquet.

Monsieur Margue

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