‹ Les poésies d'Auguste de ChâtillonChapitre 87 sur 133 · RONDE GAULOISE · texte numérisé non relu

RONDE GAULOISE

J'ai vu la fille du meunier.

Comme elle est belle Avec son bonnet de dentelle Qui voltige au vent printanier !

J'ai vu la fille du meunier.

La beUe fille, G gué!

O gué!

Chantait le long d'une charmille.

Elle était près d'un cerisier.

La belle fille Chantait le long d'une charmille.

Avec des fleurs plein son panier, Elle était près d'un cerisier.

Comme elle est belle , O gué!

O gué!

Avec son bonnet de dentelle !

Et pour voir, par-dessus le mur,

Comme elle est belle Avec son bonnet de dentelle, J'ai mon échelle en un lieu sur, , Pour la voir par-dessus le mur.

La belle fille ,

O gué!

O gué!

Chantait le long de la charmille.

J'aurais bien voulu lui parler...

La belle fille Chantait le long de la charmille.

Sa mère vint à l'appeler.

J'aurais bien voulu lui parler...

Comme elle est belle , O gué!

O gué!

Avec son bonnet de dentelle !

Je vais tous les jours la guetter.

Comme elle est belle Avec son bonnet de dentelle !

Là, je vais toujours me planter, Je vais tous les jours la guetter.

La belle fille, O gué!

O gué!

Chantait le long de la charmille.

Ha! si je pouvais l'épouser!

La belle fille Chantait le long de la charmille.

Mais comment faire pour oser.- Ha! si je pouvais l'épouser...

Comme elle est belle .

O gué!

O gué !

Avec son bonnet de dentelle !

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