LA FRIVOLE
Ah! je suis inconsolable D'avoir perdu mon ruban!
Ma chère, il était semblable Aux rouleaux de mon volant.
Celui-ci, bien qu'adorable, Regarde, est d'un autre blancl.oo
On a bien raison de dire :
• Les chagrins sont près de nous, •
Pas un cœur qui ne soupire
Du sort méchant et jaloux.
Tu ris... Ne me fois pas rire !
PouVlant, ce serait bien doux!
Mais je suis inconsolable D'avoir perdu mon ruban!
Ma chère, il était semblable Aux rouleaux de mon volant.
Celui-ci, bien qu'adorable, Regarde, est d'un autre blancl
Mise hier comme une fée, Au bras de mon frère Henri, D'un coup de vent décoiffée, J'entre, et chacun pousse un crû J'étais tout ébouriffée :
Juge si nous avons ri \
Mais je suis inconsolable D'avoir perdu mon ruban!
Ma chère, il était semblable Aux rouleaux de mon volant.
Celui-ci, bien qu'adorable, Regarde, est d'un autre blanc!
La joie est dans notre école, Mais toujours le bonheur ment!
Tiens, c'est un oiseaif qui volel Moi, j'irai, Dieu sait comment...
Que ne suis-je un peu frivole Au moins pour danser gaiment !
Mais je suis inconsolable D'avoir perdu mon ruban !
Ma chère, il était semblable Aux rouleaux de mon volant.
Celui-ci, bien qu'adorable, Regarde, est d'un autre blanc !
Si j'étais moins désolée, Nous redirions notre pas...
Pourtant, avant l'assemblée, Chantons et valsons tout bas.
Suis-moi, je suis envolée !
C'est enchanteur, n'est-ce pas?.,*
Mais je suis inconsolable D'avoir perdu mon ruban !
Ma chère, il était semblable Aux rouleaux de mon volant.
Celui-ci, bien qu'adorable Regarde, est d'un autre blanc!