MA FILLE
Sous tes longs cheveux d'or, quand tu cours sur la grève,
Au vent, Si quelque prompt ramier touche ton front qui rêve
Souvent, De cette aile d'oiseau ne prends pas, ô ma fille!
D'effroi, Pour baiser son enfant, c'est une âme qui brille :
C'est moi.
Parmi d'autres enfants qui te font tout heureuse,
Le soir, Quand tu vas au jardin, lasse d'être rieuse,
T'asseoir,
Si tu t'inquiétais comment je passe i heurs
Sans toi,, Penche un peu ton oreille à cet oiseau qui pJeure :
C'est moi.