‹ Les poésies de l'enfanceChapitre 52 sur 78 · MA FILLE · texte numérisé non relu

MA FILLE

Sous tes longs cheveux d'or, quand tu cours sur la grève,

Au vent, Si quelque prompt ramier touche ton front qui rêve

Souvent, De cette aile d'oiseau ne prends pas, ô ma fille!

D'effroi, Pour baiser son enfant, c'est une âme qui brille :

C'est moi.

Parmi d'autres enfants qui te font tout heureuse,

Le soir, Quand tu vas au jardin, lasse d'être rieuse,

T'asseoir,

Si tu t'inquiétais comment je passe i heurs

Sans toi,, Penche un peu ton oreille à cet oiseau qui pJeure :

C'est moi.

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