II
O mes palais natals qu'on m'a fermés souvent, La voilà qui les rouvre à son heureuse enfant!
Je ressaisis sa robe, et ses mains, et son âme! Sur ma lèvre ontr'ouverte elle répand sa flamme ! Non! par tout l'or du monde on ne me paîrait pas Ce souffle, ce ruisseau qui font trembler mes pas.
{Poésies posthumes .)