A mon destin contraibk, différente de mon destin
èAINTE-BKUVE. Î47
Si tu lis en mon cœur ce que je n'y puis lire, Et si ton amitié devine sur ma lyre, Ce qui n'en peut sortir ;
C'est assez, c'est assez : jusqu'à l'heure où mon âme, Secouant son limon et rallumant sa flamme
A la nuit des tombeaux, Je viendrai, le dernier et l'un des plus indignes, Te rejoindre, au milieu des aigles et des cygnes,
O toi, l'un des plus beaux !