‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 123 sur 393 · A mon destin contraibk, différente de mon destin · texte numérisé non relu

A mon destin contraibk, différente de mon destin

èAINTE-BKUVE. Î47

Si tu lis en mon cœur ce que je n'y puis lire, Et si ton amitié devine sur ma lyre, Ce qui n'en peut sortir ;

C'est assez, c'est assez : jusqu'à l'heure où mon âme, Secouant son limon et rallumant sa flamme

A la nuit des tombeaux, Je viendrai, le dernier et l'un des plus indignes, Te rejoindre, au milieu des aigles et des cygnes,

O toi, l'un des plus beaux !

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