‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 147 sur 393 · ANS · texte numérisé non relu

ANS

Hélas ! si j'avais su, lorsque ma voix qui prêche T'ennuyait de leçons, que, sur toi, rose et fraîche, I^e noir oiseau des morts planait inaperçu ; Que la fièvre guettait sa proie, et que la porte Où tu jouais hier te verrait passer morte...

Hélas ! si j'avais su !...

Je t'aurais fait, enfant, l'existence bien douce; Sous chacun de tes pas j'aurais mis de la mousse ; Tes ris 1 auraient sonné chacun de tes instants ;

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