‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 15 sur 393 · Boulb: La terre · texte numérisé non relu

Boulb: La terre

% L'ifvroi. Couatrue. : Ayant eu de l'effroi d'une rie incertaine.

i6 ins portes Français.

Le bon Dieu me dit : Chante, Chante, pauvre petit !

L'Amour, dans ma détresse, Daigna me consoler ; Mais avec la jeunesse Je le vois s'envoler.

Près de beauté touchante Mon cœur en vain pâtit Le bon Dieu me dit : Chante»

Chante, pauvre petit !

Chanter, ou je m'abuse, Est ma tâche ici-bas :

Tous ceux qu'ainsi j'amuse Ne m'aimeront-ils pas?

Quand un cercle m'enchante, Quand le vin divertit, Le bon Dieu me dit : Chante, Chante, pauvre petit ! (bis.)

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