‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 168 sur 393 · Auraient rendu, would hâve made · texte numérisé non relu

Auraient rendu, would hâve made

X Dans les plaines éternelles, V espace.

AttfRIïD m MUSSE*. f?9

Tu n'apercevras sur la terre Qu'un ardent amour de la foi, Et l'humanité tout entière Se prosternera devant toi .

Les larmes qui l'ont épuisée Et qui ruisselaient de ses yeux, Comme une légère rosée S'évanouiront dans les cieux.

Tu n'entendras que 1 tes louanges, Qu'un concert de joie et d'amour, Pareil à celui dont tes anges Remplissent l'éternel séjour ;

Et dans cet hôsanria suprême, Tu verras, au bruit de nos chants, S'enfuir le doute et le blasphème, Tandis que la Mort elle-même Y joindra ses derniers accents.

Février 1838.

Stances.

Que j'aime â voir, dans la vallée

Désolée, Se lever comme un mausolée* Les quatre ailes d'tfti iiôif ûrouttef f

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