‹ Les poètes français du XIXe siècle;Chapitre 192 sur 393 · Diku m'ait EN sa MKRCi, may God hâve pity on m · texte numérisé non relu

Diku m'ait EN sa MKRCi, may God hâve pity on m

Il monta sur la tour, et dans les flots hurlants

Précipita d'en haut la dépouille livide

De celle qui voulut trahir ses cheveux blancs.

Morne, il la regarda tournoyer dans le vide... Puis la tête et le corps entrèrent à la fois Dans la nuit furieuse et dans le gouffre avide.

Alors le Jarle fit un long signe de croix ;

Et, comme un insensé, poussant un cri sauvage

Que le vent emporta par delà les grands bois,

Debout sur les créneaux balayés par l'orage, Les bras tendus au ciel, il sauta dans la mer Qui ne rejeta point ses os sur le rivage.

Tels finirent Tiphaine et Komor de Kemper.

{Poèmes barbares*}

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